Amazon Prime Video va augmenter ses prix en septembre en France

Les abonnements Prime Vidéo vont passer de 5,99 à 6,99 euros par mois en France d'ici la rentrée.
Les abonnements Prime Vidéo vont passer de 5,99 à 6,99 euros par mois en France d'ici la rentrée.

Les abonnements Prime Vidéo vont passer de 5,99 à 6,99 euros par mois en France d'ici la rentrée.

PLATEFORMES - Un euro de plus par mois. Amazon, qui avait augmenté les tarifs de son abonnement Prime aux États-Unis en début d’année, va en faire de même à compter du 15 septembre prochain en France, en Allemagne, en Angleterre, en Espagne et en Italie, a annoncé le groupe en France à l’AFP, ce mardi 26 juillet.

Dans le détail, les prix passeront en France de 5,99 à 6,99 euros par mois et de 49 à 69,90 euros par an. Au Royaume-Uni, de 7,99 livres à 8,99 (environ 10,6 euros) et de 79 à 95 livres (environ 112 euros). En Allemagne, de 7,99 à 8,99 euros et de 69 à 89,9 euros. En Espagne et Italie, de 3,99 à 4,99 euros par mois et de 36 à 49,90 euros par an. Les abonnés doivent en être notifiés depuis ce mardi 16 juillet, à1h du matin, selon un porte-parole d’Amazon France auprès de l’AFP.

Pas de désengagement aux États-Unis

Le groupe assure devoir faire face à une “augmentation des frais d’expédition”, notamment avec la hausse des prix du carburant, de l’énergie ou encore des “frais d’emballage”.

Amazon France explique aussi avoir ”énormément élargi le service depuis son lancement en 2008″, évoquant notamment le nombre de produits éligibles à la livraison rapide ou le service de courses alimentaires ultrarapides en partenariat avec Monoprix, proposé dans une petite dizaine de villes en France. Plusieurs abonnés ont fait par de leur mécontentement sur les réseaux sociaux.

Amazon ne communique pas sur le nombre de ses abonnés par pays et se borne à indiquer compter “plus de 200 millions” de membres Prime dans le monde. Le géant américain avait annoncé en février augmenter le prix de Prime aux États-Unis, un précédent qui lui permet de se montrer confiant face à un risque de désabonnements dans un contexte de fortes préoccupations des consommateurs sur leur pouvoir d’achat.

“De ce qu’on a pu voir aux États-Unis, il n’y a pas eu de phénomène d’opt-out (désengagement, ndlr) parce qu’on apporte de plus en plus de services via Prime et que ce service permet malgré tout aux consommateurs de réaliser des économies extrêmement importantes”, a indiqué la même source à l’AFP.

Début juillet, le groupe a simplifié la procédure permettant le désabonnement de “Prime”, “suite à un dialogue avec la Commission européenne et les autorités nationales de protection des consommateurs”, avait indiqué Bruxelles au début du mois. Une démarche qui faisait suite à une plainte de plusieurs associations de consommateurs.

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