Jean-Marie Périer, confidences sur son amour éternel pour Françoise Hardy

© Thierry Orban/ABACA

Confidences mélancoliques pour Jean-Marie Périer. Le photographe est revenu sur sa première rencontre avec Françoise Hardy, mercredi 16 novembre sur «RTL». Au micro de Flavie Flament, il a partagé le coup de cœur immédiat qu'il a eu pour la chanteuse.

Nous sommes au début des années 60. Envoyé par le directeur artistique de Françoise Hardy, Jean-Marie Périer voit pour la première fois l'icône de la chanson chez elle : «Elle vivait avec sa mère et sa sœur dans un petit appartement de 45 mètres carrés. […] La porte s’ouvre et c’est sa mère qui ouvre. Et derrière, je vois une apparition», s'est-il souvenu. «Ce que j’aimais c’était que d’abord, elle était mal habillée, tout était à faire. Ça me rend fou. Je suis un pygmalion. Toute ma vie j’ai pygmalioné quelqu’un. Mais que ce soit un garçon ou une fille, c'est pareil.»

«Je l’aimerais jusqu’à la fin»

Pour Jean-Marie Périer, la séparation était inévitable : «On se sépare gentiment au bout de quatre ans parce qu’elle voyageait, moi aussi.» Pourtant, le photographe de 82 ans gardera d'amers regrets : «Je ne suis pas très fier de moi. Je me suis trop occupé de son image et pas assez d’elle. En fait c’est une jeune fille qui voulait qu’on se ballade au bord de la mer, main dans la main et moi j’étais là : "mets toi comme ça". C’est la jeunesse, c’est la bêtise… Mais on s’aimait énormément.»


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