Environnement : voici la feuille de route du gouvernement sur les énergies

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Entre le choix par l’Etat de Saint-Brieuc et la mise en service du premier parc éolien en mer, douze années se seront écoulées (2011-2023) ; davantage encore pour le chantier EPR de Flamanville, débuté en 2007. « S’il y a un secteur qui se prête à des enjeux de planification à long terme, c’est bien l’énergie », résume Pascal Canfin, député européen et président de la Commission environnement du Parlement. En matière d’écologie, ça sera donc le chantier prioritaire du nouveau gouvernement.

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D’ailleurs, la transition énergétique a un ministère dédié, confié à Agnès Pannier-Runacher. « Le triptyque c’est énergies renouvelables, EPR et efficacité énergétique », résume Pascal Canfin, qui a préféré rester à Bruxelles. En la matière, la France va devoir accélérer si elle veut tenir ses objectifs climatiques. D’autant qu’ils vont être renforcés, de même qu’ailleurs au sein de l’Union européenne, qui vise désormais - 55 % d’émissions de gaz à effet de serre d’ici à 2030, et non plus - 40 %, seuil sur lequel était calée jusqu’à présent la politique française.

« Or, la France est déjà en retard, avec un rythme de réduction de 2% de ses émissions de CO2 alors qu’on devrait être autour de 4%, observe Nicolas Berghmans, chercheur à l’Iddri. Sur les énergies renouvelables, on est le seul pays européen à ne pas avoir atteint ses objectifs : on devait être à 23% de l’énergie prod...


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