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Attaque du Hamas en Israël : le viol comme arme de guerre !

Aujourd’hui, nous en parlons comme le plus grand silence de l’histoire de l’humanité. Demain, nous en parlerons sans doute comme notre plus grande honte, partageant nos regrets aux générations futures et leur sommant de faire mieux, alors que nous avons échoué à les protéger. Quand je dis « les », je veux dire « elles ».

24 ans après l’adoption à l’unanimité de la Résolution 1325 au Conseil de sécurité des Nations unies, « elles » pensent être protégées. 24 ans sont passés et « elles » n’imaginent plus être les premières cibles, les premières victimes et parfois le cœur de leur stratégie.

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Quand je dis « leur », je veux dire « ils ». Car « ils » savent qu’en s’en prenant à « elles », « ils » touchent à la matrice des nations. Ils savent qu’en s’en prenant à elles, ils détruisent, sapent, massacrent ce que l’humanité a de plus précieux. Le corps des femmes devient un champ de bataille pour ces hommes qui savent tenir entre leurs mains la plus destructrice des armes, celle qui anéantit des familles, exile et stigmatise les victimes, brise des vies et des peuples.

Face à ce mal, la justice se trouve bien en peine. Les coupables s’exposent à si peu que les violences sexuelles dans les conflits restent le « crime de guerre le moins condamné », trop souvent considéré comme « un dérivé inévitable du conflit », « un butin d...


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