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Remaniement : Belloubet à l'Éducation, Oudéa-Castéra aux Sports... La composition du gouvernement de Gabriel Attal

Nicole Belloubet a été nommée ministre de l'Éducation nationale, en remplacement de la très critiquée Amélie Oudéa-Castéra.

Nicole Belloubet est pressentie pour remplacer Amélie Oudéa-Castéra à l'Éducation nationale. Agnès Firmin-Le Bodo serait sur le départ. (Photo LUDOVIC MARIN / AFP)
Nicole Belloubet est pressentie pour remplacer Amélie Oudéa-Castéra à l'Éducation nationale. Agnès Firmin-Le Bodo serait sur le départ. (Photo LUDOVIC MARIN / AFP)

Séisme au sein de la majorité mercredi soir, lorsque François Bayrou confie à l'AFP avoir refusé d'entrer au gouvernement faute "d'accord profond sur la politique à suivre". Pour autant, le président du Modem a assuré ce jeudi matin sur France Info que le Modem est membre "à part entière" de la majorité pour "reconstruire le pays". De quoi semer le trouble au sein même de son parti.

Si François Bayrou n'intégrera donc pas l'équipe de Gabriel Attal, Nicole Belloubet, ancienne rectrice et ancienne garde des Sceaux, va remplacer Amélie Oudéa-Castéra à l'Éducation nationale. La très critiquée AOC conserve néanmoins le ministère des Sports.

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  • À la une

    Ce qu'il faut retenir du remaniement

    Le communiqué officiel du gouvernement est enfin tombé. Voici ce qu'il faut retenir du remaniement.

    - Nicole Belloubet a été nommée ministre de l'Éducation nationale, et remplace Amélie Oudéa-Castéra.

    - La très critiquée AOC conserve néanmoins son poste de ministre des Sports.

    - Frédéric Valletoux a été nommé ministre délégué chargé de la Santé, et travaillera donc aux côtés de Catherine Vautrin.

    - Guillaume Kasbarian a été nommé ministre du Logement.

    - Sarah El Haïry devient ministre déléguée en charge de l’Enfance et de la Famille.

    - Marie Guevenoux a été nommée ministre déléguée chargée des Outre-mer.

    - Olivia Grégoire change de poste, et devient ministre déléguée en charge des Entreprises, du Tourisme et de la Consommation.

    - Hervé Berville devient ministre délégué à la Mer et la Biodiversité.

    - Patrice Vergriete devient ministre délégué aux Transports.

    - Plusieurs ministres conservent leur poste. Marina Ferrari a été nommée ministre déléguée aux Affaires européennes. Fadila Khattabi conserve son poste de ministre déléguée chargée de l’autonomie et des personnes handicapées. Sabrina Agresti Roubache reste ministre déléguée à la Ville, à la Citoyenneté et à l’Intégration. Dominique Faure conserve son poste de ministre déléguée chargée des Collectivités territoriales et de la Ruralité.

  • Sarah El Haïry reste au gouvernement, Marie Guevenoux aux Outre-Mer

    Auparavant à la Jeunesse et au SNU, Sarah El Haïry, autre membre du MoDem, devient ministre déléguée en charge de l’Enfance et de la Famille.

    La députée Renaissance Marie Guevenoux est quant à elle nommée ministre déléguée chargée des Outre-mer, en remplacement de Philippe Vigier.

  • Guillaume Kasbarian au Logement

    À l'origine de la très controversée loi "anti-squat", qualifiée de "guerre aux pauvres" par la Fondation Abbé Pierre, Guillaume Kasbarian a été nommé ministre du Logement. Une nomination qui inquiète déjà l'association Droit au Logement, qui ironise sur Twitter.

  • Changement de poste pour Olivia Grégoire

    Olivia Grégoire a été nommée ministre déléguée en charge des Entreprises, du Tourisme et de la Consommation. Elle occupait précédemment le poste de ministre déléguée chargée des Petites et Moyennes Entreprises, du Commerce, de l'Artisanat et du Tourisme.

  • D'autres ministres maintenus

    Sabrina Agresti Roubache, ministre déléguée à la Ville, à la Citoyenneté et à l’Intégration, est également maintenue selon BFMTV.

    Dominique Faure, ministre déléguée chargée des Collectivités territoriales et de la Ruralité, conserve également son poste.

  • Marina Ferrari aux Affaires européennes, Fadila Khattabi maintenue

    La députée Modem Marina Ferrari a été nommée ministre déléguée aux Affaires européennes, remplaçant Laurence Boone, selon une information de BFMTV.

    Toujours selon la chaîne d'information, Fadila Khattabi conserve pour sa part son poste de ministre déléguée chargée de l’autonomie et des personnes handicapées.

  • Frédéric Valletoux nommé à la Santé

    Selon BFMTV, l'ancien maire de Fontainebleau et député Horizons Frédéric Valletoux a été nommé ministre délégué chargé de la Santé, et remplace donc l'éphémère Agnès Firmin Le Bodo.

  • Nicole Belloubet à l'Éducation nationale

    Comme cela était pressenti tout au long de la journée, Nicole Belloubet a été nommée ministre de l'Éducation nationale, en remplacement d'Amélie Oudéa-Castera, selon une information de BFMTV.

    La très critiquée AOC devrait néanmoins conserver les Sports. Le passage d'Amélie Oudéa-Castéra aura été aussi mouvementé qu'éphémère : en moins d'un mois, l'ancienne tenniswoman a enchaîné les polémiques liées à la scolarisation de ses enfants dans le privé. Des turbulences qui auront eu raison d'elle.

  • Carole Grandjean confirme son départ

    Carole Grandjean, chargée de l'Enseignement et de la Formation professionels, a confirmé son départ du gouvernement, dans un message posté sur X, indiquant "son choix de ne pas exercer de nouvelles fonctions ministérielles", et remercie ceux avec qui elle a travaillé.

    Députée de Meurthe-et-Moselle. elle devrait de nouveau siéger à l'Assemblée nationale.

  • Fesneau rappelle que le Modem "est partie prenante de la majorité"

    En attendant d'être - possiblement - rejoint par trois autres membres du Modem au sein du gouvernement, Marc Fesneau a pris la parole, en relais des députés du groupe, après la prise de position de François Bayrou qui a fracturé le Modem, et réaffirmé son soutien à la politique de l'exécutif.

  • Quatre Modem au sein du nouveau gouvernement ?

    Selon France info, le Modem devrait conserver quatre représentants au sein du gouvernement. Lors d'un dîner la veille avec ses troupes, François Bayrou avait affirmé qu'on lui a proposé quatre portefeuilles pour le MoDem, alors qu'il en voulait six.

    Si l'on considère que Marc Fesneau, reconduit à l'Agriculture, devrait rester en poste, il ne resterait que trois places à pourvoir, sachant que trois Modem font partie des sortants du gouvernement : Jean-Noël Barrot (Numérique) Sarah El Haïry (Biodiversité) et Philippe Vigier (Outre-Mer).

  • Grandjean, Becht, Boone et Firmin Le Bodo non reconduits ?

    Selon une journaliste de France Info et TF1info, les noms des ministres en place sous le gouvernement d'Élisabeth Borne mais qui ne seront pas reconduits sont connus. Ainsi Carole Grandjean chargée de l’Enseignement et de la Formation professionnels, Olivier Becht, chargé du Commerce extérieur, de l’Attractivité et des Français de l’étranger, Laurence Boone, chargée de l'Europe et Agnès Firmin Le Bodo, chargée de l’Organisation territoriale et des Professions de santé, et qui a assuré l'intérim comme ministre de la Santé après la démission d'Aurélien Rousseau, ne seront pas reconduits dans le gouvernement Attal.

    Olivier Becht devrait retrouver les bancs de l'Assemblée nationale comme député du Haut-Rhin, tout comme Agnès Firmin-Le Bodo, élue en Seine-Maritime, et Carole Grandjean, élue en Meurthe-et-Moselle.

  • Le passé de Nicole Belloubet, contraire aux ambitions d'Attal pour l'Éducation nationale

    Parmi les noms qui circulent, celui de Nicole Belloubet, pour remplacer Amélie Oudéa-Castéra à l'Éducation nationale. Un profil pourtant étonnant lorsqu'on plonge dans les déclarations de l'ancienne garde des Sceaux, en contradiction avec le programme de l'exécutif concernant l'Éducation nationale.

    Au coeur de celui-ci, l'expérimentation et la généralisation si celle-ci est concluante, d'ici 2026, de l'uniforme à l'école. Sauf que, comme le relève Marianne, dans un article de 2016, l'ancienne rectrice ironisait sur "les fariboles sur la restauration de l'autorité ou le port de la blouse", pourtant au coeur du projet présidentiel pour l'école, elle défendait encore la réforme du collège engagée par la ministre socialiste Najat Vallaud-Belkacem, et en grande partie détricotée par le gouvernement Macron, soit l'inverse des groupes de niveaux au collège annoncés par Gabriel Attal.

  • Les noms qui circulent :

    François Bayrou exclu du casting, plusieurs noms circulent tout de même pour compléter l’actuel gouvernement.

    - Nicole Belloubet à l’Éducation ? C’est la favorite du poste, selon plusieurs médias qui citent le passé de rectrice de l’ancienne garde des Sceaux.

    - Qui au Logement ? Selon Merci pour l’info, quatre noms circulent pour ce ministère dont celui du dernier titulaire du poste, Patrice Vergriete. Autre nom, celui du député Guillaume Kasbarian, auteur de la loi antisquat et qui serait mal perçu par les associations de lutte contre le mal logement. Annaïg Le Meur (députée Renaissance) et Dominique Estrosi-Sassone (sénatrice LR) sont également citées.

    - Combien de Modem au gouvernement ?

    Après le coup d’éclat de François Bayrou, le nombre de ministres issus du Modem sera particulièrement scruté. Outre Marc Fesneau, en poste à l’Agriculture, Jean-Noël Barrot (Numérique) et Sarah El Haïry (Biodiversité) pourraient rester en poste. Philippe Vigier, (Outre-Mer) épinglé par Mediapart pour voir organisé des diners au sein du ministère depuis son départ, est donné partant. François Bayrou a confié avoir demandé 6 portefeuilles pour son parti, et on ne lui en aurait proposé que quatre.

  • Le casting enfin connu ?

    La nomination de la suite du gouvernement pourrait être imminente. Plusieurs journalistes rapportent que les appels pour les futurs entrants et les sortants du gouvernement ont débuté, et que les ministres qui ne seront pas reconduits ont été prévenus.

    Interrogée sur la manière de composer un gouvernement, l'ancienne Première ministre Élisaberth Borne, qui effectuera son retour sur les bancs de l'Assemblée comme députée, confiait ce matin que "ce n'est pas simple". Plus d'informations dans cet article.

  • Après les propos de Bayrou, les oppositions de gauche et de droite invite le Modem à les rejoindre

    François Bayrou a acté une rupture avec la politique du gouvernement, évoquant un désaccord "profond sur la politique à suivre". Une sortie sur laquelle les oppositions de droite et de gauche ont surfé, invitant le Modem à les rejoindre. "Bienvenue dans l’opposition monsieur Bayrou" a lancé Olivier Marleix sur France info. "Si je crois les déclarations de François Bayrou, on a le sentiment que la majorité va se trouver bientôt amputée du MoDem", partage également le député RN Sébastien Chenu sur France 2.

    L'écologiste a de son côté estimé qu'"Il y a des sujets où l’on peut les aider à mettre du poids, sur les questions démocratiques, du logement, si ça balance à droite, venez rééquilibrer", a appelé la cheffe des Écolos à l’Assemblée sur Public Sénat.

    Une invitation qui a suscité le débat avec Jean-Luc Mélenchon sur X. "L'union populaire est impossible avec le Modem qui défend des positions contre les revendications sociales et siège dans la majorité macroniste" a d'abord écrit l'ancien candidat à la présidentielle avant de reconnaitre que l'écologiste a "raison de vouloir les faire voter avec nous". Plus de détails dans cet article

  • Pourquoi Attal ferait mieux de nommer son nouveau gouvernement avant vendredi minuit

    La nomination complète du gouvernement n'en finit plus de se faire attendre. Pourtant, une date butoir pourrait inciter l'exécutif à accélérer sur les noms des futurs entrants. En effet, vendredi 9 février à minuit, cela fera 31 jours que le gouvernement d'Élisabeth Borne a été renversé.

    Or, la loi prévoit que les ministres qui ont un mandat parlementaire doivent le retrouver au bout de 31 jours soit ce vendredi 9 février à minuit. Plusieurs membres du gouvernement de l'ex-Premier ministre sont directement concernés par leur retour à l'Assemblée nationale comme Olivia Grégoire, Olivier Dussopt, Stanislas Guérini, Sarah El Haïry, Franck Riester, Fadila Khattabi, Agnès Firmin Le Bodo ou encore Hervé Berville. Si un aller-retour entre les députés et leur suppléant est possible, le cas de figure est peu probable. Plus d'informations dans cet article.

  • D'où viennent les ministres ?

    C'est l'un des reproches adressés par François Bayrou à l'exécutif et qui illustre ce qu'il appelle "la rupture constante entre la base et les pouvoirs" : 11 ministres Parisiens ou Franciliens sur les 14 qui composent le gouvernement.

    On dénombre en réalité six ministres nés à Paris ou en Île-de-France : Aurore Bergé, Amélie Oudéa-Castéra et Marc Fesneau sont nés à Paris, Bruno Le Maire à Neuilly-sur-Seine, Sébastien Lecornu à Eaubonne (Val d'Oise) et Stéphane Séjourné à Versailles.

    On peut y ajouter Prisca Thevenot, née à Strasbourg mais dont les parents s'installent en région parisienne alors qu'elle a deux ans, région qu'elle ne quittera plus.

    Marie Lebec, née dans l'Eure mais qui a suivi une bonne partie de sa scolarité dans des établissements privés catholique des Yvelines avant de s'engager à l'UMP dans le département. Seule une expérience scolaire en Angleterre l'éloigne de la région.

    Sylvie Retailleau, venue de la société civile mais qui a fait une très grande partie de sa carrière dans des universités franciliennes, peut également faire partie de ce que Bayrou appelle des ministres "franciliens".

    Six ministres avec un "ancrage local"

    En revanche, Catherine Vautrin est née à Reims, dont elle a été présidente de la Métropole, Sébastien Lecornu est né en Île-de-France mais a été président du conseil départemental de l'Eure, ce qui peut lui ôter l'étiquette de ministre "francilien". Gérald Darmanin a eu plusieurs mandats dans le Nord dont celui de maire de Tourcoing et Christophe Béchu a été maire d'Angers pendant 8 ans.

    Malgré son image, Rachida Dati est née en Saône-et-Loire et n'arrive à Paris qu'à 23 ans, pour une licence à Assas. Enfin, né dans le Nord, Éric Dupond-Moretti a longtemps été inscrit comme avocat au barreau de Lille avant de s'inscrire au barreau de Paris en 2016.

  • Mais à quoi joue Bayrou ?

    Quelle est la stratégie de François Bayrou ? C'est la question qui est sur toutes les lèvres après ses déclarations de ces dernières heures. Mercredi soir, il affirme qu'il n'entrera pas au gouvernement faute "d'accord profond sur la politique à suivre, et quelques heures plus tard il affirme que "le MoDem a une responsabilité. Il est membre de la majorité pour reconstruire le pays".

    Une attitude qui interroge notamment le sénateur communiste Pierre Ouzoulias. "Si, comme il le dit, le désaccord est politique, alors le Modem doit en tirer les conséquences politiques en se retirant de la majorité. Une attitude contraire tendrait à démontrer qu'il s'agissait en réalité d'une querelle de poste et donc d'ego", écrit-il sur X.

    Retour sur les explications de François Bayrou dans cet article.

  • Attal rencontre Macron pour évoquer le cas Bayrou

    L'AFP indique que le Premier ministre est à l'Élysée pour voir Emmanuel Macron après les désaccords exprimés par François Bayrou, président du Modem. Au coeur de ces discussions, la ligne politique critiquée par le président du Modem mais surtout la suite de la composition du gouvernement toujours attendue.

  • L'opposition interroge le Modem sur son avenir au sein de la majorité

    La brèche ouverte par François Bayrou dans la fragile majorité a été exploitée par plusieurs députés d'oppositions, qui ont notamment interrogé le seul ministre Modem du gouvernement, Marc Fesneau, après les propos de François Bayrou sur l'absence "d'accord profond sur la politique à suivre".

  • Ce qu’il faut retenir :

    - Carole Grandjean, ministre déléguée chargée de l'Enseignement et de la Formation professionnels, a indiqué qu'elle ne serait pas dans le nouveau gouvernement, précisant son "choix de ne pas exercer de nouvelles fonctions ministérielles".

    -Alors que le nom de François Bayrou était cité pour remplacer Amélie Oudéa-Castéra à l’Éducation nationale, le président du Modem affirme qu’il n’entrera pas au gouvernement, faute "d'accord profond sur la politique à suivre". Des propos qui interrogent de la part d’un allié historique d’Emmanuel Macron.

    - François Bayrou aurait refusé d’être nommé ministre des Armées et a confié à l’AFP que "deux domaines" lui paraissaient "mériter un engagement plein" : "le ministère de l'Éducation" et un grand ministère pour résorber "le gouffre qui s'est creusé entre la province et Paris".

    - Lors d’un dîner avec des membres du Modem, François Bayrou a dénoncé "une démarche d'humiliation" de l'exécutif envers son parti, et a affirmé qu'on lui a proposé quatre portefeuilles pour le MoDem, alors qu'il en voulait six.

    - "Le MoDem a une responsabilité. Il est membre de la majorité pour reconstruire le pays", a pourtant rassuré François Bayrou jeudi matin sur France Info. Un entretien au cours duquel plusieurs journalistes politiques ont cru déceler une intention de candidature pour la présidentielle 2027.

    - Parmi les noms qui circulent pour entrer au gouvernement, Nicole Belloubet, ancienne garde des Sceaux, est pressentie pour l'Éducation nationale, tandis que le poste de ministre du Logement se jouerait entre l'actuel titulaire Patrice Vergriete, les députés Renaissance Guillaume Kasbarian et Annaïg Le Meur ou la sénatrice LR Dominique Estrosi-Sassone.

  • Le séisme François Bayrou

    Le président du Modem et allié historique d'Emmanuel Macron a crée un séisme au sein de la majorité, mercredi soir, lorsqu'il déclare à l'AFP qu'il n'entrera pas au gouvernement, faute "d'accord profond sur la politique à suivre". Quelques instants plus tard, lors d'un dîner avec ses troupes, il a dénoncé "une démarche d'humiliation" de l'exécutif envers son parti, De quoi semer le doute sur l'avenir de la majorité si le Modem venait à la quitter. Plus d'informations dans cet article

    Ce jeudi matin sur France Info, le président du Modem a tenu à rassurer, affirmant que le Modem est membre "à part entière" de la majorité pour "reconstruire le pays". Avec ces déclarations, François Bayrou a divisé au sein même de son propre camp, le député Jean-Louis Bourlanges (Modem) l'accusant d'affaiblir la majorité et de discréditer le Modem.

  • Bonjour et bienvenue dans ce direct dédié aux conséquences des déclarations de François Bayrou, et à la nomination de la suite du gouvernement, attendue depuis des jours.