Uber Files, Downing Street, Afrique du Sud et Yosemite : les informations de la nuit

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ANDREW KELLY / REUTERS
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Les Uber Files font sensation. Le Guardian a récupéré, grâce à une fuite au sein du groupe, plus de 124 000 documents en lien avec le lobby agressif mené par le géant du VTC auprès de dirigeants du monde entier entre 2013 et 2017. D’autres médias, dont Le Monde et Radio France, ont participé à l’analyse de ces données, qui illustrent des “pratiques éthiques discutables ayant nourri la transformation de l’entreprise en l’un des exports les plus célèbres de la Silicon Valley”, commente le Guardian. Des messages laissent penser que, dans les hautes sphères d’Uber, personne ne doutait du fait que la firme forçait le passage. “On est totalement dans l’illégalité, put… ”, a dit l’un des cadres, pendant qu’un autre parlait de “pirates”. Et, quand certains s’inquiétaient de la colère des taxis en France, Travis Kalanick, le cofondateur de la start-up poussé dehors en 2017, a répondu que “la violence garantit le succès”. Parmi les dirigeants bienveillants trouvés par Uber à cette période : Emmanuel Macron, alors ministre de l’Économie. Il aurait “secrètement” assisté l’entreprise, lui donnant un accès direct à son staff. Signe du sentiment de puissance de Travis Kalanick, ces mots envoyés par texto à un collègue lors du Forum économique de Davos pendant qu’il attendait Joe Biden, vice-président à l’époque : “J’ai dit à mes équipes de lui faire comprendre que chaque minute de retard sera une minute de moins passée avec moi.”

Liz Truss, candidate à la succession de Boris Johnson. L’actuelle secrétaire d’État aux Affaires étrangères a rejoint le groupe d’une dizaine de conservateurs en lice pour remplacer le Premier ministre démissionnaire. Cette admiratrice de Margaret Thatcher a promis de baisser les impôts dès son premier jour au pouvoir pour “soutenir les gens face au coût de la vie”, indique le Telegraph. Elle compte aussi réduire l’impôt sur les sociétés. La voilà en directe opposition avec son rival Rishi Sunak, pour qui l’inflation du moment complique toute action de ce genre. L’inflation pourrait atteindre les 11 % cette année. Le Royaume-Uni traverse une période de “stagflation”, entre montée des prix et croissance au ralenti.

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