Pour limiter la hausse des prix du train, Clément Beaune veut un « bouclier tarifaire » avec la SNCF

An SNCF personnel member attends passengers next to a TGV (high speed train) at the railway station in Bordeaux, southwestern France on November 25, 2021 on the day the metropolis of Bordeaux is expected to vote on a participation of 354 million euros to finance the extension of the Paris-Bordeaux LGV (high-speed rail line). - The LGV project tears the majority between the socialists and the ecologists, led by the mayor of Bordeaux Pierre Hurmic, who prefer to this project an improvement of
PHILIPPE LOPEZ / AFP An SNCF personnel member attends passengers next to a TGV (high speed train) at the railway station in Bordeaux, southwestern France on November 25, 2021 on the day the metropolis of Bordeaux is expected to vote on a participation of 354 million euros to finance the extension of the Paris-Bordeaux LGV (high-speed rail line). - The LGV project tears the majority between the socialists and the ecologists, led by the mayor of Bordeaux Pierre Hurmic, who prefer to this project an improvement of "daily trains". (Photo by Philippe LOPEZ / AFP)

Les prix des billets de train vont augmenter en 2023, une conséquence de la flambée des coûts de l’énergie.

POLITIQUE - Le doute n’est plus permis, les tarifs des billets de train vont augmenter d’ici le début 2023, confirme ce dimanche 6 novembre le ministre des Transports Clément Beaune. Afin de limiter le contrecoup pour le porte-monnaie des Français, il souhaite créer un « bouclier tarifaire » avec la SNCF.

« J’ai demandé à la SNCF de travailler sur un bouclier tarifaire », en particulier sur les TGV afin que « la hausse des billets soit en tout cas inférieure à l’inflation et que ceux qui ont besoin du train au quotidien, les plus modestes, les jeunes qui utilisent les OuiGo, soient protégés », a déclaré le ministre sur le plateau du Grand Jury de RTL/Le Figaro.

Des discussions avec la société ferroviaire sont prévues dans les prochains jours, a-t-il laissé entendre.

Selon le PDG Jean-Paul Farandou, la hausse des prix des billets s’explique en partie par la flambée des coûts de l’énergie, estimée à près de 1,7 milliard d’euros pour l’entreprise. « Si on répercutait directement sur le coût du billet, on serait amené à augmenter les billets de TGV de 10 % », avait estimé Jean-Paul Farandou, auditionné par les sénateurs le 14 septembre.

À ce stade, aucune précision sur la hausse réelle des prix n’a été annoncée par la SNCF. « Nous pourrons nous pencher dessus lorsque nous y verrons plus clair sur nos perspectives économiques pour 2023, notamment sur les prix de l’énergie et l’inflation » , expliquait un représentant de la SNCF Voyageurs au Parisien le 4 octobre.

« On ne répercutera pas 100 % des coûts sur les clients », avait affirmé le dirigeant. Mais en parallèle, Clément Beaune avait aussi fermé la porte à une prise en charge totale par l’État. L’addition sera donc sans doute répartie entre tous les acteurs, dont les régions… et les voyageurs.

VIDÉO - 5 choses à savoir sur la SNCF

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