Joe Biden confond l'Ukraine et l'Irak lors d'un meeting pour les élections de mi-mandat

Joe Biden confond l'Ukraine et l'Irak lors d'un meeting pour les élections de mi-mandat
Joe Biden en meeting pour les élections de mi-mandat au centre communautaire OB Johnson Park à Hallandale Beach, en Floride, le 1er novembre 2022 - Jim WATSON / AFP
Joe Biden en meeting pour les élections de mi-mandat au centre communautaire OB Johnson Park à Hallandale Beach, en Floride, le 1er novembre 2022 - Jim WATSON / AFP

Nouvelle bourde pour le président des États-Unis. Joe Biden a confondu l'Ukraine et l'Irak lors d'une prise de parole mardi en Floride, dans le cadre d'un meeting pour les élections de mi-mandat, prévues le 9 novembre prochain.

"L'inflation est un problème mondial en ce moment à cause de la guerre en Irak", avance dans un premier temps le chef de l'État, avant de se reprendre rapidement: "Excusez-moi, la guerre en Ukraine".

"Je pense à l'Irak parce que c'est là que mon fils est mort", explique-t-il ensuite, dans une nouvelle approximation.

L'un des fils de Joe Biden est mort d'un cancer du cerveau en 2015, mais sur le sol américain. Ancien militaire, il avait combattu en Irak et le président américain s'est déjà dit persuadé que son fils était tombé malade en raison de fumées toxiques inhalées au Proche-Orient.

Des bourdes répétées

Joe Biden n'en est pas à sa première gaffe. En septembre dernier, il s'est adressé à une parlementaire républicaine décédée le mois précédent, lors d'une allocution consacrée à la lutte contre l'obésité et l'insécurité alimentaire. "Où est Jackie?", avait-il demandé à propos de Jackie Walorski, élue très engagée dans la lutte contre la malnutrition, disparue dans un accident de voiture.

Fin octobre, les images d'un Joe Biden désorienté ont également suscité des interrogations. "Où allons-nous?", avait questionné le président, alors qu'il participait à la plantation d'un arbre dans les jardins de la Maison-Blanche.

Surnommé "Sleepy Joe" ("Joe l'endormi") par ses détracteurs pendant la campagne présidentielle américaine de 2020, le démocrate de bientôt 80 ans est régulièrement attaqué sur son état de santé.

Article original publié sur BFMTV.com