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Européennes : Raphaël Glucksmann s'en prend violemment à la Macronie, "sans colonne vertébrale" face à l'extrême droite

Le candidat PS-Place Publique s'est montré très critique envers la politique et la stratégie d'Emmanuel Macron et de la majorité, qui "concèdent victoires idéologiques après victoires idéologiques au Rassemblement national".

Pour son premier meeting en vue des élections européennes, Raphaël Glucksmann a véhément critiqué la politique d'Emmanuel Macron vis-à-vis de l'extrême droite. (Capture d'écran)
Pour son premier meeting en vue des élections européennes, Raphaël Glucksmann a véhément critiqué la politique d'Emmanuel Macron vis-à-vis de l'extrême droite. (Capture d'écran)

Attentat de Moscou, campagne des élections européennes, guerre en Ukraine sans oublier les sujets nationaux comme les suites de la crise agricole ou les Jeux olympiques... Les sujets de premier plan ne manquant pas à un peu plus de deux mois des élections européennes, prévues le 9 juin prochain.

Ce dimanche, des invités de tous bords politiques sont invités pour réagir à différents sujets d'actualité nationale comme internationale. Du président LR Éric Ciotti au sénateur communiste Ian Brossat en passant par Frédéric Valletoux, ministre délégué chargé de la Santé, suivez en direct les moments forts de cette journée politique et les différents débats qui vont en découler.

INFOS EN DIRECT TERMINÉES19 mises à jour
  • À la une

    La violente charge de Glucksmann contre la macronie

    Premier meeting en vue des européennes pour Raphaël Glucksmann, tête de liste PS-Place publique, qui dépasserait les 10% selon les sondages. Au point d'être qualifié de "caillou dans la chaussure gauche des macronistes" par Libération. Un statut dont il a profité en meeting pour taper un peu plus sur Emmanuel Macron.

    "Nous, nous ne sommes pas comme ces dirigeants sans colonne vertébrale qui concèdent victoires idéologiques après victoires idéologiques au Rassemblement national et qui ensuite, lorsque vient l'élection appellent les Républicaines et Républicains de ce pays à faire barrage. Non, nous, l'extrême droite nous ne la flattons pas ne la courtisons pas, nous la combattons. Elle et tout son écosystème, nous la combattons de A à Z, nous ne flattons pas, ne courtisons pas Valeurs Actuelles pour ensuite appeler au barrage, nous menons la lutte tout le temps, toujours contre les idées de l'extreme droite et ceux qui le défendent. Nous n'oublierons jamais la loi immigration. Nous n'oublierons pas le sourire de Marine le Pen un soir à l'Assemblée nationale. Ce sourire, c'était le sourire de l'idéologue qui terrasse le communicant imbu de son propre vide. C'était le sourire d'une extreme droite sure d'elle parce qu'elle sait que ceux qui en face ceux qui lui résistent dans les mots sont en fait du beurre dans lequel elle peut s'enfoncer sans peine", a lancé Raphaël Glucksmann, tête de liste PS - Place publique, lors d'un meeting à Tournefeuille, près de Toulouse.

  • Catherine Vautrin veut mettre les séniors au travail

    La ministre du Travail a un objectif, fixé par le président de la République : atteindre le plein-emploi d'ici à la fin du quinquennat, comme Emmanuel Macron l'a promis. Pour atteindre cet objectif, Catherine Vautrin a dévoilé ses idées dans un entretien accordé au Journal du Dimanche.

    Doubler le taux d'emploi des 60-64 ans d'ici la fin du quinquennat, alors que seul un tiers de cette tranche d'âge est actuellement en emploi. "C'est 12.4 points de moins que la moyenne européenne et c'est plus de 20 points de moins qu'en Allemagne. Il faudrait quasiment doubler ce taux d'ici à 2027", assure-t-elle.

    "Indemniser plus longtemps les séniors, les maintenir au chômage, ce n'est pas les aider (...) Je fais partie de ceux qui pensent que l'émancipation passe par le travail plutôt que par les aides", poursuit Catherine Vautrin. Au-delà d'aides à la formation, la ministre veut inciter les entreprises à garder dans les effectifs les salariés de plus de 50 ans. Un accord sur l'emploi des séniors doit être trouvé par les partenaires sociaux d'ici au 8 avril.

  • Les reproches de Bayrou au gouvernement

    François Bayrou continue dans son rôle d'électron libre au sein de la majorité. Après avoir fait vaciller la majorité présidentielle en annonçant son refus d’entrer au gouvernement en raison d’un désaccord de fond "sur la politique à suivre" lors du dernier remaniement, le président du Modem nouvellement réélu a mis les choses au point avec le gouvernement.

    Lors du discours de clôture du congrès du Modem, François Bayrou s'est notamment exprimé sur la réforme de l'Éducation. "C'est par la confiance au terrain que la réforme de l'Éducation nationale se fera de la manière la plus efficace. Je ne crois pas que ce sont des injonctions nationales qui doivent conduire aux changements pédagogiques. Il faut faire confiance aux professeurs !", a lancé l'ancien ministre de l'Éducation. En creux, une critique aux groupes de niveaux, réforme voulue par le gouvernement malgré l'opposition du monde enseignant.

    Le président du Modem a également fait entendre sa voix discordante sur la question de la dette, alors que l'exécutif est focalisé sur la maîtrise des dépenses publiques pour redresser les comptes, notamment par la voix de Bruno Le Maire.

    "Il est vital que nous ne cassions pas la croissance brutalement aujourd'hui", a notamment lancé François Bayrou, appelant à ce que "la croissance soit le premier but des finances publiques, donc priorité à l'investissement".

    Le président du Modem a aussi regretté la méthode du gouvernement sur la réforme des retraites, estimant être "passé à côté d'une chance formidable". "Nous avions réussi à établir, au Plan, des chiffres indiscutables sur l'équilibre financier de notre système de retraites (...) je ne sais pas pourquoi ces chiffres n'ont pas été utilisés", a-t-il regretté.

  • Les derniers partis lancent enfin leur campagne

    À un peu plus de deux mois des élections européennes, prévues le 9 juin, les derniers partis à ne pas l'avoir fait lancent enfin leur campagne avec un premier grand meeting. Samedi soir, c'est Les Républicains qui ont lancé leur campagne européenne avec un premier grand meeting près de Paris, devant environ 3 000 personnes.

    Ce dimanche après-midi, c'est Raphaël Glucksmann (PS - Place publique) qui lance sa campagne aux européennes avec un meeting près de Toulouse.

    D'autres partis ont déjà lancé leur campagne comme le RN, dès le 3 mars, Renew, le parti de la majorité présidentielle, et Reconquête, le week-end des 9 et 10 mars, et LFI, le 16 mars.

  • "Une sensibilité anti-israélienne que l'on retrouve pour parti sur la liste de la France insoumise" dénonce Hortefeux

    Interrogé sur la présence en septième position sur la liste de La France Insoumise pour les élections européennes de Rima Hassan, et s'il est juste de comparer la liste LFI aux listes EuroPalestine de 2004 et à la liste antisioniste de Soral et Dieudonné, le député européen Brice Hortefeux (LR) répond : "bien sûr, le choix qui a été fait par LFI est dans le prolongement de ces précédentes listes lors des récents scrutins", explique-t-il à Radio J, en prenant soin de ne pas nommer les deux listes.

    "Il y a une sensibilité anti-israélienne qui s'est exprimée à l'occasion des scrutins au travers d'au moins deux structures et que l'on retrouve pour parti sur la liste de la France insoumise, ajoute le député européen, qui précise toutefois faire la différence notamment avec la liste antisioniste de Dieudonné et Soral, précisant que "les mots ne sont pas les mêmes".

  • Le message d'un député de la majorité aux électeurs de Glucksmann

    Interrogé sur la candidature de Raphaël Glucksmann, tête de liste PS aux élections européennes, Bernard Guetta, candidat Renew, a reconnu qu'il était un bon candidat, mais n'a pu s'empêcher d'adresser un message à ses électeurs :

    "Je voudrais dire une chose aux électeurs de centre gauche, je suis un homme du centre gauche, ce qu'on appelle la deuxième gauche. Je voudrais dire à ses électeurs de penser à une chose. Il ne s'agit pas d'une élection nationale. L'enjeu n'est pas national. Nous sommes dans une situation de guerre qu'a déclaré Vladimir Poutine. Dans cette situation là, un affaiblissement politique ne serait vraiment pas une bonne chose. On a besoin dans les institutions européennes, d'une France forte et stable, ce ne serait pas un bon choix que de tenter d'affaiblir la stabilité française", a lancé Bernard Guetta sur RTL, incitant les électeurs de Raphaël Glucksmann à plutôt privilégier un vote pour la majorité présidentielle.

    Raphaël Glucksmann lance officiellement sa campagne eur ce dimanche, près de Toulouse.

  • "Nous avons démarré trop tard cette campagne", reconnaît Bernard Guetta

    Selon Le JDD, Emmanuel Macron a "demandé aux ministres de se bouger", a affirmé le chef de l'État à propos de la campagne européenne, alors que la majorité est (largement) distancée par le RN dans les sondages.

    "Il a pas totalement tort. Nous avons démarré trop tard cette campagne. On va rattraper ce retard mais dca demande une énergie", a approuvé le député européen Bernard Guetta, interrogé sur l'antenne de RTL, tout en se montrant confiant sur la capacité de la majorité à rattraper son retard sur le RN d'ici au 9 juin.

    Ce dimanche matin, plusieurs tête d'affiche de la majorité se sont affiché en train de faire campagne, comme la porte-parole Maud Bregeon ou le président du groupe Renaissance à l'Assemblée, Sylvain Maillard.

  • Olivier Véran médecin esthétique : "L'important c'est qu'il retourne vers la médecine" défend Frédéric Valletoux

    Interrogé sur la cas d'Olivier Véran, ancien ministre de la Santé neurologue de profession reconverti vers la médecine esthétique, et qui avait pointé du doigt le manque de médecins lorsqu'il était en poste, son successeur Frédéric Valletoux le défend.

    Un choix de reconversion qui a été critiqué par de très nombreux médecins. "L'important c'est qu'il retourne vers la médecine (...) la médecine esthétique c'est aussi très utile. Les médecins qui le critiquent ne peuvent pas réclamer leur liberté d'exercer où ils veulent quand ils veulent pour ensuite critiquer celui qui a été médecin puis a fait de la politique et qui choisit de consacrer une petite partie de son temps à la médecine esthétique, c'est critiquer pour critiquer, ça ne m'intéresse pas", affirme sur France 3 Frédéric Valletoux, ministre de la Santé.

  • La hausse des franchises sur les médicaments doit "faire comprendre que le rapport au médicament doit être plus réfléchi"

    La franchise sur les boites de médicament et les consultation va doubler et passer à 1 euro au 31 mars prochain.

    "Si cela participe déjà à faire comprendre que le rapport au médicament doit être plus réfléchi et permettre à la France de ne plus être un des pays qui consomme le plus de médicaments, ce sera vertueux, mais je ne sais pas si le doublement de la franchise suffira", justifie Frédéric Valletoux, ministre de la Santé, rappelant que 800 millions d'euros d'économies sont attendus de cette mesure.

    Interrogé sur les discussions avec les médecins pour passer la consultation à 30 euros, Frédéric Valletoux se dit confiant sur la réévaluation du montant de la consultation d'un médecin généraliste, rappelant qu'il y aurait des contreparties.

  • Traité CETA : un vote RN et communiste contre le texte à l'Assemblée ?

    Interrogé sur le traité le libre-échange CETA, avec l'Amérique du Nord, le sénateur communiste revient sur le vote des communistes allié à la droite au Sénat pour voter contre le texte. "C'est un bon coup pour ceux qui ne veulent plus de cette mondialisation effrénée. Cet accord de libre échange est en vigueur depuis 7 ans alors qu'il n'est pas ratifié par le Sénat", a rappelé Ian Brossat.

    Un texte qui devrait être examiné le 30 mai prochain dans le cadre de la niche parlementaire communiste, si le texte est transmis par le gouvernement.

    Mais pour obtenir une majorité à l'Assemblée, il faut obtenir en plus des voix de la droite et de la gauche, celles du RN. "Notre seule préoccupation c'est défendre intérêt des Français, des agriculteurs. Je suis sûr que de députés Renaissance ont des doutes sur cet accord", répond Ian Brossat sur France 3 pour éluder le sujet d'un vote communiste avec les voix du RN.

  • Qui est Malika Sorel, qui vient de rejoindre Jordan Bardella ?

    C'est l'une des informations politiques principales de ce dimanche. Le ralliement de l'essayiste Malika Sorel au RN, en deuxième position sur la liste de Jordan Bardella pour les élections européennes du 9 juin. Une prise majeure du RN à la droite. Un ralliement qualifié de "grostesque" par le président des Républciains Eric Ciotti, sur Cnews.

    "Il y a quelques années, j'ai fait le constat de la décomposition française. Aujourd'hui, en soutenant Marine Le Pen, en étant numéro 2 de la liste conduite par Jordan Bardella, je souhaite participer à la recomposition française. J'ai travaillé avec Dominique De Villepin, Nicolas Sarkozy et François Fillon : désormais, j'estime que le Rassemblement national est le seul parti qui défende les intérêts supérieurs de la France et du peuple français", déclare-t-elle notamment au Figaro pour justifier son ralliement au RN.

    Un travail à droite qu'elle ne renie pas, dans un long fil sur X. "La diplomatie doit être privilégiée pour préserver la paix, comme l'ont montré des personnalités politiques telles que Dominique de Villepin et Nicolas Sarkozy", écrit-elle notamment.

    Une prise majeure d'autant que Malika Sorel a longtemps été une figure à droite. En 2009, Nicolas Sarkozy l'a désignée comme membre du Haut Conseil à l'intégration, où elle reste jusqu'à la dissolution du Conseil en 2012. Elle fut notamment surnommée "l'icône laïque" de François Fillon et est l'autrice de plusieurs livres dont "Décomposition française" (éditions Fayard, 2015) qui a reçu le prix "Honneur et Patrie" des Membres de la Société de la Légion d’honneur.

    "Le macronisme a échoué en consacrant le mépris social et intellectuel. Il est temps de réinjecter du sang neuf dans la politique et les médias", écrit-elle sur X.

    Plus d'infos dans cet article

  • Éric Ciotti veut réduire l'indemnisation du chômage

    Interrogé sur la dette de la France et sur les 10 milliards d'économies immédiates annoncés par Bruno Le Maire, Éric Ciotti a pointé du doigt un "modèle social trop généreux sur les allocations". Pour le président des Républicains, il faut "favoriser le travail, arrêter de le pénaliser".

    "Ce modèle social encourage trop souvent le non travail, il faut réduire les critères d'indemnisation du chômage pour re-flécher beaucoup de Français vers le travail. Il faut limiter cumul des allocations sociales", a prôné le président des Républicains, alors qu'une réforme de l'assurance chômage est en préparation.

  • Macron responsable des mauvais sondages de LR pour Ciotti

    Interrogé sur les sondages qui créditent LR de seulement 7 à 8% pour les élections européennes, Éric Ciotti dénonce le "piège de communication, ce duo installé par Emmanuel Macron, qui est un duo d'impuissance", en référence au duo RN et liste de la majorité, en tête dans les sondages. "On n'a pas élu des personnalités pour leur programme, mais contre Marine le Pen ou contre son père, depuis des années. La seule exception c'était Nicolas Sarkozy. Je veux qu'on revienne au fond, qu'on arrête avec le court termisme, avec la communication", déclare le président LR sur Cnews et Europe 1.

  • Éric Ciotti dénonce la "dérive" d'Éric Zemmour

    Interrogé sur Éric Zemmour et le parti Reconquête, Éric Ciotti dénonce le manque de propositions de la part du parti. "Quand je vois sa dérive, il n'a plus qu'un thème dans cette campagne et quand je vois que son seul souci c'est d'attaquer la droite et le RN en disant qu'il est partisan de l'union des droites... Soyons sérieux tout ça n'apporte plus rien ce qu'attendent les Français c'est qu'on change une situation qui est grave, c'est de la compétence c'est pour ça que ça n'a pas fonctionné. On ne peut pas se contenter de constats et de slogans, la vie politique ce n'est pas ça ce n'est pas de la communication", dénonce Éric Ciotti sur l'antenne de Cnews.

    Selon différents sondages, LR et Reconquête sont très proches aux élections européennes, séparées de deux à trois points en faveur du parti d'Éric Ciotti.

  • "C'est grotesque", Éric Ciotti dénonce les propos de la numéro 2 du RN pour les Européennes

    "J'ai travaillé avec Dominique de Villepin, Nicolas Sarkozy, et François Fillon. Désormais, j'estime que le RN est le seul parti qui défend les intérêts supérieurs de la France et des Français". Interrogé sur les propos de l'essayiste Malika Sorel dans le Figaro, qui vient de rejoindre le RN pour les élections européennes, Éric Ciotti dénonce des propos "grotesques". "La vie politique n'est pas dénuée d'opportunisme, certains vont dans ce sens, libre à eux (...) Écrire c'est bien agir c'est mieux", lance le président des Républicains sur CNews et Europe 1.

  • "L'Europe est enserrée entre la double mâchoire américaine et chinoise"

    Interrogé sur sa vision de l'Europe, Éric Ciotti dénonce l'évolution de l'Europe ces dernières années.

    "Je crois en l'idéal européen mais il a été dévoyé. Je ne crois pas en l'Europe de Macron et Van der Leyen, une Europe de la technocratie, des normes. Ce n'est pas l'épopée européenne. L'Europe ça ne peut pas être un projet technocratique, ca doit être la paix, la croissance la sécurité. L'Europe peut et doit nous protéger. Elle protège mal en ce moment car elle n'a pas su relever les défis. L'Europe est ensérrée entre une double mâchoire américaine et chinoise. L'Europe doit être un espace de liberté et de prospérité", a-t-il déclaré sur Europe 1 et Cnews.

  • Pour Ciotti, Macron met le conflit en Ukraine "au coeur de l'enjeu des élections européennes"

    lnterrogé sur la rumeur d'un possible envoi de troupes au sol françaises en Ukraine, Eric Ciotti dénonce les propos du chef de l'État : "Le rôle des militaires est de se tenir prêt à toutes les options, mais est-ce le rôle du chef de l'État d'évoquer de façon un peu provocante, et le but était la provocation".

    Interrogé sur le fait que le président de la République prend le risque d'une guerre au-delà de l'Ukraine pour des arrières pensées politique, "je le crains, il a voulu replacer le conflit en Ukraine au coeur des enjeux des élections européennes, comme il l'avait fait pour l'élection présidentielle", répond le président des LR, estimant qu'"il a fait de ce conflit le sujet centrale de la campagne".

    "D'un côté il y a le camp du bien avec l'Ukraine, de l'autre le camp du mal avec Poutine, ceux qui ne sont pas avec Macron sont de l'autre côté, au milieu rien n'existe c'est ce que je dénonce", poursuit Éric Ciotti, invité du Grand Rendez-vous CNews/Europe1.

  • Éric Ciotti se méfie de l'instrumentalisation de l'attentat de Moscou

    Interrogé sur l'attentat de Moscou, Éric Ciotti met en garde contre l'instrumentalisation de l'attaque dans le cadre de la guerre en Ukraine .

    "Nous devons exprimer notre compassion. Après il y a la question de l'interprétation voire de l'instrumentalisation. Poutine a voulu relier cet attentat au contexte en Ukraine. Les services de renseignement américains avaient prévu la Russie d'une attaque islamiste imminente. On a une quasi certitude qu'on est face à une attaque islamiste, mais on voit bien le danger de l'instrumentalisation.

    Il y a une menace islamiste, elle est durable, il faut mettre tous les moyens pour l'éradiquer c'est un enjeu de survie, de civilisation. Il y a ce conflit, qui je l'espère va trouver une issue de paix", a affirmé le président de LR, Éric Ciotti.

  • Bonjour et bienvenue dans ce direct pour suivre l'actualité politique de ce dimanche. Parmi les principaux sujets : l'attentat survenu près de Moscou vendredi soir et ses conséquences sur le conflit en Ukraine, mais aussi les élections européennes, prévues dans un peu plus de deux mois et l'actualité nationale.