Slovénie, Sandy Hook, Mexique et Wakanda : les informations de la nuit

BORUT ZIVULOVIC / REUTERS

La Slovénie a une présidente. “Les élections présidentielles qui viennent de se terminer ont écrit plusieurs histoires”, peut-on lire dans Necenzurirano. “La première et la plus importante est la victoire de Nataša Pirc Musar. Avec elle, la Slovénie a obtenu sa première femme présidente”, souligne le journal, notant que “ce cap symbolique est enfin tombé”. Avocate de 54 ans, novice en politique qui se décrit comme une libérale, Musar a remporté le deuxième tour avec 54 % des voix face au conservateur Anze Logar. En Slovénie, le rôle du président reste honorifique. C’est le premier ministre qui dirige le pays.

Dix ans après, un mémorial à Newtown. Théâtre d’une tuerie qui avait coûté la vie à vingt elèves d’une école primaire et six adultes en décembre 2012, la petite ville du Connecticut dispose désormais d’un lieu de recueillement, un point d’eau circulaire avec un arbre poussant en son centre. Le Newstimes souligne la présence de “prairies sereines” et le calme environnant, à peine perturbé par le bruit des enfants jouant dans la nouvelle école Sandy Hook toute proche. Le mémorial, dont la construction a coûté plus de trois millions de dollars, embrasse “toute la beauté naturelle” du Connecticut, a décrit la mère d’une petite fille disparue dans la fusillade. Le défi des volontaires, qui ont cherché le site idéal pendant des années, explique le journal, était de trouver un endroit “à la fois éloigné du trafic routier mais pas trop isolé de la vie quotidienne et de préparer un mémorial qui respecterait la vie privée des familles tout en étant ouvert au public”.

Manifestation monstre au Mexique contre une réforme électorale. Au pouvoir depuis 2018, Andres Manuel Lopez Obrador n’avait pas encore connu un tel mouvement de mécontentement. 100 000 à 200 000 personnes ont marché le long de l’avenue Paseo de la Reforma pour protester contre les changements que le président mexicain souhaite imposer à l’institut national électoral (INE), en charge de l’organisation des élections. “Une vague rose et blanche a débordé de l’Ange de l’Indépendance au Monument à la Révolution”, décrit El Universal. “Avec des drapeaux mexicains, des fanions, des couvertures, des bannières et des T-shirts avec des légendes en faveur de l’INE, et même des bannières à l’effigie de la Vierge de Guadalupe, des milliers de personnes ont défilé de manière pacifique et ordonnée”, rapporte encore le quotidien. Le dirigeant de gauche semble convaincu que l’instance a couvert des fraudes lors des élections présidentielles de 2006 et 2012.

[...] Lire la suite sur Courrier international