Florent Pagny, un homme libre (TF1) - Comment Jean-Jacques Goldman a contribué à la renaissance du chanteur

© YANN ORHAN

DÉBUTS AU CINÉMA

Le petit Florent, né en 1961, est un hyperactif à la voix surpuissante. Ses idoles ? Michel Sardou, Johnny Hallyday ou encore Gérard Lenorman. Mais sa maman l’oriente vers le chant lyrique et l’inscrit, à 15 ans, au Conservatoire de Levallois-Perret (92), où il peaufine sa voix de baryton. Mais, sans connexions dans le milieu, Florent Pagny se contente de petits boulots et devient serveur au barclub The Broad, à Paris, où il rencontre un jeune agent, Dominique Besnehard. Recalé au casting de Diva, de JeanJacques Beineix, Pagny se retrouve à l’affiche de Telé folies tous en chaîne (1982), une comédie musicale (Antenne 2), et décroche des seconds rôles au cinéma aux côtés de Jean-Paul Belmondo (L’As des as) ou Gérard Depardieu (Fort Saganne).

TOUT POUR LA MUSIQUE

Alors que son ami Patrick Bruel, rencontré lors de castings, cartonne avec le single Marre de cette nana-là (1984), Pagny est en proie au doute et décide, lui aussi, de se lancer dans la musique. Fasciné par la chanson The Rose, de Bette Midler, il reprend au piano quelques accords de ce titre. Pour les paroles, il choisit un sujet très personnel, les ravages de la drogue qui ronge la vie de son ami, le comédien Riton Liebman. Intitulé N’importe quoi, le single sort en 1988 et cartonne avec 700...

Lire la suite sur Télé 7 Jours

A lire aussi