Laeticia Hallyday: "Le regard de Jalil sur la vie et sur moi m’a touchée"

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Trois ans et demi après la mort de Johnny, Laeticia Hallyday reste fidèle à la philosophie du rockeur : la liberté avant tout. Celle d’honorer le passé tout en se construisant un futur. À Paris, le 14 septembre, elle a rendu hommage à celui qui a partagé vingt-trois ans de sa vie. De cette passion toujours présente, Jalil Lespert ne prend pas ombrage. La veuve du chanteur et l’acteur-réalisateur franco-algérien ne se cachent plus. Sur leur rencontre et leurs rêves communs, pour la première fois, ils se confient.

Paris Match. Laeticia, peut-on dire que cet été a été, pour vous, celui du bonheur retrouvé ?
Laeticia Hallyday. C’est l’été de la reconstruction, le premier serein depuis des années. Il nous a permis, avec Jalil, d’ancrer notre histoire, en vivant le moment présent, sans me réfugier dans le passé comme j’ai eu longtemps tendance à le faire. Un pas après l’autre, avec résilience, je réapprends à être heureuse, à imaginer un futur sans Johnny. L’amour de Jalil me transporte. Il est formidable, il m’accompagne dans mon deuil avec beaucoup d’amour et de bienveillance.

Comment vous êtes-vous rencontrés ?
Jalil Lespert. On se connaissait sans se connaître, sans être amis, et un soir, en juillet 2020, on a entamé une discussion via les réseaux sociaux. C’était une blague à propos de l’éducation de nos enfants. Cette correspondance s’est d’abord transformée en échange amical, avant de devenir plus profonde.
L.H. C’était une relation épistolaire très romanesque, du Gustave Flaubert 2.0. Il n’y avait au départ aucune drague, aucune tentative de séduction. C’était simple, sympa. J’ai découvert un Jalil différent de celui que j’avais croisé deux ou trois fois, il y a quelques années, dans des soirées. Sa douceur, son intelligence, son regard sur la vie et sur moi m’ont touchée. Il s’est écoulé quatre mois avant qu’on se voie, qu’on s’embrasse. Cela fera un an en octobre.

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Laeticia me plaît parce qu’elle est rare, absolument unique

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Un mois après, à Rome, vous vous faisiez chacun tatouer sur le poignet les initiales de l’autre. Étiez-vous à ce point sûrs de vos sentiments ? Qu’est-ce qui vous a séduits ? Qu’avez-vous en commun ?
J.L. Il faut croire, oui, que nous étions sûrs de nous ! On partage cet amour du tatouage, mais(...)


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