Publicité

"Avoir ma fille avec moi au village olympique": la demande d’Agbegnenou à Macron pour les JO 2024

Emmanuel Macron au plus près de l’équipe de France de judo. À environ six mois des Jeux olympiques de Paris 2024, le président de la République était présent au Dojo de l’Insep ce mardi 23 janvier, l’occasion pour lui de notamment prodiguer quelques petits conseils aux judokates françaises.

Lors de cette visite, Clarisse Agbegnenou a pu échanger avec le chef de l’État. "J’ai essayé de lancer quelques conseils pour nous aider à être encore meilleurs dans six mois. Je pense que ça a été entendu, je l’espère en tout cas, a détaillé la double championne olympique à l'issue de cette visite. Quels étaient ces conseils? J’aimerais bien avoir ma fille avec moi au Village olympique pour me sentir bien et être à fond dans ma dernière ligne droite de ces Jeux olympiques."

Porte-drapeau de la délégation tricolore aux JO de Tokyo et championne olympique il y a trois ans, Clarisse Agbegnenou est devenue maman en juin 2022 d’une petite Athéna.

"Il y avait pas mal de choses à dire"

"Après, je lui disais qu’on avait encore des besoins sur la question de la santé, de la famille, sur pas mal de choses, a poursuivi la judokate de 31 ans. J’espère le voir un peu avant pour lui dire quelques autres mots. Là, il y avait pas mal de choses à dire."

"C'est une question de volonté, tout est dans la tête, la douleur est une information. Ramenez un maximum de médailles mais gérez la pression, l'influx c'est début août qu'il faut l'avoir", a de son côté lancé Emmanuel Macron lors d’une visite qui a visiblement fait plaisir aux judokates.

"Je pense qu’elles étaient contentes, peut-être un peu impressionnées aussi, estime Clarisse Agbegnenou. Ce n’est pas rien, c’est quand même le président de la République. Il vient nous voir ici dans notre enceinte d’entraînement, ce n’est pas anodin. On sent qu’il y a un évènement très important qui arrive, donc ça va nous mettre aussi un peu la pression. Et puis c’est bien, il y a aussi eu des mots pour ceux qui ne sont pas sélectionnés."

Article original publié sur RMC Sport