Sept à huit - "C'est atroce", "Digne d'un scénario Netflix", "Littéralement glaçant", "Le monde est devenu taré" : les twittos estomaqués par un reportage sur le confinement à Shanghai

Capture écran TF1 direct/Sept à huit
Capture écran TF1 direct/Sept à huit

Ce dimanche 1er mai 2022, les téléspectateurs du magazine Sept à huit sur TF1 ont eu un énorme choc en découvrant les images des mesures "Zéro covid" actuelles à Shanghai. Entre séquestrations, faim, séparations forcées et exécutions d'animaux de compagnie, la nausée leur est vite montée, provoquant des réactions particulièrement vives sur Twitter.

Un reportage qui a profondément choqué les téléspectateurs de TF1. Ce dimanche soir, Sept à huit a diffusé un sujet sur le confinement qui a lieu actuellement à Shanghai. Depuis un mois, la ville chinoise qui vise le "zéro covid" impose des mesures plus que drastiques à ses 27 millions d'habitants, malgré un nombre de décès pas si élevé en proportion, en comparaison avec d'autres villes (344 décès). Les téléspectateurs ont ainsi pu découvrir la situation d'un chauffeur poids lourd, confiné dans son camion et auquel on a interdit de rejoindre son foyer. "Je commence à me sentir déprimé, de plus en plus de gens souffrent d'insomnie etc", a-t-il notamment confié, en montrant la minuscule cabine dans laquelle il doit passer le plus clair de son temps.

Sans aucun accès à une douche, le père de famille doit se contenter d'une "toilette de chat" dans les sanitaires des bureaux d'à côté. Malgré la distribution de denrées alimentaires organisée par les autorités, l'homme et ses collègues commencent à se sentir faibles. Touchés par la faim alors qu'ils vivent dans l'une des mégalopoles les plus riches du monde, ils ont commencé à pêcher et consommer les poissons d'une rivière très trouble... Mais l'horreur de ce confinement ne s'arrête pas là : dans les quartiers de Shanghai, les habitants sont claquemurés. Les ruelles sont scellées par des cadenas et les portes enchainées, voire soudées. Certains ne peuvent même pas accéder au hall de leur immeuble ni sortir eux-mêmes leurs poubelles. Impossible de se révolter dans la rue ni sur les réseaux sociaux, censurés par le gouvernement. Images terribles d'un ras le bol : des centaines voire des milliers de Chinois qui hurlent aux fenêtres de leurs immeubles à la nuit tombée ou encore un homme menaçant de se suicider car il ne supporte plus l'enfermement.

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Comme l'a montré l'une des Françaises parmi les 7000 ressortissants vivant dans la mégalopole chinoise, la population doit de plus se soumettre à un contrôle extrêmement serré concernant les autotests : en 28 jours, la jeune femme a dû effectuer 23 tests dont les résultats ont été immédiats envoyés aux autorités. En cas de refus de s'y soumettre ou de retard, - les résultats devant être envoyés avant 8h30 le matin -, sont opérées des arrestations par des personnes vêtues de combinaisons hermétiques. Les animaux de compagnie appartenant aux personnes souffrant du Covid-19 sont exécutés en pleine rue, les enfants parfois séparés de leurs parents... Des mesures inhumaines qui ont donné des haut-le-cœur aux internautes qui commentaient l'émission sur twitter ce soir. Complètement sous le choc, beaucoup ont eu l'impression d'être devant un film d'horreur, ou l'illustration de la "fin du monde".

Même de longues minutes après le reportage, le choc résonnait encore sur twitter, où des utilisateurs du réseau social avaient du mal à se remettre de certaines images. Difficile donc pour eux de se concentrer sur la suite de l'émission, en l'occurrence sur l'interview de la comédienne Carole Bouquet.

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