Publicité

On a vu la sensation vénéneuse Cobrah en concert, c'était comment ?

WEA
WEA

Crédits photo : WEADes stilettos gluants, des couteaux aiguisés, des chaînes, des faux ongles argentés, des colliers de cuir... Les visuels proposés par Cobrah, intrigante artiste qui émerge de la bulle pop suédoise depuis 2021, semblent tout droit sortis d'un temple dédié à la luxure. Originaire de Göteborg, cette ancienne enseignante à temps partiel jouit d'une popularité croissante sur les plateformes de streaming, où ses hymnes explicites entre techno et dark pop sont écoutés par 1,2 million d'auditeurs mensuels. Repérée par Charli XCX qui l'a invitée sur les premières parties de sa récente tournée, la chanteuse a vu son titre "Bang" servir de bande-son à la dernière saison de "Sex Education". Un rapprochement naturel tant ses incantations moites collent à merveille à l'atmosphère brûlante de la série Netflix !

"It's the feminine energy"


Pour soutenir la sortie de son EP "Succubus" paru en octobre, la vénéneuse Cobrah s'est embarquée dans une tournée européenne qui a fait escale dans l'antre luxueux de la Gaité Lyrique, au coeur de Paris, ce dimanche 4 février. Avec son cube teinté de miroirs servant de salle, l'endroit était l'écrin idéal pour accueillir le set frénétique de DJ Latex en ouverture (le nom ne s'invente pas...) puis, au bout d'une heure de mise en jambe, la sensation pop, visiblement très inspirée par ses années vécues à Berlin pour la dimension underground de son show. Le public, tout en latex, cuir moulant et piercings XXL, est déjà chauffé à blanc lorsque Cobrah se présente dans un déferlement de lumières sur "DIP N DRIP" et sa ligne d'ouverture parfaitement de circonstance : « Every time when I walk in / Everyone come crawling ». Ave...

Cliquez ici pour voir la suite