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Arsenal: "une équipe qui n’a aucune intention de jouer", le gros tacle d’Arteta contre Porto

Arsenal a vécu des retrouvailles compliquées avec les huitièmes de finale de la Ligue des champions après sept ans d’absence à ce stade de la compétition. Les Gunners - qui n’ont pas cadré un seul tir - se sont inclinés sur le terrain de Porto (1-0) mercredi soir sur un but magnifique de Galeno dans le temps additionnel (90e+4) à l’issue d’un scénario très frustrant pour Mikel Arteta. Le manager espagnol a regretté le manque de solutions de son équipe, tout en taclant le style de jeu portugais.

"Ils cassent le rythme tout le temps"

"Nous sommes très habitués à jouer contre ces blocs défensifs, surtout en première mi-temps il nous a manqué certaines choses", a lancé Arteta. "Nous en tirerons des leçons et serons meilleurs lors du match retour. La meilleure chose à propos de notre équipe était l’attitude. Nous voulions jouer. Nous n’avons pas manqué d’agressivité. Face à un bloc si bas et à une équipe qui n’a aucune intention de jouer, c’est ce que nous devons faire."

L’ancien milieu de terrain du PSG a réitéré son agacement au micro de TNT Sports. "C'est une équipe qui est très bien organisée défensivement", a-t-il ajouté. "Ils cassent le rythme tout le temps, il y a eu 35 ou 37 fautes dans le match. (…) Nous ne pouvions pas toucher leurs joueurs, car tout était un coup franc. Nous allons apprendre de cela, mieux nous préparer et aller le faire."

Interrogé sur les critiques de Mikel Arteta, Sergio Conceicao s’en est amusé. "C'est une opinion. Ils voulaient jouer, nous voulions gagner", a répondu le Portugais. "Il (Arteta) est issu d'une école qui privilégie la possession de balle, comme Guardiola. Ils pensent que l'essence du jeu est la possession du ballon. Cela dépend de l'équipe que vous avez, des joueurs que vous avez et de la stratégie. Nous avons eu 40/60 en possession du ballon, cela ne me dérangerait pas d'avoir 30/70 et gagner de la même manière. La possession du ballon dépend de la façon dont vous le gérez. Aujourd'hui, nous étions l'équipe la plus dangereuse."

Article original publié sur RMC Sport