Pendant que vous dormiez. Afghanistan, Chicago, Sénégal et plastique : les informations de la nuit

Courrier international (Paris)
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Un nouveau journaliste assassiné en Afghanistan. Bismillah Adil Aimaq a été tué par balles alors qu’il était sur la route de Feroz Koh au centre-ouest du pays. Tolo News signale que la violence contre les journalistes a augmenté depuis le 7 novembre, citant cinq autres membres des médias assassinés. Marié et âgé de moins de trente ans, Bismillah Adil Aimaq était à la tête de Sada-e-Ghor, une station de radio locale. Il avait déjà été la cible de deux tentatives de meurtre.

Les meurtres en hausse de 50% à Chicago. La métropole américaine est passée de 506 homicides en 2019 à 774 en 2020 selon les chiffres du Chicago Sun-Times. Le 31 mai a même été la journée la plus violente dans l’histoire de la ville avec 18 meurtres en 24 heures. Les fusillades sont également en forte augmentation, de 2 120 en 2019 à 3 237 l’année passée. La police a résolu près d’une enquête sur deux, ajoute le quotidien. Sur les vingt dernières années, seul 2016 a connu un pire bilan. Chicago, justement réputé à travers les Etats-Unis pour sa violence à armes à feu, sortait pourtant de trois années consécutives de baisse des homicides et David Brown, le nouveau chef de la police entré en fonction au printemps, espérait maintenir leur nombre sous les 300 pour la première fois depuis soixante ans. Mais le total de 2020 égale presque ceux cumulés de New York et Los Angeles, les deux plus grandes villes du pays. Les conséquences sociales de la pandémie et les mouvements de protestation contre les violences policières expliquent en partie ces chiffres élevés.

Non-lieu dans l’affaire Petro-Tim au Sénégal.

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