Astrid et Raphaëlle (France 3) Sara Mortensen : "Je suis fière d’incarner la différence"

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Vous enquêtez, ce soir, sur des crimes commis à la Maison de la Radio, à Paris…

Sara Mortensen : Oui, les meurtres ont lieu dans l’auditorium, autour du grand orgue, un lieu qui force le respect. Il se trouve que je suis très amie avec Didier Varrod, le directeur musical des antennes de Radio France, alors tourner ici était un peu comme un clin d’oeil.

De quelle manière Astrid, votre personnage, va-t-elle évoluer au cours de cette deuxième saison ?

Jusque-là, Astrid avait vécu sans trop d’interactions sociales, hyper-protégée, isolée des autres avec son emploi de documentaliste à la police judiciaire. Désormais, la jeune femme autiste n’a plus son tuteur. Son quotidien est bouleversé, elle est de plus en plus confrontée à l’imprévu, aussi s’accroche-t-elle à Raphaëlle (Lola Dewaere), qui n’est pas un modèle de stabilité et de régularité. Mais Astrid évolue, s’adapte et apprend à gérer son énergie à son rythme, au point que Raphaëlle oublie parfois les limites de son équipière.

Quel rapport entretenez-vous avec votre personnage ?

Je l’aime et je suis fière d’incarner la différence, sur le service public, à une heure de grande écoute. Ça reste toutefois un exercice de funambule. J’ai le souci constant de ne pas choquer ceux qui sont touchés de près ou de loin par l’autisme. Cette composition me demande un énorme travail de concentration.

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