Baby-boom. Les danseuses américaines ont profité de la pandémie pour faire des enfants

The New York Times (New York)
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Alors que l’année 2020 a été marquée par un recul de la natalité dans de nombreux pays, des danseuses aux États-Unis ont choisi cette période de chômage contraint pour donner naissance, rapporte le New York Times.

La pandémie de Covid-19 a déclenché un “baby-flop” mondial marqué par une chute importante de la natalité dans de nombreux pays développés. À New York, la fermeture de la scène artistique a pourtant eu l’effet inverse chez les danseuses, selon The New York Times.

Pour ces artistes dont le corps est le principal outil de travail, dans un univers où la compétition est féroce, une grossesse passe souvent après le projet professionnel. Les naissances surviennent habituellement en fin de carrière, une fois la reconnaissance artistique atteinte. Dans un article paru le 22 avril, le quotidien américain recense les témoignages de femmes qui ont choisi de profiter de cet éloignement forcé de la scène pour tomber enceinte.

“Le faire à ce moment-là réglait tous mes problèmes”

“Une carrière de danseuse est relativement brève, rappelle The New York Times, d’autant que la fenêtre est étroite pour avoir un enfant”. Or, le confinement de la vie artistique a brutalement mis le monde de la danse au repos forcé. “Ça a commencé à me rendre vraiment folle de devoir m’arrêter une année entière”, témoigne Meghan Fairchild, danseuse dans la très réputée compagnie du New York City Ballet.

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