Rina Sawayama recolle les morceaux de son enfance pour la mosaïque “Hold the Girl”

Capture d’écran YouTube/Rina Sawayama chaîne officielle

La réputation de Rina Sawayama n’est plus à faire dans le monde de la pop. “Voilà déjà des années que la chanteuse nippo-britannique est présentée par la presse comme la prochaine Lady Gaga, constate le Sydney Morning Herald. Mais avec ses tubes personnels, émouvants et calibrés pour la radio, Hold the Girl pourrait bien être l’œuvre qui en fera une superstar”, poursuit le quotidien australien en référence au deuxième album de la chanteuse, qui sort ce vendredi 16 septembre.

Les astres ne semblaient pourtant pas immédiatement alignés. À la sortie de son premier opus, début 2020, la planète était en train de se calfeutrer pour échapper aux affres du Covid-19. Heureusement, se réjouit la revue musicale américaine The Fader, “ce qui aurait pu être un désastre pour la pop star de Londres en germe est devenu un mal pour un bien”. Certains morceaux, tels que XS et Comme des garçons, ont accompagné les fans de pop en quête de “parenthèses joyeuses” dans ce moment délicat.

Mieux, à peine sortie de l’anonymat, cette Japonaise qui a grandi au Royaume-Uni a très rapidement été élevée au rang de chanteuse culte, dans la lignée de Lady Gaga, Lizzo ou Charli XCX. Son premier projet, Sawayama, “a été streamé plus de 100 millions de fois, et le Guardian, le New York Times et la BBC l’ont classé dans leurs tops 10 des meilleurs albums de 2020”, applaudit le Japan Times, quotidien anglophone de Tokyo.

Inattendu et réconfortant

Du haut de son succès, la jeune femme de 32 ans a partagé sa recette au Guardian. “En mélangeant des genres qui sont ‘démodés’, selon ses mots, sa musique donne une impression de fraîcheur aux oreilles blasées”, éclaire le quotidien britannique. Pour son deuxième album, Sawayama a choisi des ingrédients différents, sans changer de méthode. Hold the Girl mêle “des genres que je n’avais pas touchés sur le premier album”, assure-t-elle au journal d’outre-Manche.

Dans sa grande majorité, la presse anglo-américaine se montre toujours aussi admirative. Réunissant des influences comme Shania Twain, Abba, Gwen Stefani ou Madonna, Sawayama “combine sa nostalgie sonore avec les dernières technologies”, analyse le New York Times, ce qui lui permet d’obtenir “le meilleur de ces deux mondes”.

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