Anne-Claire Coudray s'impatiente face à Jean-Michel Aphatie au sujet de l'immigration : "Je suis désolée, mais..."

Sur TMC ce jeudi 4 juillet 2024, Yann Barthès organisait dans Quotidien un débat autour des élections législatives. À cette occasion, il recevait notamment l' éditorialiste politique de France 2 Nathalie Saint-Cricq, ainsi que la journaliste de TF1 Anne-Claire Coudray, présentatrice titulaire des journaux télévisés de la Une depuis l'année 2015. Au cours du débat, le chroniqueur Jean-Michel Aphatie s'est lancé dans une analyse sur la victoire du Rassemblement National et a questionné "la responsabilité des médias dans la montée du racisme et notamment du sentiment anti-arabe". Le journaliste est ensuite allé plus loin en désignant Eric Zemmour comme "le grand architecte" du racisme décomplexé récemment observé en France. "Emmanuel Macron, en dissolvant (l'Assemblée nationale, ndlr) contribue (...) mais celui qui a bouleversé les mentalités ces 15 dernières années, c'est Zemmour, en ouvrant la possibilité d'être raciste en France. (...) Les médias ont payé Éric Zemmour pour donner son point de vue", a-t-il scandé. Mais alors qu'il allait étayer son point de vue, Anne-Claire Coudray l'a interrompu après avoir levé les yeux au ciel.

Anne-Claire Coudray s'interpose

"Je suis désolée, mais je ne suis pas d'accord avec ce que vous dites ! Les politiques ont refusé de parler de sécurité et d'immigration pendant des décennies ! Les partis politiques qui hurlent au racisme aujourd'hui ont refusé de parler d'immigration et de sécurité !", s'est-elle exclamée. Un avis diamétralement opposé à celui de Jean-Michel Aphatie qui a répliqué : "Pas du tout ! Chaque année, il y a une loi votée sur l'immigration. L'immigration fait l'objet de multiples débats partout, il y a beaucoup de livres sur l'immigration. Des livres qui se vendent, d'ailleurs ! L'immigration, nous en avons beaucoup parlé ! Après, qu'on n'ait pas résolu les problèmes, que les vagues migratoires, nous ne parvenions pas à les contrôler, bien sûr ! Mais on ne peut pas dire qu'on n'en a pas parlé".

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