La révolution du poil : les femmes en ont-elles enfin fini avec les diktats de l’épilation ?

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En 2020, avec les épisodes confinés, plusieurs Françaises ont suivi la pratique du « No Shave » et choisi de laisser leurs poils pousser. Focus sur cette libération (partielle) des corps féminins.

Jambes velues, bandes de cire froide délaissées au fond du tiroir, sourcils fournis comme nouvelle tendance… Il semblerait que dans notre société « post-confinement », les femmes ne partiraient plus à « la chasse au poil », laissant alors la nature reprendre ses droits sous nos aisselles et sur nos gambettes. À l’heure des mouvements de libération corporelle – tels que « No Bra », le « No Make-up » ou le « No Poo » –, l’injonction à la peau lisse ne serait pas épargnée. Le pôle « Genre, sexualité et santé sexuelle » de l’Institut français d’études opinion et marketing (Ifop) a enquêté sur l’évolution des pratiques dépilatoires des Français(es) et ELLE en tire quelques chiffres très intéressants. En 2021, sommes-nous réellement détachés des normes en matière d’épilation ? Réponse en deux temps.

Le poil : nouvel objet de désir ?

Depuis huit ans, la proportion de femmes ne s’épilant pas ou plus du tout a nettement augmentée. 28% en 2021, pour 15% seulement en 2013. Et cet abandon du rasoir, et autres méthodes douloureuses, s’est généralisé et amplifié avec les périodes de confinement. Lorsque les corps sont confinés, les Françaises, de façon plus ou moins volontaire, ne touche à un épilateur ou à une pince. 81% d’entre elles ont choisi de ne plus retirer leurs poils aux aisselles et 75% laissent leur maillot en paix. Mais comment expliquer ça ? Un découragement global, un laisser-aller en ces...

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