Publicité

Toujours assoiffée, une femme apprend qu'elle souffre en réalité d'un cancer

Cette femme de 33 ans souffre d'un astrocytome. Elle a reçu un diagnostic de cancer en phase terminale alors qu'elle pensait souffrir de symptômes bénins.

Cette femme de 33 ans souffre d'une lésion au cerveau (Getty Images)

"Je ne pensais pas que mes symptômes pouvaient être quelque chose de si grave." À 33 ans, Jess Zentilin-Dorey ressent une importante soif et une fatigue constante. Pendant plusieurs mois, cette officier de la Royal Navy pense souffrir d'un épuisement lié à des mois d'entraînement intensif au sein de l'armée. "Je me levais à 4h30 du matin pour des séances d'entraînement au tir au canon, je respectais ma routine de gym et je travaillais toute la journée. Il faisait très chaud à ce moment-là, j'ai commencé à me sentir fatiguée et épuisée. Je pensais que c'était lié à la déshydratation et à l'épuisement. Je ne me doutais pas que c'était bien plus grave", raconte la trentenaire, citée par The Sun.

Neuf mois après avoir épousé sa compagne, elle découvre la véritable cause de ses symptômes. La jeune femme apprend qu'elle souffre d'un astrocytome, un rare type de cancer qui peut se déclarer dans le cerveau ou la moelle épinière. Le 4 juin 2022, elle fait une crise à son domicile. "Tout ce dont je me souviens, c'est de m'être réveillée sur le sol de la cuisine, ma femme penchée sur moi et m'appelant par mon nom. Je n'avais aucun souvenir de ce qu'il s'était passé. (...) Elle m'a dit que, pendant cette période, j'avais l'air absente et que lorsque j'ai prononcé son nom, mon élocution était impactée. Ma crise a duré environ huit minutes."

Une tumeur de grade 4

À l'hôpital, elle réalise de nombreux examens et apprend qu'elle souffre d'une lésion au cerveau. Trois semaines plus tard, elle subit une craniotomie. "Les médecins ont déclaré qu'ils avaient réussi à retirer 99% de la masse", se souvient la patiente. Mais, lors d'un autre rendez-vous médical, elle apprend que sa tumeur est de grade 4 et incurable. La jeune femme suit un traitement de radiothérapie et de chimiothérapie.

À LIRE AUSSI >> "Apprendre qu'on a un cancer est la pire chose au monde" : elle découvre qu'elle a un cancer rare... grâce à son coiffeur

"J’ai décidé de me fixer comme objectif de courir 10 km pour me remettre en forme. Comme je suis passionnée par la santé et le sport, je me suis enfin sentie capable de retourner au club de sport. Avoir des objectifs m'a aidé à garder une attitude positive et m'a donné une énorme motivation pour rester concentré." En 2023, elle a bouclé le 10 km de Plymouth en 60 minutes. Elle a ensuite participé au semi-marathon des parcs royaux en deux heures et 12 minutes. "Je ne me sens pas comme quelqu'un qui vit avec un cancer du cerveau, je n'ai pas l'impression d'être malade ou d'avoir une maladie incurable."

VIDÉO - Dr Christian Recchia : "On ne guérit jamais d’un cancer, on vit avec"