Diplomatie. Le chef du Polisario a quitté l’Espagne, mais la crise avec le Maroc va durer

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Si le leader du Front Polisario, Brahim Ghali, a quitté l’Espagne, mercredi 2 juin, après y avoir été hospitalisé pendant plus d’un mois, ce départ ne met néanmoins pas un terme aux tensions entre le Maroc et son voisin européen à propos du Sahara occidental.

Son avion a décollé à l’aube du petit aéroport de Pampelune. Mercredi 2 juin, le leader du Front Polisario, Brahim Ghali, a quitté l’Espagne pour rejoindre l’Algérie, un pays qui soutient la lutte du Polisario en faveur de l’indépendance du Sahara occidental. Depuis avril, Brahim Ghali était hospitalisé à Logroño, dans le nord de l’Espagne.

Cet accueil par l’Espagne du chef de ce mouvement indépendantiste sahraoui a déclenché une crise diplomatique entre le Maroc, qui revendique haut et fort sa souveraineté sur le Sahara occidental, et son voisin européen, dont le point d’orgue reste l’arrivée incontrôlée de plusieurs milliers de migrants à Ceuta, à la mi-mai.

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Cependant, le départ de Ghali du territoire espagnol ne met en aucun cas un terme aux actuelles tensions hispano-marocaines, assure le quotidien El País, qui estime que “de nouvelles secousses ne sont pas à exclure”.

Le Maroc va continuer à s’opposer à “la position de l’Espagne vis-à-vis du Sahara occidental, que Rabat compare à la Catalogne, en se moquant de l’histoire et du droit international et en ignorant le fait que le premier est un territoire en attente de décolonisation, selon la doctrine des Nations unies, et la seconde une

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