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Équipe de France féminine: Renard "ne peut pas être affirmatif" sur son avenir mais vise le Mondial masculin 2026

La donne semblait assez claire. Après avoir disputé les Jeux olympiques de Paris 2024, Hervé Renard allait ôter son costume de sélectionneur de l’équipe de France féminine pour voguer vers d’autres cieux. Le coach de 55 ans l’avait d’ailleurs lui-même annoncé. Mais au moment d’évoquer son avenir, ce jeudi face à la presse, l’entraîneur à la chemise blanche s’est montré plus nuancé. En expliquant vouloir disputer le Mondial masculin dans deux ans (aux États-Unis, au Canada et au Mexique), tout en n’écartant pas la possibilité de rester à la tête des Bleues, comme Jean-Michel Aulas, le vice-président de la FFF, l’a récemment appelé de ses vœux.

"Si je devais être très réducteur et très bref, c’est parce que dans un coin de ma tête, il y a la Coupe du monde 2026 dans le football masculin. Et j’espère que ce sera ma troisième Coupe du monde en tant que sélectionneur (après celles avec le Maroc en 2018 et l’Arabie saoudite en 2022) pour représenter un pays peut-être différent ou pas. Ce sont mes motivations personnelles. Et puis, il n’y a que les idiots qui ne changent pas d’avis. Dans la vie, on ne sait jamais ce qu’il peut se passer. Donc les propos de M. Aulas sont tout à fait cohérents. Je ne peux pas être affirmatif à 100% parce que je vis comme ça, pratiquement au jour le jour. Prenons du plaisir à se préparer correctement pour ces Jeux olympiques, et après on verra bien ce qu’il se passera."

"Ma motivation est intacte"

En attendant, Renard assure être pleinement focus sur l’objectif des JO de Paris, même s’il pourrait changer d’air à l’issue du tournoi. "Ma motivation est intacte, a assuré le coach des Bleues après avoir annoncé la liste des joueuses qui affronteront l'Irlande (le 5 avril à Metz) et la Suède (le 9 avril à Göteborg) en éliminatoires de l'Euro 2025. Quand je suis venu dans le football féminin, c’est pour relever ces challenges, qui étaient difficiles. N’oubliez pas que vous (les médias) m’avez promis l’enfer quand je suis arrivé et qu’on s’en sort très bien. S’en sortir encore mieux, ce serait aller glaner une médaille pour la France et pour cette équipe féminine."

Placées dans le groupe A, les Bleues débuteront leur tournoi olympique face à la Colombie (le 25 juillet à Lyon), avant de défier le Canada (le 28 juillet à Saint-Etienne) et d'affronter la Nouvelle-Zélande (le 31 juillet à Lyon).

Article original publié sur RMC Sport