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Blocages des agriculteurs : autoroutes A1, A4, A6, A13, A15... Les perturbations prévues mercredi

École, santé, travail... Gabriel Attal a multiplié les annonces lors de son discours de politique générale, mais n'a pas vraiment convaincu la gauche, loin de là.

Les blocages des agriculteurs devraient se poursuivre ce mercredi. (Photo Bertrand GUAY / AFP)
Les blocages des agriculteurs devraient se poursuivre ce mercredi. (Photo Bertrand GUAY / AFP)

Les agriculteurs attendent toujours de nouvelles mesures de la part du gouvernement, alors que les blocages se sont poursuivis ce mardi, notamment en Île-de-France, mais aussi dans plusieurs régions et notamment sur l'autoroute A7. Des blocages qui devraient se poursuivre ce mercredi.

Le convoi de 200 tracteurs partis d'Agen à destination de Rungis, où il veut bloquer le marché international, a été lui même bloqué sur l'autoroute par les gendarmes, avant de finalement démonter les glissières de sécurité pour prendre une autre route à destination de la capitale.

Englué dans cette crise, le Premier ministre a prononcé sa très attendue déclaration de politique générale ce mardi après-midi à l'Assemblée nationale.

INFOS EN DIRECT TERMINÉES43 mises à jour
  • Les perturbations prévues demain :

    En Île-de-France, le "blocage de Paris" pourrait durer jusqu’à samedi matin, selon les renseignements territoriaux.

    Les perturbations devraient se poursuivre comme les jours précédents sur les axes suivants :

    -A13 dans les deux sens : fermée à hauteur de Mantes-la-Jolie

    -A10 dans les deux sens : fermée à hauteur de Dourdan

    Vers Paris

    -A1 vers Paris fermée à hauteur de Chennevières-Lès-Louvres

    -A4 vers Paris : fermée entre Serris et Jossigny.

    -A6 vers Paris : fermée à Villabé

    - A15 vers Paris : fermée à hauteur d'Argenteuil

    -A5a vers Paris : fermée à Réau

    Vers la province :

    -A1 vers la province fermée à la hauteur de la commune de Épiais-lès-Louvres

    -A4 vers la province : fermée à Ferrière-en-Brie

    -A5a vers la province : fermée à Moissy-cramayel

    -A16 vers la province : fermée à hauteur de l'Isle-Adam

    En région PACA, l’autoroute A7, coupée dans les deux sens entre Chanas et Orange, devrait rester occupée par les manifestants, l’A54 entre Arles et Nîmes dans les deux sens, ou encore l’A9 entre Gallargues et la bifurcation A9/A7 à Orange, dans les deux sens. Une opération escargot est également prévue sur l'A8, dans le Var. Une manifestation est attendue à Avignon.

    En région Auvergne Rhône-Alpes, des perturbations sont prévues ce mardi soir et pourraient perdurer sur l'A89 et l'A47, rendant impossible l’accès à Lyon depuis la Loire, une action qui doit durer jusqu’à jeudi, espèrent les agriculteurs. En Haute-Savoie le blocage de Saint-Martin-Bellevue est maintenu jusqu'à mercredi sur l'A41, indique Le Dauphiné Libéré. Les A43, A48 et A480 en Isère, ainsi que l’agglomération de Lyon pourraient être perturbée.

    En région Centre-Val-de-Loire, des perturbations sont à prévoir sur l'A11, ainsi que sur l'axe entre Orléans et Rungis, où le convoi de 200 tracteurs espère arriver mercredi.

    En région Bourgogne-Franche-Comté : sur l'A36 dans le sens Belfort-Montbéliard, entre Pérouse et Danjoutin, des perturbations sont prévues, indique France Bleu.

    En région Occitanie, le blocage de Toulouse est envisagé, la coupure de l’A62 entre Montauban et Valence d’Agen dans les deux sens devrait perdurer, comme sur l'A64.

    D'autres perturbations hors du réseau autoroutier sont p

    Le détail des perturbations sur les sites de préfectures de région et le site de Vinci autoroutes.

  • Pour Le Pen, c'est "le pire de la droite et le pire de la gauche"

    Marine Le Pen, présidente du groupe RN, arrive à la tribune et dénonce un "catalogue et une succession de promesses diverses et variées sans lien entre elles", et dénonce une réponse "à quelques urgences médiatiques".

    Marine Le Pen dénonce "le pire de la droite et le pire de la gauche. Le pire de la droite c'est la hausse des franchises médicales ou la réforme du chômage, le pire de la gauche, c'est la hausse des taxes sur l'électricité ou la normalisation à outrance", dénonce la présidente du groupe RN.

  • "Vous êtes dans l'entre-soi depuis les beaux quartiers de Paris", dénonce Bertrand Pancher

    Bertrand Pancher, président du groupe Liot, commence son propos en évoquant la colère des agriculteurs, et dénonce "l'absence d'écoute et de concertation, et estime c'est un appel à changer le mode de décision. Vous n'anticipez jamais et vous ne savez pas écouter. Vous êtes dans l'entre-soi depuis les beaux quartiers de Paris, coupés de la réalité de nos territoires. Que demande nos concitoyens ? Que le travail paie enfin et que vous maitrisiez l'inflation (...) et non pas marche ou crève", lance notamment le député à l'adresse de Gabriel Attal.

  • Chassaigne dénonce un "gouvernement mondain et de l'entre-soi"

    André Chassaigne, président du groupe Gauche démocrate et républicaine, qui commence en revenant sur la phrase d'Emmanuel Macron concernant la président du RN au second tour : "votre vote m'oblige".

    Une promesse concrétisée "ni dans la pratique menée ni dans la pratique du pouvoir", dénonce le député, qui revient sur la loi immigration et l'usage massif de 49.3 par Élisabeth Borne. "Un bilan dont Gabriel Attal est comptable", poursuit-il, ce qui se voit avec la nomination d'un "gouvernement mondain et de l'entre-soi".

    "Votre message est clair : le règne de l'héritocratie est assumé et le triomphe de l'oligarchie assuré", lance André Chassaigne à Gabriel Attal.

  • "Le monde est entré dans l'ère des catastrophes climatiques " lance Cyrielle Chatelain

    Cyrielle Chatelain, présidente du groupe Écologiste est à son tour au pupitre, et commence par rappeler que Gabriel Attal est au gouvernement depuis 7 ans et fait son bilan en matière écologique, avec notamment le soutien à l'autoroute A69.

    "Le monde est entré dans l'ère des catastrophes climatiques et vous, vous soutenez des projets autoroutiers anachroniques tels que l'A69", critique l'écologiste.

    "Votre politique est très cohérente : vous défendez ceux qui s'accaparent la terre comme vous défendez ceux qui s'accaparent les richesses, et ce sont souvent les mêmes", lance la députée, qui propose notamment un ISF climatique.

  • "Ce n'est pas Gabriel Attal qu'on a entendu, c'est Gabriel Thatcher"

    Le discours de politique générale de Gabriel Attal n'a décidément pas convaincu à gauche. Pour dénoncer la teinte libérale du discours du Premier ministre, Fabien Roussel parle de "Gabriel Thatcher", en référence à Margaret Thatcher, ancienne Première ministre du Royaume-Uni. Surnommée "la dame de fer", elle était réputée pour son conservatisme et son libéralisme économique.

    Même sens de la formule, mais autre référence pour François Ruffin, qui parle lui de "jeune Giscard" pour qualifier Gabriel Attal.

  • Le groupe Horizons "loyal mais exigeant" aux côtés du Premier ministre

    Au tour de Laurent Marcangeli, président du groupe Horizons, qui assure que les députés de son groupe seront à ses côtés pour travailler "au service de l'intérêt général", et évoque des sujets prioritaires : accès aux services publics, lutte contre les déserts médicaux, l'ordre, le logement et la baisse de la fiscalité "pour que le travail paie"

  • "Vous êtes le jeune visage du vieux monde" lance Boris Vallaud

    À la tribune désormais Boris Vallaud, président du groupe socialistes, qui commence son propos en rappelant les crises auxquelles le gouvernement fait face. "Vous prétendez défendre la valeur travail, nous défendons la valeur du travail", lance le député socialiste, qui dénonce la dérive du gouvernement avec la loi immigration.

    Universel, c'est la mixité sociale, lance Boris Vallaud à destination de la ministre Amélie Oudéa-Castéra, qui a scolarisé ses enfants dans une école privée et dans des classes non mixtes. "Ce n'est pas votre SNU qui remédiera a des années de séparatisme social", poursuit-il. "Je vous ai écouté, vous êtes le jeune visage du vieux monde" conclut Boris Vallaud.

  • "Le discours le plus réactionnaire depuis un siècle", dénonce Jean-Luc Mélenchon

    Le candidat France insoumise à la présidentielle de 2022 n'a pas attendu la fin du discours de Gabriel Attal pour dénoncer le discours du Premier ministre. Sur son compte X (anciennement Twitter), Jean-Luc Mélenchon déplore le "discours le plus réactionnaire depuis un siècle". Plus d'infos dans cet article

    Même son de cloche dans le clan Insoumis du côté de Clémence Guetté, qui évoque un discours "triste et réactionnaire".

    Clémentine Autain reprend pour sa part les mots de Gabriel Attal et souhaite "avancer pour affronter" le gouvernement.

    Mathilde Panot, présidente du groupe LFI à l’Assemblée nationale, a opté pour le jeu de mot, dénonçant un "discours de politique de souffrance générale".

  • Pour le groupe Démocrates, le logement "un des fils rouges de l'égalité des chances"

    "Votre talent votre énergie est un atout dans la période que nous traversons", salue Jean-Paul Mattei, président du groupe Modem et indépendants, premier à prendre la parole suite à la déclaration de politique générale de Gabriel Attal.

    "Le groupe Démocrates vous fait confiance pour mettre en place une politique volontariste et réformiste". "Le moment est venu de rebondir et d'être à l'offensive", poursuit le président du groupe Démocrate, qui fait parie de la majorité.

    Parmi les chantiers évoqués par le président Mattei : la réindustrialisation, le logement "un des fils rouges de l'égalité des chances", la simplification, travail, fiscalité ou encore le fameux "réarmement démographique".

  • Gabriel Attal évoque son homosexualité

    À titre plus personnel, Gabriel Attal évoque à présent son homosexualité. "Être Français en 2024, c’est – dans un pays qui, il y a 10 ans seulement, se déchirait autour du mariage pour tous – pouvoir être Premier ministre en assumant son homosexualité", a affirmé Gabriel Attal. Il est ovationné par les députés de la majorité.

    Plus d'informations dans cet article

  • Gabriel Attal sur l'Europe

    Le Premier ministre s'exprime désormais sur sa vision de l'Europe et s'affiche clairement en pro-européen à cinq mois des élections européennes.

    "Moins d'Europe, c'est moins de puissance pour la France," lance Gabriel Attal et illustre avec le Brexit, rappelant que le RN s'est affiché dans le camp du Brexit.

    Cette thématique était la dernière de la déclaration de politique générale de Gabriel Attal et s'adresse aux parlementaires. "J’assumerai toujours de débattre avec vous. Je respecterai toujours vos opinions, vos propositions. Je ne rejetterai jamais la critique, tant qu’elle est constructive. Ces mots, je les adresse à vous, et je les adresse aux Français. Je sais leurs attentes, je sais qu’ils ne me pardonneront rien."

  • Gabriel Attal sur l'agriculture

    Très attendu sur le sujet, qui mobilise des milliers d'agriculteurs, Gabriel Attal s'exprime enfin sur la crise agricole, traçant des caps sans toutefois des annonces très précises.

    Parmi les annonces, concernant les aides PAC : "D’ici le 15 mars, toutes les aides PAC seront versées sur les comptes bancaires des exploitants. Et nous travaillerons avec les régions pour que les aides à l’installation des jeunes agriculteurs puissent être versées dans les prochaines semaines."

    Les amendes adressées à la grande distribution et à l'industrie pour non respect de la loi Egalim seront reversées pour aider les agriculteurs.

    Pour les viticulteurs : déblocage de moyens pour les soutenir "particulièrement en Occitanie".

    Un grand plan de contrôle sur la traçabilité des produits, alors que des agriculteurs contrôlent et détruisent sur les points de blocage des produits agricoles venus de l'étranger.

    À l'échelle européenne, Gabriel Attal annonce trois chantiers pour la France : les 4% de terre en jachère, remis en cause par les agriculteurs, l'importation massive de volaille Ukrainienne, et l'accord de libre-échange Mercosur.

  • Gabriel Attal sur l'écologie

    Gabriel Attal commence par s'adresser aux écologistes: "Certains voudraient une écologie de la brutalité. Pour eux, l’écologie doit être punitive, douloureuse, passer par la désignation de bouc-émissaires et par la décroissance. La décroissance, c’est la fin de notre modèle social. C’est la pauvreté de masse. Jamais, je ne l’accepterai (...) on ne fera pas l'écologie contre le peuple" mais "une écologie populaire a la française" annonce le Premier ministre qui veut "faire rimer climat avec croissance".

    Il annonce lancer "une initiative contre la pollution plastique, pour les 50 sites qui mettent le plus d’emballages plastiques sur le marché", pour les inciter à réduire leur production de plastique.

    Gabriel Attal se dit fier d'être "pro-nucléaire". "J’assume pleinement d’être à la tête d’un gouvernement pro-énergie nucléaire."

    Pour les jeunes, le Premier ministre annonce également la création d'un "service civique écologique d'ici la fin du quinquennat".

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  • Gabriel Attal sur la sécurité et l'ordre

    Les annonces du Premier ministre sur la sécurité

    - Gel des avoirs des trafiquants de drogue identifiés

    - Lancement des travaux en vue de la généralisation du SNU à la rentrée 2026

    - Proposition aux parents ayant des difficultés avec leurs enfants de le placer en internat," en y facilitant l’accès, y compris financier", assure le Premier ministre.

    - Déploiement à la fin du mois des Forces d'action républicaines, déployées à Maubeuge, Valence et Besançon pour mener "des actions coordonnées de tous les services de l’Etat, forces de l’ordre, éducation, services sociaux, dans certains quartiers".

  • Gabriel Attal sur l'Éducation

    Gabriel Attal évoque désormais l'Éducation, et appelle au déploiement du choc des savoirs, qu'il a annoncé lors qu'il était ministre de l'Éducation.

    Des groupes de niveau dès cette année au collège et le redoublement à la main des équipes pédagogiques, parmi les réformes annoncées.

    L'État financera l'accompagnement des enfants en situation de handicap (AESSH) sur le temps du midi, à la place des collectivités locales.

    Gabriel Attal reprend les annonces du président Macron sur l'annonce de l'expérimentation de l'uniforme à l'école et une éventuelle généralisation en 2026.

    Est également évoquée la Création de travaux d'intérêt général pour les moins de 16 ans, appelés travaux d'intérêt éducatif.

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  • Santé : Gabriel Attal veut faire payer les patients absents

    Le Premier ministre consacre désormais un large pan de son discours à la santé, et annonce notamment une réforme "par voie réglementaire" de l'Aide médicale d'Etat (AME) "avant l'été", ainsi que la régularisation des médecins étrangers en France.

    "Je nommerai un émissaire, chargé d’aller chercher à l’étranger des médecins qui voudraient venir exercer en France. Nous devons trouver les moyens de faire revenir nos jeunes français, partis étudier la médecine à l’étranger", annonce aussi le Premier ministre.

    "Je suis prêt à aller plus loin, en restaurant des obligations de garde pour les médecins libéraux, en soirée ou le week-end, dans leurs cabinets, à l’hôpital ou en maisons de santé", annonce Gabriel Attal.

    Concernant les "lapins" posés par les patients, Gabriel Attal veut que les patients absents payent leur consultation. Une demande de plusieurs syndicats depuis des mois.

    Gabriel Attal annonce qu'il veut faire de la santé mentale "une grande cause" de son action gouvernementale. Il annonce la réforme du dispositif "MonSoutienPsy". "Nous allons augmenter le tarif de la consultation remboursée pour limiter au maximum le reste à charge pour les jeunes patients et leurs familles. Pour lever tous les verrous, nous permettrons aussi aux jeunes d’avoir accès directement à un psychologue, sans nécessairement passer par un médecin", dit-il.

  • Attal veut "débureaucratiser la France"

    Désmicardiser pour promouvoir le travail, déverrouiller pour libérer l’initiative et la croissance, je veux aussi débureaucratiser la France", poursuit le Premier ministre, alors que les agriculteurs s'opposent aux trop nombreuses normes dans le pays. Des simplifications qui auront aussi pour but d'"accélérer le retour de notre industrie. Pourquoi ? Parce que trop de délais, c’est moins de projets. Et donc moins d’emplois et moins de croissance", a affirmé Gabriel Attal.

  • Après le travail, le logement

    Face à la crise du logement, les maires auront désormais "la main pour la première attribution dans les nouveaux logements sociaux construits sur leur commune". Le Premier ministre promet aussi"un choc d'offres" avec 5 solutions :

    La simplification massive des normes : "revoir les DPE, simplifier l’accès à MaPrimeRénov, faciliter la densification, lever les contraintes sur le zonage, accélérer les procédures".

    "Nous désignerons dans deux semaines, 20 territoires engagés pour le logement, où nous accélèrerons toutes les procédures, comme nous avons su le faire pour l’organisation des jeux olympiques et paralympiques, avec comme objectif d’y créer 30 000 nouveaux logements d’ici 3 ans", a ajouté le Premier ministre qui a annoncé qu'il n'hésitera pas à "procéder à des réquisitions pour des bâtiments vides, notamment des bâtiments de bureaux. Nous l’avons déjà fait et nous continuerons". Une demande récurrente d'associations de logement.

  • La "valeur travail" au coeur du discours de Gabriel Attal

    En plus de 15 heures d'activités contre le RSA, Gabriel Attal annonce vouloir combattre "toutes les trappes à inactivité". "Je pense notamment à l’allocation de solidarité spécifique, qui prolonge l’indemnisation du chômage et qui permet, sans travailler, de valider des trimestres de retraite. Or la retraite doit toujours rester le fruit du travail. Je proposerai sa suppression", dit-il.

    À LIRE AUSSI >>> Gabriel Attal annonce la généralisation du RSA en échange d’une activité au 1er janvier 2025

    Il évoque aussi l'expérimentation dans les ministères de la semaine en 4 jours dans "les administrations centrales et déconcentrées".

    Autre annonce, qui était l'un des combats de François Ruffin (LFI), concernant les personnels de ménage. "Je veux que l’État montre l’exemple et que, désormais, dans l’État, les personnels d’entretien de l’administration qui le souhaitent puissent travaillent aux mêmes horaires que tout le monde : aux horaires de bureau", poursuit Gabriel Attal.

    "Personne ne demande le droit à la paresse dans notre pays", lance le Premier ministre.

  • RSA contre 15 heures d'activités au 1er janvier 2025

    Gabriel Attal annonce la généralisation à tous les départements de l'expérimentation de 15 heures d'activité par semaine pour bénéficier du RSA. Plusieurs départements menaient cette expérimentation.

  • Attal veut "dé-smicardiser" la France

    "Nous avons un salaire minimum, un SMIC, nettement supérieur à celui de nos voisins, et nous en sommes fiers. Mais nous avons une part de nos travailleurs proches du SMIC beaucoup plus importante que nos voisins. C’est un problème. On ne peut accepter une France où beaucoup sont condamnés à rester proches du SMIC toute leur carrière. La progression salariale doit, toujours, permettre de récompenser l’effort et le mérite.", affirme le Premier ministre qui veut "dé-smicardiser" la France.

  • "Ma porte sera toujours ouverte", lance Attal aux oppositions

    En l'absence de majorité absolue, Gabriel Attal s'adresse aux oppositions : "ma porte sera toujours ouverte" et appelle à ce que "nous cessions les querelles de principes pour échanger et pour agir ensemble".

  • Les 4 thèmes principaux d'Attal

    Le Premier ministre a évoqué quatre thèmes principaux pour ses actions :

    - "Que le travail paye mieux et toujours plus que l'inactivité"

    - Un accès aux services publics, de qualité"

    - Autorité, civisme et le respect des droits et devoirs

    - Un environnement plus respirable

  • "Ces Français qui ont le sentiment d’avoir tous les devoirs, quand d’autres ont tous les droits"

    Gabriel Attal s'adresse à ceux qu'Emmanuel Macron avait appelé la "France de l'angle mort". "Je veux m’adresser à tous ces Français, souvent de la classe moyenne, toujours au rendez-vous de leurs responsabilités, qui ne se plaignent pas alors qu’ils ont si souvent le sentiment de subir. À ces Français qui ont le sentiment d’avoir tous les devoirs, quand d’autres ont tous les droits", évoque le Premier ministre.

  • Attal aux agriculteurs : "Nous serons au rendez-vous, sans aucune ambiguïté"

    "Notre agriculture est une force, parce que nos agriculteurs incarnent des valeurs fondamentales : valeur travail, effort et liberté d'entreprise", lance Gabriel Attal, qui appelle à une "exception agricole française".

    Le Premier ministre se dit lucide sur les normes qui parfois tombent d'"on ne sait où" et assure les agriculteurs : "Nous serons au rendez-vous, sans aucune ambiguïté".

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  • "Affronter pour avancer", la phrase d'Attal qui fait réagir

    Lors de sa déclaration de politique générale, Gabriel Attal a évoquer son ambition d'"affronter pour avancer", une phrase qui n'est pas passée inaperçue notamment à gauche, et fait vivement réagir.

  • Les agriculteurs et pêcheurs "qui travaillent matin, midi et soir pour nous nourrir'"

    Gabriel Attal égrène une liste de professions qui "font la France" et évoque notamment les agriculteurs et pêcheurs "qui travaillent matin, midi et soir pour nous nourrir". Des paroles très attendues en plein conflit avec le monde agricole.

  • "Notre génération est en proie aux doutes"

    "Notre génération est en proie aux doutes : sur son identité, sur l'avenir de la planète, sur qui nous sommes sur l'avenir de notre modèle social, de notre démocratie", commence Gabriel Attal, Premier ministre, qui rappelle qu'il est né en 1989.

  • "On ne peut plus faire comme avant", affirme Macron

    Depuis la Suède, Emmanuel Macron s'est exprimé sur la crise agricole, et a tenu à défendre l'Europe. "Sans politique agricole commune, nos agriculteurs n'auraient pas de revenu. Nous avons une politique européenne forte qui est un soutien très important aux revenus de nos agriculteurs (...) ce serait de la facilité de tout mettre sur le dos de l’Europe", a affirmé le chef de l'État.

    Il a appelé "continuer à appliquer les lois que nous avons faites en France", les loi Égalim, censées assurer une juste rémunération des agriculteurs. "Il ne faut pas tomber dans l'agribashing, mais on ne peut plus faire comme avant", estime Emmanuel Macron, qui veut encourager les agriculteurs à poursuivre leur transition.

    Le chef de l'État s'est également exprimé sur deux points précis de tension pour les agriculteurs. Le chef de l'État dit vouloir "réguler" au niveau européen les importations de volaille d'Ukraine et a ajouté s'opposer s'oppose à l'accord commercial avec le Mercosur car les règles ne sont pas "homogènes avec les nôtres".

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  • Qu'attendre de la déclaration de politique générale de Gabriel Attal ?

    À 15 heures, le Premier ministre prononcera sa déclaration de politique générale pour définir le cap politique qu'il compte insuffler. Évidemment, ses mots à destination des agriculteurs seront particulièrement scrutés, mais d'autres chantiers comme l'école devraient être abordés, ainsi que la sécurité et l'emploi, alors qu'une réforme de l'assurance chômage est envisagée, avec une réduction des droits des demandeurs d'emploi à la clé.

    Le discours devrait durer une heure, à l'issue duquel il ne sollicitera pas la confiance des députés. La France Insoumise a d'ores-et-déjà prévue de déposer une motion de censure.

  • Des avancées à Bruxelles ?

    Plusieurs points de mécontentement soulevés par les agriculteurs pourraient bien avancer à l'échelle européenne. Tout d'abord concernant l'accord de libre-échange avec le Mercosur, qui inquiète, la Commission européenne indique que les conditions d'un accord ne sont "pas réunies", les discussions continuent.

    Autre point, concernant les 4% de jachère imposés par l'UE, Bruxelles envisage une nouvelle dérogation, indique l'UE.

    À l'échelle européenne, la colère gronde alors que les agriculteurs belges et grecs mènent à leur tour des actions, après leurs homologues français, allemands, hollandais et roumains notamment.

  • Les routiers, premières victimes des blocages d'agriculteurs

    Les routiers n'en peuvent plus des blocages d'agriculteurs. Bloqués sur leur itinéraire, obligés de faire d'importants détours, voire parfois arrêtés sur le bas-côté et leur camion vidé de sa marchandise, les cchauffeurs routiers subissent directement les conséquences des blocages d'agriculteurs. Certains ont même un accès limité à l'eau ou à la nourriture, s'alarment-ils. Plus d'informations dans cet article.

  • Des blocages jusqu'à samedi ?

    Selon une note des renseignements qu'Europe 1 s'est procurée, les blocages des agriculteurs pourraient durer encore 5 jours, soit jusqu'à samedi matin. Les renseignements évoquent les craintes d'un durcissement du mouvement, alors que 9 000 agriculteurs étaient mobilisés lundi en fin de journée.

    Toujours selon la radio, l'idée d'une manifestation de masse est aussi à l’étude entre les différents syndicats.

  • Finalement pas d'annonces précises ce mardi ?

    Alors que Marc Fesneau, ministre de l'Agriculture, avait annoncé dimanche de nouvelles annonces mardi, Le Monde indique que selon leurs informations, "le Premier ministre devrait s’en tenir à un propos général pour répondre à la crise agricole, cet après-midi, lors de sa déclaration de politique générale. Aucune annonce détaillée et précise, faisant écho aux revendications des manifestants, n’est à attendre à cette occasion".

    Dans un rapport, les forces de l'ordre indiquent par ailleurs que les agriculteurs qui tiennent le "blocage de Paris" sont déterminés à le tenir jusqu'à vendredi.

  • Les supermarchés continuent à être ciblés

    Alors que l'attention se focalise sur le blocage de Paris et sur le convoi à destination de Rungis, de nombreux agriculteurs en colère continuent à cibler des supermarchés. En Loire-Atlantique, la Confédération Paysanne indique que la plateforme logistique de Leclerc est bloquée.

    Dans le Vaucluse, une dizaine d'agriculteurs ont déversé ce matin de la paille de lavandin sur le parking du Leclerc Bollène, indique France Bleu, à Nîmes c'est un supermarché Casino qui est ciblé, poursuit le réseau de radios locales.

  • Ils ont voulu voir Rungis, ils verront Vierzon

    Le convoi des agriculteurs partis d'Agen pour bloquer Rungis n'atteindra pas son objectif. Après avoir contourné un blocage de la gendarmerie sur l'autoroute, leur route devrait finalement s'arrêter à Vierzon. Selon BFMTV qui cite l'entourage de Gérald Darmanin, le ministre de l'Intérieur s'est entretenu avec la présidente de la confédération rurale du Lot-et-Garonne. Ils ont alors convenu de laisser les agriculteurs se regrouper à Vierzon (Cher), à environ 60 kilomètres de Châteauroux (Indre).

  • Une réunion de 3h30 avec les syndicats, avant des annonces

    La FNSEA et les Jeunes Agriculteurs ont été reçus lundi soir par Gabriel Attal à Matignon, durant 3h30. Une réunion dont rien n'a filtré mais qui a sans doute permis les derniers calages avant de nouvelles annonces prévues dans la journée pour répondre à la colère des agriculteurs. Ce mardi matin, c'est la Confédération paysanne qui est reçue.

  • Les propos d'Attal font polémique en Espagne

    En déplacement dimanche sur une exploitation agricole, le Premier ministre a pointé du doigt la "concurrence déloyale" des agriculteurs de "pays voisins". Une phrase qui fait bondir les agriculteurs en Espagne.

    "Nous sommes dans l'UE. Les normes de production et commercialisation sont similaires pour tous, il n'existe aucun avantage compétitif dérivé de l'application de normes distinctes", a mis au point le ministre espagnol de l'agriculture Luis Planas, dénoncant des déclarations de Gabriel Attal "pas normales dans le cadre d'un marché unique dans l'UE, où chacun peut offrir et vendre ses produits", détaille le Monde.

  • Colère des agriculteurs : d’où vient le fameux bonnet jaune ?

    Sur plusieurs points de blocage tenus par les agriculteurs, certains d'entre eux arborent un bonnet jaune. D'où vient ce signe de ralliement ? Plus de détail dans cet article

    De nombreux agriculteurs mobilisés arborent un bonnet jaune (Photo by Christophe ARCHAMBAULT / AFP)
    De nombreux agriculteurs mobilisés arborent un bonnet jaune (Photo by Christophe ARCHAMBAULT / AFP)
  • Des blindés pour bloquer le convoi venu d'Agen

    Le convoi d'agriculteurs parti d'Agen pour bloquer le marché international de Rungis et composé d'environ 200 tracteurs et qui espère arriver d'ici mercredi matin sur place, a été bloqué par les gendarmes, à proximité de Limoges, comme le montre une journaliste de Sud Ouest qui suit le convoi. 288 gendarmes ont été mobilisés pour bloquer le convoi.

    Ils ont pu partir en dévissant les glissières de sécurité pour continuer leur route via les nationales. Un blocage qui a suscité la colère des agriculteurs. "Ils nous ont tendu un piège sur l’autoroute, ce sera le premier et le dernier, ça c’est clair. On est passés à côté, maintenant on ne va plus s’arrêter jusqu’à Paris. Et attention, on leur dit bien que c’est le premier et dernier piège qu’ils nous tendent. On nous prend pour des voyous, mais on n‘est pas des voyous, à force de nous prendre pour des cons ça va mal se passer", dit un membre de ce convoi à BFMTV.

  • Le point sur les perturbations :

    En Île-de-France, le blocage de Paris se poursuit, mais les fermetures n'entrainent pas d'importantes perturbations, bien au contraire, comme le montre Sytadin. Un millier d'agriculteurs et un peu plus de 500 engins agricoles sont mobilisés en Île-de-France.

    La courbe de bouchons en Île-de-France est inférieure à la moyenne, malgré les fermetures.
    La courbe de bouchons en Île-de-France est inférieure à la moyenne, malgré les fermetures.

    Vers Paris :

    - A1 fermée entre Senlis (60) et Roissy-en-France

    - A4 fermée entre Serris et Ferrière-en-Brie

    - A6 fermée à Villabé

    - A15 : fermée à hauteur d'Argenteuil

    - A5a : fermée à Réau

    - A13 dans les deux sens : fermée après le péage de Buchelay

    - A10 dans les deux sens : fermée après le péage de Saint-Arnoult

    - A16 fermée entre Hardivillers et l'Isle-Adam

    Vers la province :

    - A1fermée à la hauteur de la commune de Épiais-lès-Louvres (95)

    - A4 fermée entre Ferrière-en-Brie et Serris

    - A5a fermée à Moissy-cramayel

    A16 fermée à hauteur de l'Isle-Adam

    Ailleurs en France les perturbations se poursuivent, comme le montre Vinci autoroutes.

    Les perturbations semblent concentrées sur l'autoroute A7 dans les deux sens entre Avignon / Orange, et le sud de Lyon, où le trafic est coupé. l'autoroute A20 est fermée en direction de Paris dans le département de l'Indre, soit entre les sorties 19 et 9. L'A9 et l'A11 sont aussi perturbées

    L'A71 est également perturbée dans les deux sens de circulation entre Clermont-Ferrand et Vierzon. Des perturbations sont aussi enregistrées sur l'A6 dans les deux sens entre Tournus et l'embranchement avec l'A40, qui est coupée entre les sorties 18 et 20 sur l'A10 à hauteur de Poitiers, sur l'A62 l'autoroute est coupée dans les 2 sens de circulation entre Valence D'Agen et Castelsarrasin et sur l'A64, la circulation est coupée entre Montréjeau et Soumoulou dans les 2 sens. L'A4 à l'ouest de Metz est également coupée à la circulation. Le détail ici.

    Les autoroutes A48, A480, A49, A71 sont aussi en partie coupées à la circulation, ainsi que les A75 et A79.

    Face à l'importance des perturbations en région Auvergne Rhône-Alpes, la préfecture invite les automobiliste à différer tout déplacement.

  • Bonjour et bienvenue dans ce direct dédié à la poursuite de la mobilisation des agriculteurs et aux réponses apportées par l'exécutif.