"Il y a une scène où l’on se dit adieu avec de vraies larmes" : Olivier Marchal évoque la fin des Rivières pourpres (France 2)

© Nicolas VELTER / Storia Television / FTV

A quoi doit-on s’attendre dans cette quatrième saison ?

Olivier Marchal : On reste dans cette atmosphère crépusculaire, où baignent toujours autant d’étrangeté et de mystère. Il y aura un peu plus de mélancolie, parce qu’avec Erika Sainte (lieutenant Camille Delaunay, ndlr), on était conscients que c’était notre dernière saison. Au bout de trente-deux épisodes, j’ai accompli tout ce que j’avais à faire avec mon personnage. Je le regretterai, comme je regretterai Erika. On a passé parfois plus de temps ensemble qu’avec nos familles. Il y a une scène où l’on se dit adieu avec de vraies larmes.

L’univers de Jean-Christophe Grangé a dû vous changer des polars que vous mettez en scène…

En effet, c’est une ambiance très différente. Son talent réside dans sa façon d’intégrer une part d’ésotérisme et de mysticisme dans ses enquêtes. On n’est pas loin du film d’horreur. Moi, je fais du western urbain, brut de décoffrage, avec des voyous à l’ancienne et des flics borderline.

À lire également

Les Rivières Pourpres (France 2) Erika Sainte : "Je suis plongée près de cinq mois dans l’univers clos et brutal de Jean-Christophe Grangé"

Justement...

Lire la suite sur Télé 7 Jours

A lire aussi