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Tennis: "Je suis vraiment désolé", les excuses de Rublev après son énorme craquage

Andrey Rublev a le sang chaud, et il l’a encore prouvé lors de la demi-finale de l’ATP 500 de Dubaï. Opposé à Alexander Bublik, le Russe s’est illustré d’une triste manière en tenant des propos injurieux envers un juge de touche lors du troisième set. Le numéro 5 mondial reprochant une faute sifflée à son encontre, et aurait même traité le juge de ligne de "putain d’idiot".

Disqualifié suite à ce coup de colère, Rublev s’apprête à disputer l’Indian Wells aux Etats-Unis. Avant d’entrer en jeu contre Andy Murray ce vendredi, le tennisman est revenu sur les événements survenus à Dubaï: "J’aimerais m’excuser pour mon comportement à Dubaï", a-t-il déclaré dans des propos repris par l’Equipe. "C’est inacceptable de crier sur quelqu'un comme je l’ai fait, peu importe qui, un juge de ligne ou un spectateur. Je suis vraiment désolé. Je ne suis personne pour me permettre ça. C’est irrespectueux. J’ai honte. C’est une grande leçon pour moi."

"Apprendre à mieux gérer cette passion"

Pourtant, c’est loin d’être la première fois que Rublev fait parler de lui pour ses coups de sang. En octobre dernier, durant la finale du Masters 1 000 de Shanghai où il affrontait Hubert Hurkacz, le Russe a hurlé après un photographe qu’il a jugé coupable d’avoir bougé. Cela faisait suite à un point perdu. Venu se plaindre auprès de l’arbitre, Rublev a subi quelques sifflets du public. Finalement, le numéro 5 mondial s’était incliné.

Malgré son craquage à Dubaï, Rublev a vu sa sanction être réduite. Comme précisé par l’Equipe, le tennisman a récupéré les points ATP et le prize money de son match. Il écope tout de même d’une amende estimée à environ 33.000 euros.

En tentant de trouver une explication à son comportement, le futur adversaire de Murray admet vivre de façon un peu trop intense ses matchs: "À chaque fois que j'entre sur un court de tennis, je me sens vivant. Mais il y a un gros côté négatif à ça, c'est quand je me laisse emporter par ces émotions. Je perds beaucoup de matchs à cause de ça. C'est un peu toxique et ça a un impact sur ma vie quotidienne. J'essaie d'apprendre à mieux gérer cette passion."

Article original publié sur RMC Sport