Accusations de viol contre Gérald Darmanin: non-lieu, dit la justice

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Le ministre était visé depuis 2017 par une plainte de Sophie Patterson-Spatz pour un viol qui serait survenu en 2009.

JUSTICE - Une victoire judiciaire pour le ministre de l’Intérieur. Ce lundi 11 juillet, il a été révélé que Gérald Darmanin avait obtenu un non-lieu face aux accusations de viol qui pèsent contre lui, mais pour lesquelles il n’a jamais été mis en examen.

C’est BFMTV qui a donné l’information en premier, laquelle a ensuite été confirmée par les avocats du ministre, maîtres Mathias Chichportich et Pierre-Olivier Sur ainsi qu’une source judiciaire de l’Agence France presse.

Depuis 2017, le locataire de la place Beauvau était visé par une plainte pour viol, harcèlement sexuel et abus de confiance déposée par Sophie Patterson-Spatz pour des faits qui remonteraient à 2009. Après de longues discussions procédurales et des investigations judiciaires, en janvier dernier, le parquet avait requis un non-lieu en faveur du ministre. L’ordonnance, qui a été rendue le 8 juillet dernier, exonère totalement Gérald Darmanin.

Une relation sexuelle admise

Ces dernières années, l’ancien maire de Tourcoing a été très critiqué par une partie de l’opposition et de la société civile depuis que les accusations ont été rendues publiques.

Sophie Patterson-Spatz expliquait s’être adressée à l’élu, qui occupait alors un poste au sein de l’UMP, pour tenter de faire réviser une condamnation en justice la concernant (une affaire de chantage et d’appels malveillants contre un ancien compagnon). Selon sa version, c’est alors que Gérald Darmanin lui aurait fait miroiter un appui auprès du ministère de la Justice en échange de faveurs sexuelles.

Face aux enquêteurs, début 2018, le ministre avait alors confirmé la relation sexuelle, mais exclu toute contrepartie. Devant les enquêteurs, il avait précisé que la relation avait eu lieu ”à l’initiative” de Sophie Patterson-Spatz et qu’elle était consentie. Par la suite, il avait été longuement confronté à la plaignante, en mars 2021, sans que cela n’incite les enquêteurs à s’orienter vers une mise en examen. En décembre 2020, il avait seulement été placé sous le statut de témoin assisté.

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Cet article a été initialement publié sur Le HuffPost et a été actualisé.

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