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Le témoignage glaçant de Valentine Monnier contre Roman Polanski

L'information est tombée ce vendredi 8 novembre, dans les colonnes du Parisien. Valentine Monnier, actrice française, a décidé de prendre la parole pour dénoncer des faits qui remontent à il y a 44 ans. En 1975, elle aurait été violée par Roman Polanski : "En 1975, j'ai été violée par Roman Polanski. Je n'avais aucun lien avec lui, ni personnel, ni professionnel et le connaissais à peine. Ce fut d'une extrême violence, après une descente de ski, dans son chalet, à Gstaad (Suisse). Il me frappa, roua de coups jusqu'à ma reddition puis me viola en me faisant subir toutes les vicissitudes. Je venais d'avoir 18 ans. L'actrice avait déjà raconté son histoire à de nombreuses personnes, de la police de Los Angeles à Brigitte Macron, en passant par Marlène Schiappa. Elle affirme par ailleurs que plusieurs personnes ont été témoins de son calvaire, sans pour autant intervenir. (Photo by Bertrand Rindoff Petroff/Getty Images)

Affaire Polanski : retour sur les accusations de viol à l'encontre du réalisateur

Après plus 40 ans de silence, Valentine Monnier a décidé de prendre la parole. L'actrice et photographe française, qui s'est illustrée dans des films tels que 2019 après la chute de New York ou Trois hommes et un couffin l'affirme : le réalisateur l'aurait violée alors qu'elle n'était âgée que de 18 ans. Dans un texte publié par Le Parisien, elle livre un récit glaçant.

"En 1975, j'ai été violée par Roman Polanski." Voilà ce qu'affirme ce vendredi 8 novembre 2019 Valentine Monnier, actrice, mannequin et photographe française, dans les colonnes du Parisien. 44 ans après les faits, et alors que "J'accuse", le nouveau long-métrage du réalisateur s'apprête à sortir en salle, elle a décidé de sortir de son silence, bien décidée à ne pas laisser ce crime dans le secret. 

Dans un texte glaçant, elle n'hésite pas à livrer des détails sur les faits qui datent de l'époque où elle n'avait que 18 ans, l'année du 42ème anniversaire de celui qu'elle accuse. "Je n'avais aucun lien avec lui, ni personnel, ni professionnel et le connaissais à peine, écrit-elle. Le tout avant de préciser : "Le délai de réaction ne vaut pas oubli, le viol est une bombe à retardement. La mémoire ne s'efface pas, elle se fait fantôme et vous poursuit, vous altère insidieusement. Le corps finit souvent par relayer ce que l'esprit a relégué, jusqu'à ce que l'âge ou un événement vous remette en face du souvenir traumatique.

Cette nouvelle déclaration, faite par une Française cette fois-ci, vient relancer une affaire vieille de plus de 40 ans. En quatre décennies, Valentine Monnier est la 5ème femme à affirmer avoir été violée par Roman Polanski.

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