Coronavirus : pour faire respecter le confinement, ces maires ont décidé de sévir

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Pour faire respecter le confinement, certains maires ont décidé de faire passer des arrêtés municipaux.
Pour faire respecter le confinement, certains maires ont décidé de faire passer des arrêtés municipaux.

Le confinement, entré en vigueur le 17 mars pour ralentir la propagation du Covid-19, n’est pas toujours respecté, prenant parfois même des airs de vacances. Certains maires ont décidé de sévir, via des arrêtés municipaux.

Dans son allocution du lundi 16 mars, Emmanuel Macron a annoncé - sans en prononcer le nom - le confinement dès le lendemain midi afin de tenter d’endiguer la propagation du nouveau coronavirus.

Le chef de l’État a précisé qu’il existait quelques rares cas de figure autorisant les sorties : pour aller travailler, pour raison de santé, pour faire ses courses, pour “motif familial impérieux” et enfin pour effectuer une “activité physique individuelle”.

Si les contrevenants à cette règle étaient principalement avertis par les forces de l’ordre mardi 17 mars, premier jour de confinement, les sanctions se sont durcies. Sortir sans raison valable coûte depuis ce 18 mars 135 euros d’amende.

Force est de constater que, par endroits, certains Français n’arrivent pas à se défaire de leurs habitudes. Promenades sur la plage, balades en vélo, flâneries au marché... un petit air de vacances règne dans certains coins du pays.

Les plages et les pistes cyclables interdites

Quelques maires ont donc décidé d’agir. C’est notamment le cas sur l’île de Ré, où neuf élus ont fait passer des arrêtés interdisant l’accès à la plage dans leur commune, comme le rapporte Sud Ouest. Certaines pistes cyclables, mais aussi les terrains de sports, les places publiques et les dunes sont également sous le coup de l’arrêté, notamment dans la commune du Bois-Plage, comme le précise le quotidien.

À Saint-Fargeau (Bourgogne), c’est le marché hebdomadaire du vendredi qui est visé. “Un arrêté municipal sera pris très prochainement dans ce sens”, rapporte un journaliste de l’Yonne Républicaine. Le maire d’Arras (Pas-de-Calais) a, quant à lui, fait passer un texte confirmant la fermeture des parcs et aires de jeu.

Les touristes dans le viseur

Dans d’autres régions, les principaux visés par les arrêtés sont les touristes. C’est par exemple le cas sur l’île de Terre-de-Haut, en Guadeloupe. Depuis le 16 mars, un arrêté municipal autorise uniquement la présence des résidents et des professionnels en déplacement, comme le rapporte un journaliste de France Télévisions.

Une décision du même registre a été prise en Bretagne. La préfecture du Morbihan interdit les locations saisonnières sur les îles de Belle-Île-en-Mer, Groix, Houat et Hoëdic, comme le rapporte Ouest France. Le préfet a même autorisé les maires - sur décision motivée communiquée à l’État - à interdire la venue des propriétaire d’une résidence secondaire ! Le ton se durcit pour faire appliquer les règles.

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