De l’ombre à la lumière (Arte) - Quand Russel Crowe bluffe l’ex-entraîneur de Mohamed Ali

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Dans les années 20, à New York, Jim Braddock, fils d’immigrés irlandais, entame une carrière de boxeur prometteuse. Mais une fracture de la main met un terme à sa carrière au moment où l’Amérique sombre dans la Grande Dépression, en 1929. Pour nourrir sa famille, il mendie du travail sur les docks et accepte de remonter sur le ring. Contre toute attente, il remporte, en 1935, le titre de Champion du monde des poids lourds, face à Max Baer. Sa bonne étoile lui a valu d’être surnommé Cinderella Man (« L’Homme Cendrillon », qui est le titre original du film) par les chroniqueurs sportifs de l’époque.

Un “Rocky” sur fond de crise de 1929

Cette histoire vraie encense les valeurs du dépassement de soi, du courage et de la dignité face à l’adversité : il n’en fallait pas plus à Ron Howard, l’ex-Ricky Cunningham de la série Happy Days (1974-1984), pour relever ce challenge, avec toutefois un sérieux avantage, le scénario ayant été supervisé par les deux fils du boxeur. Du velours ! Et avec un père grand amateur du noble art, Howard ne pouvait pas passer à côté de cette histoire entendue dans son enfance : « Pendant la Grande Dépression, mon père avait suivi à la radio le match de Braddock contre Baer. Il me le citait souvent en exemple. »

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