Apprendre à communiquer sans violence

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Lorsque Claire est devenue mère, elle a vite compris qu’elle allait reproduire la violence qui avait marqué son enfance. Elle s’est alors inscrite à un atelier de communication non violente (CNV) pour apprendre à demander sans crier. « Au lieu de dire “range tes affaires !“, on dit “il y a des chaussettes qui traînent, il faut les ramasser“, expliquet- elle. Cela marche très bien quand les enfants sont petits, moins quand ils sont ado. À 12-13 ans, ils répondent plutôt “ouais, et alors ?“. Il n’empêche, cela a détendu l’atmosphère. » Claire a ensuite proposé à son mari d’utiliser la CNV dans leur relation de couple. « Plutôt que de se faire des reproches et de dire “tu m’énerves !“, il faut apprendre à dire “Je ne suis pas bien pour telle ou telle raison“, reprend-elle. Cela demande de mettre son orgueil de côté, mais évite d’établir des relations de domination. »

Claire a été marquée par la lecture des Mots sont des fenêtres (ou bien ce sont des murs) de l’Américain Marshall B. Rosenberg (1934-2015). Ce docteur en psychologie clinique a puisé dans la pensée du psychologue humaniste Carl Rogers (1902-1987), père de l’approche centrée sur la personne, des éléments pour construire sa technique. La CNV s’est développée en France depuis les années 1990 en milieu professionnel, associatif, mais aussi pour les particuliers dans le cadre de la médiation et de la thérapie familiale.

Le premier objectif de la CNV est de transformer les conflits, qui favorisent le stress, en un simple dialogue. (...)

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