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"Il a trahi la reine" : Donald Trump assure qu'il ne "protégerait pas" le prince Harry, s'il redevenait président

L'ancien président des Etats-Unis, Donald Trump a évoqué en marge d'un meeting conservateur samedi, le sort du prince Harry, s'il était réélu à la prochaine élection présidentielle.

Donald Trump n'est pas un grand fan de Harry et Meghan. Interrogé samedi en marge d'un meeting politique conservateur, l'ancien président des Etats-Unis, a assuré que, s'il était réélu à la prochaine présidentielle, il ne ferait rien pour aider le prince.

"Je ne le protégerais pas. Il a trahi la reine. C'est impardonnable. Il se débrouillerait tout seul si cela dépendait de moi", a-t-il ainsi déclaré au Daily Express US ajoutant que l'administration Biden avait été "trop généreuse" envers le prince Harry.

Donald Trump fait allusion à une récente procédure visant le visa d'immigration du prince Harry. Il reproche à l'administration Trump de protéger le duc de Sussex.

Un groupe de réflexion conservateur, The Heritage Foundation a en effet demandé en juin 2023 à consulter le formulaire rempli par le prince pour obtenir son visa. Dans la ligne de mire de ce think tank, les questions relatives à la drogue. Pour eux, le duc de Sussex n'aurait pas dû obtenir son visa pour séjourner aux Etats-Unis.

Consommation de drogue

Les candidats à un visa américain doivent en effet répondre à ces questions: "Avez-vous déjà consommé de la drogue ou été dépendant?" et "Avez-vous déjà enfreint une loi relative au contrôle des substances, ou avez-vous déjà pris part à une entreprise dont c'était le but?".

Or, le prince Harry a raconté dans ses mémoires, avoir consommé différentes drogues. La Heritage Foundation soutient que la consommation passée de drogues de Harry aurait dû l'empêcher d'entrer aux Etats-Unis. L'administration américaine a refusé en juillet dernier, de fournir les documents remplis par Harry, estimant qu'ils n'étaient pas d'intérêt général.

L'affaire a été présentée vendredi 23 février devant un tribunal de Washington, chargé de déterminer si le gouvernement américain devait ou non, rendre public le formulaire complété par Harry.

Un avocat de l'administration Biden a soutenu que les déclarations du prince dans son livre Le Suppléant, ne constituaient pas une "preuve", et pouvaient avoir été enjolivées pour "vendre des livres", évoque le Telegraph.

Pour le tribunal, le prince Harry a soit menti sa prise de drogue dans son formulaire d'immigration, soit il a demandé une dérogation, soit il est entré avec un visao diplomatique, relaie encore le Telegraph.

Mi-février, Harry a évoqué son rapport à la citoyenneté américaine, qu'il pourrait demander, étant marié à une Américaine. "C'est une idée qui m'a traversé l'esprit, mais ce n'est certainement pas une priorité pour l'instant", a-t-il indiqué dans une interview à Good Morning America.

La citoyenneté américaine, "pas une priorité" pour Harry

Interrogé sur sa vie en Californie, où il est installé depuis son retrait de la famille royale en 2020 avec sa femme Meghan et ses deux enfants, le duc de Sussex a déclaré qu'il "adorait chaque jour" dans ce pays. Il a cependant indiqué qu'il ne se sentait pas américain.

Harry et Meghan se sont installés en Californie à Montecito, en août 2020, après avoir séjourné quelques mois au Canada, dans la région de Vancouver. Ils ont quitté la famille royale et le Royaume-Uni début 2020.

Article original publié sur BFMTV.com

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