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Mort du petit Grégory Villemin : la justice relance l’enquête, accédant à une demande de la famille

Une photo non datée de Grégory Villemin, retrouvé noyé le 16 octobre 1984, pieds et poings liés dans la Vologne.
AFP Une photo non datée de Grégory Villemin, retrouvé noyé le 16 octobre 1984, pieds et poings liés dans la Vologne.

JUSTICE - C’est l’un des faits divers les plus médiatisés en France, qui dure depuis 40 ans. Selon des informations de RTL ce jeudi 21 mars, confirmées par la suite par BFMTV et Le Parisien, l’enquête autour de la mort du petit Grégory va reprendre.

La cour d’appel de Dijon a accédé mercredi 20 mars à une demande des avocats des parents de l’enfant, retrouvé mort dans la Vologne en octobre 1984, qui réclamaient de nouveaux actes d’enquête pour élucider la mort du garçon.

Résultat, de nouvelles comparaisons ADN vont être effectuées, ainsi qu’une étude de faisabilité d’une expertise vocale des enregistrements du corbeau, en se servant des derniers progrès de la science dans ce domaine.

Certaines demandes rejetées

Les comparaisons seront effectuées avec les ADN de plusieurs personnes de l’entourage de la famille, dont Michel Villemin, le frère de Jean-Marie Villemin, Guy Obertin, le beau-frère de Bernard Laroche, et quatre autres membres de la famille élargie.

La chambre de l’instruction de la Cour d’appel de Dijon a toutefois rejeté certaines demandes de la famille Villemin, qui dataient maintenant du mois de septembre dernier. Notamment des comparaisons ADN entre les individus cités précédemment et d’autres profils répertoriés dans le Fichier national automatisé des empreintes génétiques.

Le 16 octobre 1984, Grégory Villemin, 4 ans, avait été retrouvé mort, ligoté dans les eaux de la Vologne. Le petit garçon avait été enlevé devant le domicile de ses parents à Lépanges-sur-Vologne, dans les Vosges. Ce fait divers jamais élucidé, qui a eu droit à une série documentaire à succès sur Netflix en 2019, continue de tenir la France en haleine.

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