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Top 14: le Racing fracasse le président du Stade Français et ses "difficultés avec l’arithmétique"

On ne s'attaque pas si facilement à des poids lourds du Top 14. Surtout quand ces poids lourds ont l'habitude de ne pas se laisser critiquer sans répondre. En critiquant Toulon et le Racing 92, Hans-Peter Wild s'est engagé dans une vraie bataille médiatique avec ses rivaux.

Si le propriétaire et président du Stade Français a tiré le premier en accusant Varois et Altoséquanais de s'affranchir du plafond salarial du Top 14, la riposte n'a pas traîné. Après le RCT plus tôt dans la semaine, les Ciel et Blanc ont aussi contre-attaqué ce jeudi dans un communiqué cinglant et intitulé "Devoir de mémoire" contre l'homme d'affaires allemand et son cher club.

"Pour mémoire, nous rappelons au Stade Français Paris que le Racing 92, malgré des allégations répétées tout autant illégitimes que calomnieuses, est soumis à des contrôles annuels certainement plus pointus qu’ailleurs", a d'abord assuré l'actuel leader du championnat. "Chaque année, ils ont abouti à une validation de notre masse salariale conformément au règlement du Salary Cap."

Le Racing se moque des "difficultés avec l’arithmétique" de Wild

Un temps proche de la faillite, et au bord d'une fusion forcée avec le Racing 92, le Stade Français a retrouvé une certaine solidité financière depuis l'arrivée de Hans-Peter Wild. S'il reconnait mettre la main au portefeuille pour éviter des soucis économiques à sa formation, l'Allemand ne semble pas se rappeler des sanctions infligées justement sur cette problématique du plafond salarial.

"Pour mémoire, nous rappelons au Stade Français Paris qu’il n’en a pas toujours été de même pour lui puisqu’en 2020 des 'irrégularités' ont été relevées qui ont débouché sur le versement d’une amende de 300.000 euros à la Ligue Nationale de Rugby", a encore taclé le Racing 92 dans sa saillie médiatique.

Et le club de Jacky Lorenzetti de conclure dans son virulent message: "Pour mémoire, nous rappelons au Stade Français Paris, qui semble avoir des difficultés avec l’arithmétique comme l’avoue d’ailleurs son président, qu’il nous verse chaque année une soulte de 500.000 euros pour le transfert d’un grand joueur, ce qui engendre pour lui une perte de compétitivité de l’ordre d’un million d'euros par rapport au Racing 92."

Article original publié sur RMC Sport