JO de Paris 2024: Hossegor, troisième ville candidate pour organiser les épreuves de surf si Tahiti se retire

La portée écologique des Jeux olympiques de Paris a pris un sacré coup lorsque les préparatifs pour les épreuves de surf ont entraîné la destruction de corail en Polynésie. Initialement prévues sur le site de Teahupo'o à Tahiti en juillet 2024, les compétitions olympiques se trouvent aujourd'hui dans le flou.

Lors d'essais techniques, une barge prévue pour l'installation d'une nouvelle tour des juges a brisé du corail et le gouvernement polynésien a mis en pause les travaux et semé le doute sur le maintien des épreuves dans l'archipel. Après Lacanau et La Torche, la ville d'Hossegor s'est également portée candidate pour servir de solution de repli aux organisateurs des JO de Paris (du 26 juillet au 11 août 2024).

"Si on doit être l'un des plans B, on le fera avec grand plaisir"

Officiellement, aucun plan B n'est envisagé pour les épreuves de surf de Paris 2024. La fédération internationale de surf (ISA) a pourtant salué l'interruption des travaux à Teahupo'o en invitant les organisateurs, les autorités polynésiennes et les opposants au projet à travailler de concert pour trouver une solution. Mais face aux doutes, les anciens candidats malheureux à l'accueil du rendez-vous olympique sont prêts.

"On a laissé sous-entendre auprès des instances que nous sommes prêts s'il y avait besoin", a ainsi indiqué Christophe Vignaud, le maire d'Hossegor, auprès de France Info. [...] "Si on doit être l'un des plans B, on le fera avec grand plaisir."

Comme c'était déjà le cas au moment de la candidature malheureuse pour accueillir les épreuves de surf des JO 2024, l'élu a rappelé que la compétition serait partagée dans trois villes des Landes: Hossegor, Capbreton et Seignosse.

Et l'élu de la commune de marteler: "Si demain on nous appelle pour nous demander si on peut aider le comité organisateur, bien entendu que l'on regardera ça avec attention."

Problème, et c'est notamment pour cela que l'option landaise avait été retoquée lors du choix intial en faveur de Tahiti, juillet 2024 ne constitue pas la meilleure période pour organiser une épreuve de surf.

Article original publié sur RMC Sport