États-Unis. Avec la mort de Rush Limbaugh, la droite conservatrice perd une icône

Courrier international (Paris)
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Le plus populaire des animateurs de radio américains, Rush Limbaugh, est décédé mercredi à l’âge de 70 ans. Admirateurs, détracteurs : tous soulignent à leur manière la disparition d’un homme de média fort en gueule, aux méthodes parfois douteuses.

C’est l’épouse de Rush Limbaugh, Kathryn, qui a pris le micro de son mari le 17 février pour annoncer le décès de l’icône de la droite conservatrice : “Comme beaucoup d’entre vous le savent, perdre un être cher est terriblement difficile, encore plus quand cet être cher est plus grand que nature.”

Donald Trump a rompu son silence médiatique pour rendre hommage à l’homme au cigare, à qui il avait accordé la médaille présidentielle de la Liberté, il y a un an, peu après que Limbaugh a annoncé qu’il était atteint d’un cancer du poumon : “Il était avec moi depuis le début”, a déclaré l’ex-président sur les ondes de Fox News.

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Des animateurs de la célèbre chaîne conservatrice ont couvert de louanges celui qui a dominé les ondes de la radio parlée pendant plus de trente ans : Tucker Carlson a évoqué un “homme au ‘talent prêté par Dieu’”. Sa collègue Laura Ingraham a évoqué une “perte cataclysmique”. Le leader républicain de l’Assemblée du Wisconsin, Robin Vos, a demandé que les drapeaux de l’État soient mis en berne.

La presse libérale est sur un tout autre registre. Limbaugh, écrit le New York Times, est celui qui “a transformé la radio parlée en une arme d’attaque de la droite”.

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