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Water-polo: les Bleus en quarts de finale des Mondiaux en battant l'Australie

L'équipe de France masculine de water-polo s'est qualifiée pour les quarts de finale des Championnats du monde pour la deuxième année de suite, après sa victoire 11-8 (2-3/4-3/2-1/3-1) contre l'Australie, dimanche à Doha. Pour disputer les demi-finales, ce qui serait le meilleur résultat de leur histoire, les Bleus devront battre mardi la Hongrie, championne du monde en titre.

Dimanche, les joueurs de Florian Bruzzo ont pu compter sur l'efficacité d'Alexandre Bouet, auteur de quatre buts en quatre tentatives, pour écarter l'Australie, qu'ils avaient déjà battue sur le même score l'été dernier aux Mondiaux de Fukuoka (Japon). "C'est un match référence pour moi, mais c'est surtout le match référence de l'équipe. Ca avait déjà été un match référence l'année dernière mais là je pense qu'on a passé un cap et que c'est encore mieux collectivement", a estimé Bouet.

"Je pense qu'on peut le faire"

Après une première mi-temps accrochée (6-6), les Français ont créé un premier écart de deux buts dans le troisième quart-temps avant de faire la différence en fin de match. "On est très contents, c'était l'objectif de se qualifier une nouvelle fois pour le top 8. On sait combien c'est difficile", a déclaré le capitaine des Bleus Ugo Crousillat.

L'été dernier, après avoir atteint les quarts de finale, les Français s'étaient inclinés de justesse contre l'Espagne avant d'aller chercher la sixième place de la compétition, le meilleur résultat de leur histoire. Pour franchir une étape de plus, ils devront s'attaquer aux Hongrois, champions du monde en titre. "C'est la meilleure équipe du monde actuellement. C'est un gros challenge mais j'ai confiance en l'équipe, je pense qu'on peut le faire", a lancé Crousillat.

D'après Thomas Vernoux, auteur de 17 buts depuis le début des Mondiaux, l'équipe a les armes pour s'imposer. "On sait comment les battre. Certes, ce sont les champions du monde en titre, maintenant la pression est sur leurs épaules. On a de quoi aller les chercher et ils ont tout à perdre. On est là pour aller chercher une médaille et on ne va pas s'arrêter maintenant."

Article original publié sur RMC Sport