Après un Covid long, le risque de faire un AVC est 52% plus grand

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Man suffering from vertigo or dizziness or other health problem of brain or inner ear. (Tunatura via Getty Images)
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Les personnes qui ont contracté la maladie présentent un risque accru de problèmes cardiovasculaires dans l’année qui suit la contamination au Covid-19.

Fatigue, maux de tête, essoufflement… les signes du Covid-19 disparaissent généralement en deux à trois semaines. Mais dans certains cas, ils peuvent persister au-delà de quatre semaines, on parle alors de Covid long. Une étude publiée récemment dans la revue scientifique Nature suggère que les personnes qui ont été positives au Covid-19 sont également plus à risque d’avoir un problème cardiovasculaire dans le mois qui suit l’infection. Ce risque est significatif jusqu’à un an suivant la contamination.

Pour cette étude, les chercheurs ont analysé les données de plus de 150 000 personnes testées positives au Covid-19 entre le 1er mars 2020 et le 15 janvier 2021. Ces données ont été comparées à celles de deux groupes témoins composés de 6 millions de personnes, sur la même période et sur celle précédant l’étude. La majorité de la cohorte était composée d’hommes blancs âgés de 61,4 ans en moyenne.

+193% de risque d’embolies pulmonaires

Les résultats montrent que les personnes qui ont développé un Covid long ont 52% plus de risque de développer un AVC (accident vasculaire cérébral) dans l'année qui suit, 72% plus de risque d’insuffisance cardiaque et 193% plus de risque d’embolies pulmonaires. Le surrisque a été observé même chez les patients qui ne présentaient pas de comorbidités, même s’il est plus élevé chez les patients qui ont été hospitalisés.

D’après le scientifique Ziyad Al-Aly, un co-auteur interrogé par Le Monde, ces résultats renforcent "l’importance de se faire vacciner". Surtout que la vaccination n’entraîne pas de risque accru d’infarctus du myocarde, d’AVC et d’embolie pulmonaire chez les personnes majeures.

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