Demi Lovato a de nouveau changé de pronom, elle explique pourquoi

Demi Lovato, ici au mois de juillet 2022, à Los Angeles.
RB/Bauer-Griffin / GC Images Demi Lovato, ici au mois de juillet 2022, à Los Angeles.

RB/Bauer-Griffin / GC Images

LOS ANGELES, CA - JULY 14: Demi Lovato is seen at "Jimmy Kimmel Live" on July 14, 2022 in Los Angeles, California. (Photo by RB/Bauer-Griffin/GC Images)

PEOPLE - Vous pouvez de nouveau parler de Demi Lovato en utilisant le pronom « elle ». La chanteuse américaine, qui depuis son coming out non-binaire en 2021 préférait le « iel » (« they/them », en anglais), a expliqué les raisons de ce nouveau changement dans un podcast intitulé Spout, ce mardi 2 août.

« Je suis quelqu’un de très fluide en ce qui concerne mon genre, ma sexualité, ma musique et ma créativité, a-t-elle affirmé au micro de l’animatrice Tamara Dhia. […] J’avais l’impression, surtout l’année dernière, que mon énergie était équilibrée entre mon énergie masculine et mon énergie féminine, de sorte que lorsque j’étais confrontée au choix d’entrer dans une salle de bains et qu’il était indiqué’femmes’ et ‘hommes’, je n’avais pas l’impression qu’il y avait une salle de bains pour moi parce que je ne me sentais pas nécessairement comme une femme ou comme un homme. »

Ces propos paraissent alors que la star de la pop a récemment ajouté à la liste des pronoms pouvant la définir le « elle » et le pronom possessif « sa », dans sa biographie sur Instagram. Le pronom « iel » est toujours présent. Le terme est employé par certaines personnes non-binaires et peut aussi servir pour parler d’une personne dont on ne connaît pas le genre.

Une « question de respect »

Demi Lovato ajoute : « Dernièrement, je me suis sentie plus féminine, j’ai donc adopté à nouveau le ’elle’, mais je pense qu’il est important de rappeler, que personne n’est parfait. Tout le monde se trompe de pronom à un moment ou à un autre, et surtout, les gens apprennent. C’est juste une question de respect. »

Demi Lovato semble compréhensible. Ceci étant, comme l’a souligné la BBC au moment du coming out non-binaire d’un autre artiste, Sam Smith, l’utilisation des bons pronoms n’est pas anodine pour parler des personnes qui s’identifient comme non-binaires. Cela les aide à se sentir mieux acceptées et reconnues dans les médias.

« Depuis longtemps, les personnes qui s’identifient comme non-binaires appellent à une plus grande sensibilisation aux problèmes qu’elles rencontrent en étant elles-mêmes au quotidien », écrit l’ancien correspondant LGBTI de la station britannique, insistant par là même sur le profond sentiment d’isolement des personnes non-binaires. La représentation ne fait pas tout, mais « ce genre de coup de projecteur sur leurs vies est exactement ce dont la communauté a besoin ».

À voir également sur Le HuffPost : Aux Grammy Awards 2020, Demi Lovato fait un retour triomphal

Vous ne pouvez visionner ce contenu car vous avez refusé les cookies associés aux contenus issus de tiers. Si vous souhaitez visionner ce contenu, vous pouvez modifier vos choix.

Lire aussi

Notre objectif est de créer un endroit sûr et engageant pour que les utilisateurs communiquent entre eux en fonction de leurs centres d’intérêt et de leurs passions. Afin d'améliorer l’expérience dans notre communauté, nous suspendons temporairement les commentaires d'articles