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Coupe de France: "On a envie que ça perdure", comment Le Puy Foot espère entretenir le rêve

Avec les équipes féminine et masculine encore engagées en Coupe de France, le Puy Foot vit un rêve éveillé. "C’est la folie", lâche le manager Olivier Miannay. "On travaille pour arriver à ces moments-là même si on sait qu’il y a une forte probabilité pour que ça n’arrive jamais !" Le club enchaîné les émotions fortes depuis des mois. Les féminines (D3) sont notamment venues à bout de Reims (D1 Arkema), tandis que les garçons ont sorti Laval et Dunkerque (L2).

"La Coupe de France est faite de telle façon qu’on a un tour d’avance sur les garçons. Vivre à tour de rôle ces émotions crée une envie de chacun d’aller un peu plus loin que l’autre", témoigne le coach des joueuses ponotes, Pierre-Yves Thomas. En plus des dotations financières engrangées grâce à ces deux parcours (près de 230 000 euros pour les garçons, 18.000 euros pour les filles sans compter les recettes matchs), ces résultats mettent la lumière sur le club de Haute-Loire.

Faire un énorme coup

"On n’a même pas besoin d’enlever les bâches sur le bord du terrain", sourit Pierre-Yves Thomas. "C’est la concrétisation d’un projet qui dure depuis plusieurs mois", se réjouit le manager Olivier Miannay. "Cette année, quelque chose se crée dans le club. Les filles venaient souvent voir les garçons mais les garçons viennent aussi souvent voir les filles et ce n’était pas forcément le cas avant. Ils se tirent vers le haut. Ça crée une vraie émulation, c’est plaisant. On ne vit pas ces moments-là souvent, donc on a envie que ça perdure." Avec le rêve, pour au moins l’une des deux formations, de faire un énorme coup.

Pour les féminines, c’est une des meilleures équipes européennes, Paris, qui est attendue ce mercredi. "Je pense que déjà, à Auxerre, on avait vécu un truc sympa. Et ici contre Reims, on avait aussi fait plus de 1000 personnes… On sait qu’il y aura entre 2.500 et 3.000 personnes mercredi, je crois que les joueuses ne se rendent pas compte car elles vont découvrir. Il faut aussi gérer cette adrénaline car jouer chez toi avec un soutien comme ça c’est le haut niveau." Les garçons défieront Rennes le 27 ou 28 février, peut-être à Geoffroy-Guichard, à Saint-Etienne. Si c’est trop compliqué et coûteux, le match sera délocalisé à Rennes.

Article original publié sur RMC Sport