Transparence. Pour choisir leur prochain président, les Nigériens veulent un vote éclairé

Courrier international (Paris)
·1 min de lecture

Le dimanche 21 février, le Niger choisira qui de Mohamed Bazoum ou Mahamane Ousmane sera le prochain président. Alors que la presse nigérienne insiste sur le caractère démocratique inédit de cette campagne, la population n’a pas l’intention de s’en contenter. Les programmes des deux candidats en lice sont passés au peigne fin sur les réseaux sociaux.

Les Nigériens ne sont pas du genre à se reposer sur leurs acquis. Alors que le président, Mahamadou Issoufou, a annoncé respecter la règle constitutionnelle qui fixe la limite d’exercice du pouvoir à deux mandats“un exploit historique”, estime le site d’information Tamtaminfo – rien ne doit empêcher d’approfondir le débat. C’est tout le sens du hashtag #Takara2021 (“#Compétition2021”). Ses promoteurs ont voulu créer “un espace de conversation plus spontané”, rapporte El País.

Sur Twitter, les promoteurs du hashtag #Takara2021 investissent l’espace digital. Des débats avec les internautes sont organisés et modérés par des experts. Ensemble, ils scrutent, comparent, et décortiquent point par point les programmes des deux candidats. Sécurité, économie, éducation… rien n’est laissé au hasard.

“N’oubliez pas de prendre connaissance des programmes”

C’est bien une élection libre qui se dessine pour le dimanche 21 février. Mais le candidat favori, Mohamed Bazoum, est aussi le digne héritier du président sortant, rappelle Tamtaminfo. Ce dernier incarne la continuité de la politique d’Issoufou, dont le bilan politique est en demi-teinte. À commencer par la liberté d’informer,

[...] Lire la suite sur Courrier international

À lire aussi :