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Législatives : alliance avec la majorité, exclusion d'Éric Ciotti... La confusion se poursuit chez LR, suivez notre direct

Après la dissolution, les grandes manoeuvres. La gauche a officialisé jeudi soir un accord en vue des élections législatives. À droite, le psychodrame se poursuit autour du cas Éric Ciotti.

Le psychodrame se poursuit du côté des LR. Le flou règne toujours au sujet des possibles alliances, que ce soit avec la majorité ou le avec Rassemblement national. Le cas Éric Ciotti, continue de faire tanguer parti. (Photo Ludovic MARIN / AFP)
Le psychodrame se poursuit du côté des LR. Le flou règne toujours au sujet des possibles alliances, que ce soit avec la majorité ou le avec Rassemblement national. Le cas Éric Ciotti, continue de faire tanguer parti. (Photo Ludovic MARIN / AFP)

Le compte à rebours est lancé. Suite à la très large victoire du Rassemblement national aux européennes, Emmanuel Macron a annoncé la dissolution de l'Assemblée nationale. Des élections se tiendront le 30 juin et 7 juillet, soit en un temps record.

À l'approche des élections, les grandes manoeuvres sont lancées. À gauche, le PS, le PCF, EELV et LFI ont officialisé un accord jeudi soir autour de la constitution du "Nouveau Front Populaire".

À droite, le psychodrame se poursuit autour du cas Éric Ciotti, à nouveau exclu par le bureau politique du parti. Reconquête a de son côté exclu Marion Maréchal pour "trahison", a annoncé Éric Zemmour.

En direct210 mises à jour
  • La majorité répond au programme du Front Populaire en ciblant son coût

    Quelques heures après la présentation du programme du Nouveau Front Populaire, les membres de la majorité présidentielle répondent en pointant du doigt le coût du programme.

    Plusieurs ministres ou membres de la majorité partagent le même visuel qui évalue le coût des mesures proposées par l'alliance de gauche.

  • Vers une investiture de Quatennens ?

    Son nom était au coeur des négociations entre partis composant le Nouveau Front Populaire. Adrien Quatennens, condamné pour violences conjugales, devrait être investi par son parti, la France Insoumise, dans sa circonscription du Nord, sous la bannière du Nouveau Front Populaire. Mais sans les logos des trois autres formations de la gauche (PS, Écologistes et PCF), selon La Voix Du Nord.

    Toutefois, Amy Bah, à la tête du mouvement féministe "Nous Toutes" à Lille, souhaite déposer sa candidature face à Adrien Quatennens, sous la bannière du Nouveau Front Populaire.

  • Vers un nouvel accord LR- Renaissance ?

    Après les Hauts-de-Seine, un accord similaire aurait été signé en Loire-Atlantique entre les candidats LR locaux et la majorité présidentielle, selon une journaliste de l'Opinion.

    Dans les Hauts-de-Seine, un document baptisé "arc républicain des Hauts-de-Seine", et signé de Gabriel Attal, du président (LR) du département Georges Siffredi, d'Hervé Marseille (président UDI), et de responsables locaux du Modem, d'Horizons et de LR, acte un accord dans le département francilien entre LR et LREM, visant à ne pas présenter de candidat en face de ceux investis par l'un ou l'autre des partis.

    Ainsi, Gabriel Attal, dans la 10e circonscription, ne fera pas face à un candidat LR, de même que Philippe Juvin, candidat LR dans la 3e circonscription, n'aura pas de candidat de la majorité face à lui.

    Les Républicains démentent toutefois tout "accord d'appareil".

  • 300 000 personnes attendues contre l'extrême droite ce week-end, Bardella demande à "toutes les formations politiques" d'appeler "à l'apaisement"

    Le week-end sera marqué par les manifestations contre l'extrême droite, organisée dans de nombreuses villes de France, 150 rassemblements sont recensés par le renseignement territorial. Des manifestations qui semblent inquiéter au RN, puisque son président demande à "toutes les formations politiques" d'appeler "à l'apaisement".

    21 000 effectifs de forces de l'ordre seront mobilisés ce week-end, selon une source policière auprès de l'AFP, alors que les agents du renseignement territorial anticipent la participation de plus de 300 000 personnes partout en France pour manifester contre l'extrême droite.

    À Paris, les renseignements attendent un peu moins de 100 000 personnes et dans les autres grandes métropoles, comme à Toulouse, Marseille ou Rennes, la mobilisation devrait tourner autour des 10 000 manifestants par ville.

  • Bardella détaille ses premières mesures en cas de victoire

    Après l'heure des alliances, l'heure des programmes. À l'occasion d'un déplacement dans un exploitation agricole du Loiret, Jordan Bardella a détaillé ses priorités en cas d'arrivée au pouvoir : "le rétablissement de peines planchers pour casser la récidive, la suspension des allocations familiales aux parents de mineurs délinquants récidivistes, et sur un plan migratoire la première mesure que je ferai adopter, c'est la suppression du droit du sol", a affirmé Jordan Bardella, estimant que le "Nouveau Front populaire" est son "principal adversaire".

    À la mi-journée, le Nouveau Front Populaire présentait également son programme, évoquant dans ses premières mesures en cas d'arrivée au pouvoir : abrogation de la réforme des retraites, augmentation du Smic ou encore blocage des prix sur les produits de première nécessité.

    Plus d'infos dans cet article

  • Squeezie, un influent Youtubeur, appelle à voter contre le RN

    Sur son compte Instagram, l'influenceur et vidéaste Squeezie, suivi par plus de 18 millions de personnes sur Youtube et près de 9 millions sur Instagram, prend position concernant les élections législatives des 30 juin et 7 juillet.

    Dans une longue série de posts adressée aux jeunes : "Que vous votiez à gauche, à droite ou au centre, ça ne regarde que vous et vos idées. Mais je pense que s'opposer fermement à une idéologie extrême qui prône la haine et la discrimination va au-delà d'une quelconque prise de position politique", écrit-il.

    "Ces dernières années le RN a réussi à lisser son image et à prétendre qu'il n'est pas un parti d'extrême droite : via des discours moins violents, via la mise en place d'un candidat auquel la jeunesse peut s'identifier (Jordan Bardella) et surtout via une communication ultra maîtrisée sur les réseaux sociaux" poursuit-il, avant de rappeler les contradictions du RN entre ses déclarations et ses votes à l'Assemblée : "contre une hausse du Smic, contre l'indexation des salaires sur l'inflation..."

    "Gardez en tête que voter pour un parti qui prône la haine, la discrimination, et la peur de l'autre n'a jamais été une solution et ne le sera jamais" conclut Squeezie à destination de ces abonnés.

  • Darmanin à Bardella : "Pour la sécurité des Français, mieux vaut que vous ne vous occupiez de rien"

    La passe d'armes continue entre le gouvernement et le Rassemblement national autour des JO. Alors qu'Emmanuel Macron affirmait jeudi que les Français vont "intégrer les Jeux olympiques" de Paris "dans leurs choix" aux législatives anticipées et ne voudront pas de dirigeants qui ne "sont pas prêts du tout", affirmait jeudi le chef de l'État, Jordan Bardella avait tenu à rassurer le chef de l'État et ses potentiels électeurs : il ne compte pas modifier le dispositif déjà mis en place, écrivait-il sur X dans la matinée.

    Pour Gérald Darmanin, avec cette phrase, Jordan Bardella "reconnaît (enfin) l’efficacité du Gouvernement et du ministère de l’Interieur… Pour la sécurité des Français, mieux vaut que vous ne vous occupiez de rien. Votre inexpérience et votre radicalité ne feront que mettre en danger les Français et les policiers".

  • La confusion se poursuit chez LR, autour d'accords locaux avec la majorité

    C'est le flou le plus total du côté du parti Les Républicains, entre l'exclusion contestée en justice du président Ciotti et les investitures des candidats. La justice doit d'ailleurs rendre sa décision à 19 heures concernant le premier bureau politique qui a voté pour son exclusion. Un second bureau s'est depuis déroulé, aboutissant à la même décision.

    Alors que des accords locaux ont été signés dans les Hauts-de-Seine pour qu'il n'y ait pas de candidature LR et de la majorité face-à-face, le parti précise qu"aucun accord d'appareil n’engage Les Républicains.

    Les candidatures doivent être déposées avant dimanche 18 heures.

  • Les JO, au coeur du vote des Français ?

    C'est l'un des éléments avancés par Emmanuel Macron et qui a laissé dubitatif plus d'un observateur. Les Français vont "intégrer les Jeux olympiques" de Paris "dans leurs choix" aux législatives anticipées et ne voudront pas de dirigeants qui ne "sont pas prêts du tout", affirmait jeudi le chef de l'État.

    Directement visé, Jordan Bardella a tenu à rassurer le chef de l'État et ses potentiels électeurs : il ne compte pas modifier le dispositif déjà mis en place.

  • La photo du Nouveau Front Populaire, sans Mélenchon ni Glucksmann

    À l'issue de la conférence de presse, le Nouveau Front Populaire a fait la traditionnelle "photo de famille", avec les membres qui la composent. On notera les absences de Jean-Luc Mélenchon ou encore de Raphaël Glucksmann.

  • Bompard promet "une rupture totale", "c'est soit l'extrême droite, soit nous", prévient Tondelier

    Le Nouveau Front Populaire a présenté lors d'une conférence de presse son programme commun, en vue des élections législatives des 30 juin et 7 juillet prochains.

    Il s'agit d'un "rassemblement nouveau, inédit, qui rassemble de nombreuses organisations politiques, mais aussi des associations, des collectifs", et salue un "énorme travail collectif (...) qui fait que nous sommes au rendez-vous de l'Histoire", salue Manuel Bompard, coordinateur de La France Insoumise.

    "Nous allons faire campagne avec la même détermination que celle qui nous a animés pendant les quatre derniers jours (...). Nous avons décidé d'un programme de rupture, des meilleures candidatures possibles sur toutes les circonscriptions de ce pays, pour gagner un maximum d'élus pour gouverner (...) nous allons faire campagne avec une grande détermination et nous allons gagner. Nous allons gouverner, nous allons gouverner pour changer la vie, vraiment", ajoute Marine Tondelier, présidente des Ecologistes, qui estime qu'"Emmanuel Macron a fait un pari déjà perdu", avant de s'enthousiasmer : "On a rallumé la flamme de l'espoir, auquel le peuple de gauche avait droit. On va faire force, on va faire face, on va faire front, front populaire", promet la cheffe de file des écologistes.

    "La lutte contre le racisme" et "l'antisémitisme" sera "au cœur de notre projet", assure de son côté le communiste Fabien Roussel. Le détail du programme dans cet article

  • Suivez la conférence de presse du Nouveau Front populaire en direct

  • Smic à 1600 euros net, réformes abrogées... Ce que l'on sait du programme de la Nouvelle Union Populaire

    Les premières lignes du programme de la Nouvelle Union Populaire commencent à être connues. Parmi les principales mesures, la hausse du Smic à 1 600 euros net, l'abrogation de la réforme des retraites, de celle de l'assurance chômage et la loi immigration.

    Autres mesures, le blocage des prix des biens de première nécessité ou encore le relèvement de la pension de retraite minimale au niveau du seuil de pauvreté, et le projet de "rétablir" l'impôt sur la fortune, "renforcé avec un volet climatique".

    À l'international, sujet soumis à de vifs débats internes dans les partis composant le Nouveau Front Populaire, le programme prévoit la reconnaissance de l'État de Palestine, l'objectif d'"Agir pour la libération des otages détenus depuis les massacres terroristes du Hamas, dont nous rejetons le projet théocratique, et pour la libération des prisonniers politiques palestiniens". Un terme de "massacres terroristes du Hamas" qui pourrait faire taire les débats sur le sujet.

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  • En Nouvelle-Calédonie, la permanence LR incendiée

    Les Calédoniens seront appelés aux urnes les 30 juin et 7 juillet prochain pour élire leurs députés. L'annonce de la candidature des non-indépendantistes Nicolas Metzdorf et Alcide Ponga a suscité la colère des indépendantistes, dont certains ont incendié la permanence LR de Mont Dore, rapporte France Inf

  • Un premier accord LR - majorité présidentielle

    Éric Ciotti et Marine Le Pen parlaient d'une "alliance cachée LR-Macronistes", un premier cas concret est confirmé.

    Comme le partage la journaliste de l'Opinion Dinah Cohen, un document baptisé "arc républicain des Hauts-de-Seine", et signé de Gabriel Attal, du président (LR) du département Georges Siffredi, d'Hervé Marseille (président UDI), et de responsables locaux du Modem, d'Horizons et de LR, acte un accord dans le département francilien entre LR et LREM, visant à ne pas présenter de candidat en face de ceux investis par l'un ou l'autre des partis dans certaines circonscriptions.

    Du côté des LR, la liste des candidats dans le département a été publiée : certaines circonscriptions n'auront pas de candidat LR : celles des candidats de la majorité Maud Bregeon, Pierre Cazeneuve, Isabelle de Crécy et Laurianne Rossi. Gabriel Attal aura en revanche un LR face à lui.

    Selon Libération, des accords sont aussi en cours dans le département des Yvelines. Karl Olive s’est lui aussi entendu avec LR pour ne pas avoir de candidat face à lui, tout comme la ministre et députée sortante Aurore Bergé.

  • Bayou annonce retirer sa candidature

    C'était l'une des candidatures susceptibles de faire polémique. Accusé de harcèlement moral et abus de faiblesse par son ex-compagne, le désormais ex-député Julien Bayou, élu sous la bannière EELV puis qui siégeait comme non-inscrit depuis son départ du parti, avait dans un premier temps annoncé sa candidature dans sa circonscription.

    Une candidature sans l'investiture, puisqu'il avait quitté Les Écologistes. Mais face à l'annonce d'un accord du Front Populaire qui a investi Pouria Amirshahi dans sa circonscription, il indique dans un communiqué faire les démarches "auprès de la préfecture pour retirer [sa] candidature aux législatives". "Jamais je ne ferai obstacle à une démarche unitaire qui peut changer l’avenir de notre pays, ajoute-t-il, je fais confiance à Pouria Amirshahi pour lutter contre l’extrême droite, défendre l’État de droit et porter haut les valeurs de la gauche".

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  • Marine Le Pen évoque à son tour une "alliance cachée LR-Macronistes"

    Marine Le Pen, présidente du groupe RN à l'Assemblée avant sa dissolution, et candidate aux législatives dans le Pas-de-Calais, donne une longue conférence de presse à l'occasion d'un déplacement à Hénin-Beaumont.

    "Nous sommes dans un très bon état d'esprit, nous avons la possibilité de faire un gouvernement d'union nationale", assure-t-elle, précisant que "pour l'instant, la question n'est pas de se distribuer les places [de ministres].""Nous rassemblerons les hommes et les femmes de bonne volonté qui sont conscients de la situation catastrophique de notre pays", a-t-elle notamment répondu sur la question d'une possible arrivée au pouvoir du RN.

    "Dans ce combat électoral, nous sommes confrontés à un très grand danger, une extrême gauche radicale et violente, elle attente aux libertés individuelles et publiques et est constituée de gens qui ont des idées qui ne sont pas admissibles", a-t-elle mis en garde, mettant face-à-face les deux blocs en vue des législatives des 30 juin et 7 juillet.

    Sur la question du psychodrame qui agite LR, elle accuse Les Républicains opposés à l'alliance "de faire une alliance générale avec les macronistes, de manière cachée, on va découvrir ça dimanche au moment du dépôt des listes". "Ils font des candidatures uniques LR macronistes, il y a un LR, on ne met pas de macronistes en face, il y a un macroniste, on ne met pas de LR en face", déclare-t-elle. "C'est une véritable honte parce que ça s'est fait dans le dos des électeurs du LR", ajoute-t-elle, allant dans le sens des propos tenus quelques instants plut tôt par Éric Ciotti, qui évoquait une alliance LR - Renaissance.

    Une information démentie par Gérard Larcher, qui réfute les informations du JDD selon lesquelles le président LR du Sénat poussait pour qu’une entente soit conclue avec les Macronistes, pour limiter les duels entre les deux camps. Plus d'infos dans cet article

  • Ciotti affirme que le dernier bureau politique est "illégal"

    "Ça tourne à la farce. La seconde est tout autant illégale que la première fois", réagit Éric Ciotti sur RMC Story après un nouveau bureau politique qui a décidé de l'exclure de nouveau du parti "Les républicains".

    "Mélenchon à Matignon, c'est la fin de la France. Les seuls qui peuvent l'empêcher, c'est cette coalition des droites que nous formons avec Jordan Bardella (...) j'appelle à la clarté dans un pays qui va mal", a ajouté Éric Ciotti.

    Le désormais ex-président des LR affirme que des négociations sont en cours "pour que les candidats LR se retirent face aux macronistes et que les députés LR sortants voient leur opposant de la majorité présidentielle se retirer", a accusé Éric Ciotti, prenant en exemple les circonscriptions d'Aurore Bergé, où le candidat LR se serait retiré, et celle d'Olivier Marliex (LRR) où le candidat de la majorité se serait retiré.

    Verdict dimanche à 18h lorsque les candidatures auront été déposées.

  • Le cafouillage du RN sur les retraites et la double nationalité

    La réforme des retraites a divisé le pays. Et elle divise le Rassemblement national, à l'approche des législatives. En 2022, Marine Le Pen promettait le départ à la retraite à 60 ans lors de la campagne présidentielle. Elle avait également pour ambition d'abroger la réforme d'Emmanuel Macron si elle arrivait au pouvoir.

    Mais alors que le Rassemblement national n'a jamais été aussi proche d'accéder au pouvoir en France, la question ne semble plus aussi tranchée aujourd'hui au sein du parti.

    Dans un "second temps" seulement, il souhaiterait "évidemment" revenir sur la réforme Macron qui repousse à 64 ans l'âge légal de départ à la retraite. Abroger la réforme Macron ou pas ? "Nous verrons", avait aussi répondu Jordan Bardella mardi matin sur RTL, en invoquant la "situation économique" d'un "pays qui pulvérise sous Emmanuel Macron les records de déficit".

    Jordan Bardella voudrait que "tous ceux qui ont commencé à travailler avant 20 ans puissent voir le dispositif de carrières longues renforcé et puissent partir avec 40 annuités", mais il y "aura des priorités", a-t-il prévenu. Bien loin des promesses de campagne de Marine Le Pen.

    Le vice-président du RN à l’Assemblée nationale Sébastien Chenu a défendu jeudi soir sur TPMP la suppression de la double nationalité. "En dehors des pays européens, quand on a une nationalité, on en a une car ça dit beaucoup de ce que vous êtes et ce à quoi vous êtes attaché", adéfend-il.

    Sauf que cette mesure, longtemps au cœur du programme du FN puis du RN, a été abandonnée en 2022 par Marine Le Pen, qui l'avait inscrit dans son programme de 2017. Boulette rectifiée sur X après sa sortie du plateau.

  • Glucksmann salue la naissance du Nouveau Front Populaire

    La parole de Raphaël Glucksmann, qui a mené la liste PS Place publique aux élections européennes, était attendue après l'annonce d'un accord entre le PS, LFI, les Écologistes et le PCF, donnant naissance au Nouveau Front Populaire.

    Invité de France Inter ce vendredi matin, il a salué l'accord trouvé. "La seule chose qui importe pour moi, c’est que le RN ne gagne pas et ne gouverne pas. C’est ça qui m’importe, la seule manière de faire, c’est qu’il y ait une union de la gauche, c’est notre responsabilité historique. C’est ça qui m’a guidé ces derniers jours", a-t-il lancé. Interrogé sur la possibilité que Jean-Luc Mélenchon soit le candidat du Nouveau Front Populaire comme Premier ministre, il a écarté cette hypothèse : "Ça ne sera pas Jean-Luc Mélenchon, il faut quelqu’un qui fasse consensus", a-t-il déclaré.

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  • Bardella annonce des candidats communs LR RN dans 70 circonscriptions

    Alors qu'Éric Ciotti a (de nouveau) été exclu du parti Les Républicains par un bureau politique ce vendredi matin, l'accord qu'il a appelé de ses souhaits lundi à 13h entre Les Républicains et le Rassemblement national et qui lui vaut son exclusion semble prendre forme.

    Invité de RMC et BFMTV, le président du Rassemblement national Jordan Bardella annonce des candidats LR - RN dans 70 des 577 circonscriptions. Du côté de la nouvelle direction du parti Les Républicains, le choix d'envoyer des candidats dans ces 70 circonscriptions n'a pas encore été abordé par le parti. Les candidatures doivent être déposées avant dimanche 18 heures.

  • Un nouveau bureau politique a validé l'exclusion d'Éric Ciotti de LR, il dénonce une décision "illégale"

    Suite et pas encore fin de la crise politique que traverse le parti Les Républicains. Selon des sources proches à l'AFP; un nouveau bureau politique a validé l'exclusion d'Éric Ciotti, président du parti remis en cause après l'annonce de son souhait d'une alliance avec le Rassemblement national en vue des élections législatives des 30 juin et 7 juillet prochains.

    "Ça tourne à la farce. La seconde est tout autant illégale que la première fois", a réagi Éric Ciotti sur RMC Story.

    Un premier bureau politique avait décidé de son exclusion, une décision attaquée en justice par Éric Ciotti, qui estimait que le bureau politique ne respectait ni les statuts du parti, ni son règlement intérieur. La justice doit examiner son recours en référé à partir de 11 heures.

    La présidence par intérim serait assurée par Annie Genevard, ancienne numéro 2 de Ciotti, François-Xavier Bellamy, qui a mené la liste LR aux européennes et qui avait déjà été désigné à l'issue du premier bureau politique. Selon BFMTV s'y ajoute Daniel Fasquelle, maire du Touquet et ancien député LR.

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  • Glucksmann et Place publique membres du Front populaire ?

    Si de très nombreuses personnalités de gauche ont rapidement réagi à l'officialisation de l'accord du Nouveau Front populaire, Raphaël Glucksmann est pour l'heure resté muet. Le leader de Place Publique, tête de liste du PS aux élections européennes, ferait néanmoins partie de l'alliance, semble affirmer Fabien Roussel sur BFMTV.

    "C'est une très bonne nouvelle que nous ayons réussi à construire un rassemblement qui n'est pas la Nupes, qui va bien au-delà et qui inclut Place publique", a indiqué Fabien Roussel, ajoutant que "Raphaël Glucksmann a été avec nous pour co-écrire, partager ce programme". Reste à voir si l'intéressé confirmera les dires du Secrétaire national du Parti communiste français.

  • François Hollande apporte son soutien au Nouveau Front populaire

    Invité du journal de 20h de TF1, l'ancien président de la République a apporté son soutien au Nouveau Front populaire. "Ce qui est essentiel, c’est que l’union ait pu se faire", résume François Hollande. "J’ai des divergences qu’on connaît, mais il y a un moment où on va au-delà des divergences", a-t-il ajouté.

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  • "Une page de l'Histoire de France s'écrit avec ce Front populaire", lance Olivier Faure

    Sur X (anciennement Twitter), les réactions des différentes personnalités de gauche se multiplient. "Maintenant, en campagne... pour gagner !", lance François Ruffin qui souhaite "longue vie au Front populaire".

    "Nous avons réussi. Une page de l'Histoire de France s'écrit avec ce Front populaire", écrit de son côté Olivier Faure, premier secrétaire du Parti Socialiste. "L'espoir est là. Rejoignez-nous !", lance Marine Tondelier, Secrétaire nationale des Écologistes. Jean-Luc Mélenchon a salué pour sa part "un événement politique considérable en France".

  • Fumée blanche pour le Nouveau Front populaire

    Les différents partis de gauche ont annoncé avoir trouvé un accord en vue des élections législatives, s'accordant sur un programme et des candidatures uniques dans les différentes circonscriptions. L'alliance promet un programme "de rupture avec une déclinaison pour les 100 premiers jours du mandat", comme l'indique le communiqué ci-dessous.

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  • "Il faut se mobiliser, les législatives vont arriver", lance Ousmane Dembélé

    Les joueurs de l'équipe de France de football, qui préparent le championnat d'Europe, étaient jusqu'à présent très discrets sur la situation politique en France. Interrogé mercredi sur les résultats des élections européennes qui ont vu le RN l'emporter, Dayot Upamecano avait éludé le sujet : "Je ne suis pas venu parler de ça. Je préfère parler de football", avait-il répondu.

    Mais la situation a changé ce jeudi, lors de la conférence de presse d'Ousmane Dembélé. L'attaquant du Paris Saint-Germain a été interrogé sur "l'extrême droite, traditionnellement raciste, est aux portes du pouvoir en France, veux-tu te positionner ?".

    Si Ousmane Dembélé a éludé l'idée de tout positionnement, il a lancé un appel à aller voter, aux élections des 30 juin et 7 juillet. "La sonnette d’alarme est lancée (…) j’ai vu que un Français sur deux ne vote pas… Il faut se mobiliser, les législatives vont arriver", a-t-il déclaré face à la presse.

  • Pierre Gentillet, Sébastien Soulé, Guillaume Bigot, Agnès Marion... Ces candidats RN qui vont faire parler

    Petit à petit, les partis dévoilent les noms de leurs candidats aux législatives, la limite étant fixé à dimanche 18 heures. Au sein du Rassemblement national quelques noms devraient faire polémique.

    L'avocat Pierre Gentillet, passé par l'UMP et La Droite populaire, sera candidat dans la troisième circonscription du Cher. Mais ces dernières années, il est surtout pointé du doigt pour sa proximité avec la Russie de Vladimir Poutine. Membre du bureau du Dialogue franco-russe, ancien collaborateur de Thierry Mariani, il a travaillé pour Russia Today, chaine désormais interdite en Europe.

    Guillaume Bigot est une figure bien connue des téléspectateurs de CNews. Présenté comme "politologue" ou "essayiste" à l'antenne, il est l'un des visages de l'émission de Christine Kelly notamment. De la chaîne détenue par Vincent Bolloré, qui a orchestré avec Éric Ciotti l'annonce de son ralliement au RN, au Rassemblement national, il n'y a qu'un pas puisqu'il sera candidat du parti d'extrême droite dans la seconde circonscription du Territoire de Belfort.

    D'après Var Matin, Sébastien Soulé sera le candidat RN dans le 1ere circonscription du Var. Si son nom ne dit rien au grand public, il est l’un des policiers à avoir inspiré le film à succès Bac Nord. Sébastien Soulé avait passé 69 jours de détention et 4 jours de garde à vue pour être finalement totalement relaxé par la justice dans ce qui a tourné au scandale. Avec d'autres fonctionnaires de la bac, il était soupçonné de corruption, racket, trafic de drogue et enrichissement personnel.

    Agnès Marion, Thibaut Monnier, Anne Sicard, et Eddy Casterman... Leurs noms ne parlent pas non plus au grand public, mais ils sont au coeur de l'actualité. Et pour cause, selon le JDD, ce sont des membres de Reconquête à qui Marion Maréchal a négocié une investiture du Rassemblement national avant d'être exclu de Reconquête.

  • Macron aussi impopulaire qu'au début du mouvement des gilets jaunes

    À la question "faites vous ou pas confiance au Président de la République Emmanuel Macron pour affronter efficacement les principaux problèmes qui se posent au pays", 69% des personnes interrogées affirment ne pas avoir confiance, contre 65% le mois dernier. Seuls 24% affirment avoir confiance, contre 29% le mois dernier.

    La cote de confiance envers Emmanuel Macron n'avait pas été aussi basse depuis le mouvement des gilets jaunes, lorsqu'elle était tombée à 23%.

    La cote du Premier ministre n'est guère meilleure, avec 60% des personnes interrogés qui n'ont pas confiance, contre 57% le mois dernier, et 29% qui ont confiance.

    Du côté des personnalités politiques ayant la meilleure image, on note la percée de Raphaël Glucksmann, qui a mené la tête de liste PS Place publique aux européennes, qui avec 30% d'opinions favorables, s'installe derrière Edouard Philippe, Jordan Bardella et Marine Le Pen, qui composent le trio de tête.

  • La justice examinera vendredi à 11h le recours de Ciotti

    Le psychodrame se poursuit au sein du parti Les Républicains. Une source judiciaire signale auprès de l'AFP que la justice examinera vendredi le recours déposé par Éric Ciotti contre le bureau politique qui a décidé de son exclusion. Selon BFMTV, l'audience est prévue à 11 heures. Il restera alors 55 heures avant la date limite de dépôt des candidatures, fixée à dimanche 18 heures.

  • De nouveaux recours contre la tenue des élections législatives

    Comme le remarque le journaliste du Parisien Nicolas Berrod sur X, de nouveaux recours contre le décret fixant l'organisation des élections législatives ont été déposées au Conseil constitutionnel, pour atteindre huit au total.

    Si l'un d'entre eux a été déposé par Manuel Bompard, chef de file des Insoumis, d'autres l'ont été par des avocats. On ignore encore la date à laquelle les Sages vont examiner ces recours, les élections étant fixés au 30 juin et au 7 juillet.

  • S'afficher avec ou sans Macron ? Les candidats de la majorité divisés

    Dilemme pour les candidats de la majorité aux élections législatives des 30 juin et 7 juillet prochain. Faut-il s'afficher aux côtés du président de la République sur les tracts de campagne ? Certains refusent de le faire comme Violette Spillebout, candidate dans le Nord. "Bien sûr, c’est un choix. Je suis convaincue que les habitants veulent parler à un député qui porte avant tout leur voix, quel que soit leur parti politique", dit-elle à BFMTV.

    D'autres choisissent d'afficher le visage du Premier ministre Gabriel Attal à leurs côtés, comme thomas Rudigoz ou Nadia Hai. Pour elle, "le président doit rester au-dessus de la mêlée".

    Plus d'infos dans cet article

  • LFI est-il vraiment un parti d'extrême gauche, comme le dit Emmanuel Macron ?

    Lors de sa conférence de presse donnée mercredi comme lors de précédentes interventions, Emmanuel Macron a utilisé le terme de parti d'extrême gauche pour qualifier La France Insoumise, en opposition au terme de "gauche républicaine", qu il a utilisé pour dénommer le PS.

    Un terme qui souvent récusé par les Insoumis, qui se réclament davantage de la gauche traditionnelle. Plus d'infos dans cet article

  • 50 000 à 100 000 personnes attendues samedi à Paris contre l'extrême droite

    L'appel semble avoir été entendu. Lancé par cinq confédérations syndicales, l’ensemble de la gauche et des associations défileront ensemble partout en France ce week-end, contre l'extrême droite, une semaine après la victoire du RN aux élections européennes et à deux semaines des élections législatives anticipées qui pourraient voir le RN majoritaire à l'Assemblée.

    L’appel regroupe la CFDT, la CFT, l’Unsa, Solidaires et la FSU, toutefois, la mobilisation contre l’extrême droite ne faisant pas l’unanimité dans le paysage syndical, FO, la CFTC et la CFE-CGC ont préféré rester à l’écart. La CGT, elle, prévoit une à deux manifestations par département. À Paris, le cortège s’élancera à partir de 14 heures de la place de la République en direction de Nation, via Bastille. 50 à 100 000 participants sont attendus samedi à Paris, selon les estimations de la direction du renseignement de la préfecture de police (DRPP).

  • Vers un débat Attal-Bardella-Mélenchon ?

    Selon les informations du Parisien, un débat entre les trois têtes d'affiche de ce que beaucoup d'observateurs de la vie politique nomment "les trois blocs" qui structurent désormais la politique française serait à l'étude. Le Premier ministre s'est dit "favorable" à un tel débat face à des adversaires "identifiés comme de potentiels Premiers ministres".

    À l'inverse, Jean-Luc Mélenchon a tempéré les ardeurs des défenseurs d'un tel débat, rappelant que "le Nouveau Front Populaire n'a pas encore désigné son candidat premier ministre. C'est donc aux chefs des grands partis de notre coalition d'aller à ce type de débats". "C'est le parti qui aura le plus de députés qui proposera un nom au sein du Front populaire", avait-il rappelé sur France 2 mercredi soir, s'alignant sur la proposition d'Oliver Faure.

    Jordan Bardella, président du Rassemblement national, Gabriel Attal, Premier ministre et à la tête de la campagne des législatives pour la majorité, et Jean-Luc Mélenchon, tête d'affiche de La France Insoumise, pourraient débattre à la télévision avant le premier tour des élections législatives, prévu le 30 juin prochain. La date du lundi 24 juin aurait même été avancée, poursuit le quotidien.

  • Attal en campagne dans le Pas-de-Calais, accueilli par des militants de gauche

    Gabriel Attal est un Premier ministre aux multiples casquettes. Chef du gouvernement toujours en poste, il est lui-même candidat aux législatives dans les Hauts-de-Seine et mène en même temps la campagne de la majorité.

    À ce titre, il est en déplacement dans le Pas-de-Calais, en soutien au candidat de la majorité. À quelques mètres du Premier ministre candidat, trois militants de gauche sont venus adresser un message au chef du gouvernement et candidat aux législatives. "Contre les idées de Marine Le Pen et d'Emmanuel Macron , contre l'ultra-libéralisme et l'ultra-haine (...) Gabriel Attal a détruit l'école, l'hôpital tous les services publics, ils ont annulé l'ISF, on a de l'argent en France certains font beaucoup beaucoup de bénéfices pendant que nous on a beaucoup de mal à boucler les fins de mois", explique l'une de ces militantes au micro d'un journaliste de TF1 présent sur place.

  • Quatennens, Abad, Bayou... Les candidatures qui divisent

    Quel avenir pour les députés sortants condamnés ou accusés de différentes violences ? C'est la difficile équation que doivent résoudre le Nouveau Front Populaire et la majorité présidentielle. Du côté de Renaissance, le cas de Damien Abad pose problème.

    Député sortant de l'Ain, Damien Abad est accusé par trois femmes de viol et tentative de viol, et a été mis en examen en mai dernier. Selon BFMTV, il sera bien candidat à sa réélection dans l'Ain pour les législatives anticipées, qui font suite à la dissolution de l'Assemblée nationale par Emmanuel Macron, mais sans étiquette. "Je pars en candidat divers droite sans étiquette », a signalé le député apparenté RenaissanceUne responsable locale du groupe Renaissance a précisé à l'AFP que le parti ne présenterait pas de candidat face à lui dans la sa circonscription.

    Adrien Quatennens est au cour des débats du Nouveau Front Populaire. Député du Nord, il a été condamné pour violences sur son ex-compagne. Si EELV, par l'intermédiaire de Sandrine Rousseau notamment, refusent de le voir investi par le Nouveau Front Populaire, certains insoumis continuent de soutenir ce proche de Jean-Luc Mélenchon. Ce cas "sera résolu dans les heures qui viennent", affirme Yannick Jadot.

    Julien Bayou, ex-député de Paris, est accusé de harcèlement moral et abus de faiblesse par son ex-compagne. Il s'est mis en retrait des Écologistes et siégeait comme non-inscrit. S'il a annoncé vouloir se représenter, Yannick Jadot a précisé que "Julien Bayou n'aura pas l'investiture du 'Front populaire' parce qu'il s'est mis en retrait du mouvement" Les Écologistes.

  • Le maire de gauche de Marseille prêt à se présenter contre Mélenchon

    La figure de Jean-Luc Mélenchon continue de diviser à gauche. Libération rapporte qu'alors que la rumeur court d’une candidature du leader insoumis dans la 5e circonscription des Bouches-du-Rhône, le maire de Marseille Benoît Payan serait prêt à se présenter contre Jean-Luc Mélenchon.

    Benoît Payan, issu du PS qu'il a quitté en 2020, est à la tête de la mairie de Marseille, gérée par une union de la gauche, le Printemps Marseillais. Premier adjoint, il a succédé à Michèle Rubirola qui a quitté la mairie officiellement pour raison de santé.

  • Antisémitisme, Quatennens, Gaza... Des sujets qui coincent à gauche, les négociations sont "suspendues"

    Alors qu'un accord a été trouvé sur la répartition des 577 circonscriptions entre les partis composant le Nouveau Front Populaire, un journaliste du Parisien rapporte que les négociations sont "suspendues". En cause selon lui, la "pression" mise par La France Insoumise, qui fustige un congrès parallèle où chaque baron fait remonter ses demandes".

    Selon Libération, les sujets de désaccords portent essentiellement sur les mots utilisés pour qualifier l'attaque du 7 Octobre, sur l'antisémitisme, alors que les proches de Raphaël Glucksmann veulent que les députés de gauche s’engagent à suivre une formation sur l’antisémitisme, ou encore sur l'investiture d'Adrien Quatennens condamné pour violences sur son ex-compagne et dont l'investiture est défendue par LFI mais rejetée par Les Écologistes.

    Car au-delà de la répartition, reste à attribuer les circonscriptions aux partis, certaines étant considérées comme plus facilement gagnables que d'autres. Le programme est également l'objet des négociations qui se poursuivent entre le PCF, le PS, LFI et Les Écologistes.

    "Ça avance, il y a une volonté d'aboutir (...) le programme sera fixé dans l'heure qui vient" s'est toutefois félicité Fabien Roussel (PCF), en début d'après-midi.

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  • Édouard Philippe prend ses distances avec l'étiquette "majorité présidentielle"

    L'image d'Emmanuel Macron est décidément difficile à assumer. Alors que des députés refusent d'afficher l'image du chef de l'État sur leur tract de campagne, Édouard Philippe, président du parti Horizons, prendrait également ses distances avec "Ensemble", le nom donné à la coalition de partis composant la majorité présidentielle.

    Selon Le Monde, Édouard Philippe plaide pour que ses candidats aux législatives se présentent sous la bannière de son parti, et pas de celle de la majorité présidentielle, baptisée "Ensemble".

    Au-delà de cette question de nom, le président Horizons réclame davantage de circonscriptions que lors des dernières législatives de 2022, durant lesquelles obtenu 58, contre 101 pour le Mouvement démocrate (MoDem) et 275 pour La République en marche (LRM, devenu Renaissance), rappelle le quotidien du soir.

  • Du RPR à LR, les déballages et les psychodrames qui ont marqué l'histoire de la droite

    Le parti Les Républicains est au coeur de toutes les attentions depuis lundi 13 heures, et l'annonce par son président Éric Ciotti de son souhait de s'allier avec le Rassemblement national en vues des élections législatives.

    Depuis, le parti ne cesse de se déchirer, entre exclusion de son président à l'unanimité par un bureau politique désavoué par Éric Ciotti, qui affirme continuer à être président des Républicains.

    Une implosion du parti LR qui n'est pas sans rappeler les divers psychodrames qui ont marqué l'histoire de la droite.

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  • En cas de duel Front populaire / RN, Bellamy votera "bien sûr" pour le Rassemblement national

    C'est une déclaration qui risque de rajouter un peu plus à la confusion qui agite le parti Les Républicains. Celui qui a été choisi pour assurer l'intérim de la présidence du parti avec Annie Genevard, François-Xavier Bellamy, a affirmé sur Europe 1 qu'en cas de second tour aux législatives entre un candidat du Nouveau Front Populaire et un du Rassemblement national, il votera "bien sûr pour un candidat du Rassemblement national".

    Pour rappel, Éric Ciotti est contesté en interne pour avoir voulu conclure un accord avec le parti d'extrême droite.

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  • Qui seront les 577 candidats du Nouveau Front populaire ?

    Alors qu'un accord a été trouvé entre le LFI, le PS, le PCF et EELV avec 230 candidats insoumis, 170 socialistes, 90 écologistes et 50 communistes, reste à trouver les personnalités qui porteront l'étiquette pour la campagne en vue des élections législatives des 30 juin et 7 juillet.

    Les candidats sortants ont l'assurance d'être reconduits, même si Adrien Quatennens ou de Julien Bayou, respectivement condamnés pour violences conjugales et accusé de violences psychologiques, pourraient ne pas être investis.

    Circonscription par circonscription, les discussions se poursuivent. Le Nouveau Front Populaire a mis en ligne une carte des 577 circonscriptions qui permet de voir quels sont les candidats. Une carte mise à jour au fur et à mesure de l'officialisation des investitures.

    Par ailleurs, le programme commun du Nouveau Front Populaire est attendu dans la journée, soulignait ce matin sur France Info Clémentine Autain.

  • Quand les ministres apprennent la dissolution...

    La photo du séisme. La photographe de l'Élysée Soazig de la Moissonnière, qui suit le président depuis son arrivée à l'Élysée en 2017, a publié des clichés, trois jours plus tard, de ce qui semble le moment où Emmanuel Macron annonce la dissolution de l'Assemblée.

    On peut notamment y voir Gérald Darmanin se tenir la tête entre les mains, Gabriel Attal avoir le visage fermé ou encore les photos du tête à tête entre la présidente de l'Assemblée nationale Yaël Braun-Pivet et le chef de l'État. On y voir aussi l'un des conseillers de l'ombre, Bruno Roger-Petit, à qui nous avons consacré un portrait à lire ici.

  • Un nouveau bureau politique LR convoqué pour "valider l'exclusion de Ciotti"

    Nouveau rebondissement à droite, au lendemain d'un bureau politique qui a voté à l'unanimité l'exclusion d'Éric Ciotti de la présidence du parti. Une décision que ce dernier conteste, puisqu'il affirme avoir saisi la justice. Le tribunal de Paris affirme de son côté ne pas avoir été saisi. "Cela va peut être arriver dans la journée", précise le tribunal auprès de Libération. Dans un communiqué, le parti Les Républicains indique qu'un nouveau bureau politique a été convoqué pour "valider l'exclusion de Ciotti".

    Ils annoncent avoir recueilli "plus du quart des signatures de conseillers nationaux LR" nécessaires à la convocation légale d'un bureau pour exclure Eric Ciotti mais aussi Guilhem Carayon, président des Jeunes Républicains. "Cela démontre que les cadres, les militants et les adhérents ne cautionnent pas un accord avec la RN. La fin est proche " clame-t-on du côté des opposants à Éric Ciotti.

    Un nouveau bureau politique tenu pour être juridiquement en accord avec les statuts du parti. Car en l'absence de son président, il est nécessaire d'avoir les signatures de conseillers nationaux pour pouvoir tenir ce bureau politique. Ce qui n'était pas le cas du bureau politique tenu mercredi après-midi et contre lequel Éric Ciotti a lancé un recours en justice.

    Éric Ciotti s'est rendu ce jeudi matin à son bureau au siège du parti Les Républicains, affirmant être toujours président du parti malgré la décision de l'en exclure prise hier par le bureau politique.

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  • La majorité lance sa campagne, avec une faute dans le tract de campagne

    Réunion au sommet dans la majorité ce jeudi matin, pour se mettre en ordre de marche en vue des élections législatives des 30 juin et 7 juillet prochains. Une réunion a rassemblé le Premier ministre, Gabriel Attal, au siège de Renaissance avec les membres du gouvernement mais aussi des chefs de parti de la majorité comme Édouard Philippe.

    Plusieurs journalistes publient le premier tract de campagne de la majorité pour les législatives. Sur lequel figure une grosse faute, au verso du document "Non à l'alliance de l''approvrissement' à l'extrême droite" peut-on lire.

  • Ce qu'il faut retenir :

    - À gauche, un accord a été trouvé entre LFI, le PS, le PCF et EELV pour présenter des candidats uniques au premier tour des élections législatives, sous la bannière du "Nouveau Front Populaire". Mais les négociations seraient suspendues à la mi-journée, LFI fustigeant "un congrès parallèle où chaque baron fait remonter ses demandes". Le programme commun pourrait être dévoilé dans la journée. François Ruffin et Jean-Luc Mélenchon se sentent "capables" d'être Premier ministre.

    - À droite, LR continue de se déchirer. Exclu hier du parti lors d'un bureau politique, son (ex ?) président Éric Ciotti affirme de son côté qu'il est toujours président et affirme avoir saisi la justice pour contester cette décision. Le tribunal de Paris affirme de son côté ne pas avoir été saisi. "Cela va peut être arriver dans la journée", précise le tribunal auprès de Libération. Éric Ciotti estime que le bureau politique réuni hier n'avait aucune valeur. Éric Ciotti est contesté en interne après avoir souhaité une alliance avec le RN en vue des législatives. Un nouveau bureau politique a été convoqué pour "valider l'exclusion de Ciotti", indique le parti. Selon France 2 et BFMTV, il doit déjeuner ce jeudi midi avec Jordan Bardella, président du RN, et effectuera des déplacements à ses côtés.

    - À l'extrême-droite, Marion Maréchal a été exclue du parti Reconquête par son président Éric Zemmour. Elle avait officiellement appelé à soutenir "les candidats uniques de la coalition des droites" pour les élections législatives, évoquant notamment une "triple faute" d'Éric Zemmour qui souhaite, lui, présenter des candidats Reconquête contre le Rassemblement national. Éric Zemmour s'est dit "écouré et blessé".

    - Dans la majorité, la campagne démarre, avec ou sans le visage d'Emmanuel Macron sur les affiches de campagne des candidats aux législatives. Le Premier ministre Gabriel Attal, qui mène la campagne des législatives pour la majorité, a annoncé que le décret de l'assurance chômage serait bien publié le 1er juillet.

  • Exclu hier des Républicains, Ciotti se dit toujours président et se rend à son bureau

    Au sein du parti Les Républicains, le psychodrame se poursuit, au lendemain du bureau politique qui a abouti à l'exclusion, décidée à l'unanimité, de son président Éric Ciotti, contesté en interne après avoir annoncé son souhait d'une alliance avec le Rassemblement national.

    Ce mercredi matin, Éric Ciotti maintient qu'il reste président du parti, estimant que le bureau politique convoqué mercredi n'a aucune valeur juridique, ne respectant selon lui pas les statuts du parti, et s'est rendu à son bureau devant les caméras. "Il n'y a pas eu de bureau politique hier, c'était une réunion. "Le tribunal de Paris a été saisi en référé", a annoncé Éric Ciotti au sujet de son exclusion du parti, accentuant un peu plus la division au sein du parti.

    Selon BFMTV et France 2, un déjeuner est prévu ce jeudi midi entre Jordan Bardella (RN) et Éric Ciotti. Une information que n'a pas souhaité confirmer l'ex-député des Alpes.

  • Éric Zemmour et Marion Maréchal, c'est fini

    À l'extrême droite, le feuilleton continue entre Reconquête et le Rassemblement national. Le torchon brûlait depuis plusieurs jours entre Marion Maréchal et Éric Zemmour, le divorce est désormais consommé.

    Le président de Reconquête a annoncé mercredi soir l'exclusion de Marion Maréchal de son parti, trois jours après qu'elle a été élue députée européenne sous sa bannière. En cause, ses initiatives personnelles de contact avec le Rassemblement national. Lundi soir, elle a rencontré Marine Le Pen et Jordan Bardella pour tenter d'établir un accord entre les deux partis, en vain.

    Mercredi dans l'après-midi, Marion Maréchal a officiellement appelé à soutenir "les candidats uniques de la coalition des droites" pour les élections législatives évoquant notamment une "triple faute" d'Éric Zemmour qui souhaite, lui, présenter des candidats Reconquête contre le Rassemblement national.

    Un appel qui a mis un terme à l'aventure politique entre Marion Maréchal et Éric Zemmour. "Les militants ont tracté pour elle, ont donné de l'argent pour elle, et au bout de 48 heures, elle les abandonne comme des chiens, comme des vieilles chaussettes", a lancé le président de Reconquête, prononçant son exclusion ainsi que celles de Nicolas Bay et de Guillaume Peltier, eux aussi vice-présidents exécutifs du parti d'extrême droite et "compères en traîtrise". Laurence Trochu, membre du comité politique de Reconquête, est également exclue de Reconquête.

    Un divorce causé selon Éric Zemmour par les "désaccords stratégiques" entre lui et Marion Maréchal ainsi que "le comportement du clan de Marion Maréchal". La porte n'est toutefois pas totalement close entre le RN et Reconquête, Éric Zemmour se disant ouvert à retirer certains candidats Reconquête en faveur du Rassemblement national, mais "dans le cadre d'une négociation".

    Marion Maréchal dit avoir "pris acte" de son exclusion mais précise que' elle n'est "pas en train de retourner au RN mais de faire vivre la nécessaire union des droites pour battre Emmanuel Macron et sauver notre pays".

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  • À gauche, Ruffin, Mélenchon et Roussel se sentent "capables" d'être Premier ministre

    Alors qu'un accord a été trouvé entre LFI, le PS, le PCF et EELV pour présenter des candidats uniques au premier tour des élections législatives, la question du candidat qu'ils présenteraient comme Premier ministre en cas de victoire se pose.

    Interrogé mercredi soir au JT de France 2, Jean-Luc Mélenchon a affirmé qu'il se sent "capable" de devenir Premier ministre mais dit qu'il faudra "attendre". Il a également souscrit à la règle annoncée par Olivier Faure, qui est qu'au sein du Nouveau Front Populaire, c'est le groupe avec le plus de députés qui proposera un candidat, sans toutefois "l'imposer".

    Interrogé ce jeudi matin, l'ex-député apparenté LFI François Ruffin, candidat à sa succession, dit à son tour qu'il se sent "capable" d'être Premier ministre. Pour rappel, l'accord prévoit que les Insoumis présenteront 230 candidats, les socialistes 170, les écologistes aux alentours de 90 et les communistes 50. Pour autant, cela ne signifie pas que les insoumis auront nécessairement davantage d'élus que les socialistes.

    L'interview de François Ruffin sur France Bleu

    Le leader du Parti communiste Fabien Roussel estime lui aussi "faire partie" des candidats possibles à Matignon. Avant de préciser, avec prudence : "Ce qui compte aujourd'hui, c'est d'abord de présenter aux Français notre programme, d'avoir une majorité et le plus de députés possibles".

    Interrogé sur une possible nomination de Jean-Luc Mélenchon, le député du Nord a dressé le portrait de son Premier ministre idéal : "Pour le Front populaire, il faudra un Premier ministre populaire, rassembleur, bienveillant, qui parle à tout le monde". Un portrait qui ne semble pas vraiment correspondre au profil du leader insoumis dans l'esprit du communiste. Même si Fabien Roussel a précisé aussitôt qu'il ne voulait "éliminer personne".