Publicité

Yémen, Pakistan, Donald Trump, Panama et Équateur : les informations de la nuit

Les Houthistes frappent encore. Un porte-parole des rebelles yéménites a indiqué que le groupe avait tiré un missile en direction du Genco Picardy, un navire commercial américain qui traversait le golfe d’Aden avec une cargaison de phosphate naturel à son bord. L’attaque n’a pas fait de blessé. “Les forces armées yéménites n’hésiteront pas à cibler toutes les sources de menaces dans la mer Rouge avec le droit légitime de défendre le Yémen et de continuer à soutenir le peuple palestinien opprimé”, a justifié le porte-parole. Les États-Unis ont confirmé la frappe, effectuée à partir d’un drone, précise le Middle East Eye.

Le Pakistan cible des terroristes en Iran. L’opération a été confirmée jeudi matin par le ministère des affaires étrangères alors que Téhéran avait organisé la veille une attaque sur le territoire pakistanais menant à la mort de deux enfants. “Ce matin, le Pakistan a mené une série de frappes de précisions, hautement coordonnées et spécifiquement ciblées, contre des caches terroristes dans la province du Sistan-Baloutchistan”, précise le communiqué. Dans la foulée de l’attaque de mercredi, le Pakistan avait rappelé son ambassadeur de Téhéran et “expulsé l’envoyé iranien à Islamabad”, souligne Dawn.

Deuxième jour d’audience dans le procès Trump. L’ancien président américain fait face à un procès en diffamation à New York. “J’ai passé 50 ans à bâtir ma réputation. Aujourd’hui, je suis connue comme une menteuse, une impostrice, une folle”, a confié à la cour l’ancienne journaliste E. Jean Carroll, 80 ans, qui a accusé l’homme d’affaires d’une agression sexuelle commise il y a près de 30 ans. Niant avoir commis un tel acte, Donald Trump l’a attaquée publiquement lorsqu’il était président en juin 2019, déclarant notamment que “les gens devraient payer lourdement pour de telles fausses accusations”. Son accusatrice avait ensuite reçu une vague de menaces. “J’ai cru qu’on allait me tirer dessus”, a raconté E. Jean Carroll, citée par USA Today. Une fois encore, celui qui est largement en avance dans les sondages pour la primaire républicaine s’est distingué par son comportement au tribunal, parlant d’une chasse aux sorcières assez fort pour que le jury l’entende. “M. Trump, j’espère ne pas avoir à envisager de vous exclure du procès”, s’est agacé le juge. “J’adorerais ça”, a rétorqué l’intéressé. Le juge s’est aussi accroché avec son avocate dont il n’a pas apprécié le ton.

[...] Lire la suite sur Courrier international