Les six destinations qui montent depuis la pandémie

Photo Aleh Tsikhanau / Unsplash / CC

Auparavant, des villes comme Hong Kong ou Singapour attiraient de très nombreux expats. Mais, durement frappées par des restrictions sanitaires très strictes, elles ont cessé d’être perçues par les étrangers comme des lieux accueillants. Les expats leur préfèrent maintenant de nouvelles destinations décrites par le média américain Bloomberg.

  • Kuala Lumpur : En 2021, la ville est arrivée en première position du classement InterNations des meilleures destinations pour les expatriés, sur un total de 57 destinations, selon les réponses d’environ 12 000 personnes. Accessible, peu chère, multi-culturelle, la capitale de la Malaisie continue d’attirer les étrangers. “Il y a à la fois beaucoup de mélanges culturels et linguistiques et une véritable harmonie dans cette diversité”, témoigne Caroline Pujo, consultante dans l’événementiel d’origine française. Elle s’est installée dans cette ville, avec sa famille, en janvier 2022 après avoir vécu pendant quinze ans à Shanghai. Elle paie environ 670 euros de loyer par mois. Elle explique qu’elle travaillait à un rythme effréné à Shanghai et faisait beaucoup la fête, mais que, désormais, “les choses sont plus équilibrées” pour elle. Un des bémols, la connexion internet assez lente dans la ville, mais cela est compensé par un excellent cadre de vie.

  • Lisbonne : Le Portugal attire de plus en plus d’expatriés, notamment les ressortissants américains. C’est le cas d’Allison Baxley, originaire de New York, qui s’est installée à Cascais, sur la côte, tout près de Lisbonne, avec sa famille, en août 2021. “À New York […] on n’aurait jamais eu les moyens d’acheter [un logement] ”, explique la rédactrice free-lance, qui louait son appartement à Brooklyn pour plus de 4 200 euros par mois. Elle s’inquiétait également de l’éducation qu’elle pourrait offrir à ses enfants, de l’évolution politique de son pays d’origine et de “l’augmentation du taux de criminalité” pendant la pandémie. “À New York, on travaille tellement dur toute la semaine qu’à l’arrivée du week-end, on est épuisés. Ici, je peux profiter pleinement de chaque jour, sans exception”, témoigne-t-elle.

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