La vive émotion de Pap Ndiaye à l'évocation de la mort du jeune Lucas

© Alain Apaydin

«Quand un enfant met fin à ses jours, il n’y a pas de mots pour dire l’émotion, le chagrin, la douleur». Devant les sénateurs mercredi, le ministre de l’Education nationale est gagné par l’émotion en évoquant le terrible drame de Lucas, adolescent de 13 ans qui s’est suicidé en début d’année dans les Vosges. Ses parents affirment qu’il était victime de harcèlement scolaire et d’homophobie.

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«Il n’y a pas de mots, qu’est que vous voulez que je vous dise», poursuit-il la voix tremblante. «J’adresse mes pensées les plus émues à ses parents, à ses proches, à ses amis», a poursuivi le ministre avant de faire un point d’étape sur «la lutte contre harcèlement scolaire et contre l’homophobie», qui doit «demeurer une priorité du gouvernement». «Il en est de même pour d’autres caractéristiques comme l’apparence physique, l’origine ou la condition sociale».

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