«Il voulait être célèbre» : L'ex du «cannibale à l'arbalète» se confie sur sa vie avec le tueur en série

Rex Features/REX/SIPA

Kathy Hancock, qui a partagé la vie du tueur surnommé «le cannibale à l’arbalète» est revenu sur cette sordide époque, affirmant que son ex avait commis ses crimes pour devenir «célèbre».

En 2010, Stephen Griffiths a été condamné en Angleterre à la prison à vie pour les meurtres de trois femmes. Avant d’être arrêté puis jugé, il partageait la vie de Kathy Hancock, qui a accepté de raconter son histoire pour le programme «Living with a Serial Killer», réalisé par le site américain Oxygen.com . C’est en 2001 que Kathy a rencontré Stephen. «Un tremblement de terre» dans sa vie, tant elle le trouvait intelligent et empathique. Mais la belle histoire d’amour est peu à peu devenue plus sombre. Derrière le masque du petit ami idéal, Stephen Griffiths cachait une personnalité inquiétante. Manipulateur, obsédé par les tueurs en série , il avait entrepris des études en criminologie. Parmi les personnalités du crime auxquelles il rêvait de ressembler se trouvait Peter Sutcliffe, «l’éventreur du Yorkshire», mort en 2020 , condamné à la prison à vie pour les meurtres de 13 femmes dans le Yorkshire et le nord-ouest de l'Angleterre entre 1975 et 1980, et pour avoir tenté d'en tuer sept autres. C’est dans la même région que Stephen Griffiths a lui-même tué ses trois victimes, toutes des prostituées.

L’homme avait été interpellé en 2010 après le signalement de la disparition de Suzanne Blamires, 36 ans. Des restes de la jeune femme ont été retrouvés dans une rivière du West Yorkshire. Les corps de Susan Rushworth, 43 ans, et Shelley Armitage, 31 ans, ses deux autres victimes disparues respectivement en juin 2009 et avril 2010, n’ont jamais été complètement retrouvés.

"Il savait exactement ce qu’il faisait"

A l’époque de ces crimes, Kathy vivait sous l’emprise de son compagnon. Victime d’abus psychologiques et physiques, elle ne parvenait pas à le quitter. Après une série de coups violents, elle avait toutefois trouvé(...)


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