Vu de Belgique. Le maniement ingénieux de la carotte et du bâton en temps de confinement

Le Vif-L'Express (Bruxelles)
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Après plus d’un an de confinements, couvre-feux et gestes barrières, il est de plus en plus difficile pour les autorités d’obtenir l’adhésion des populations, observe Le Vif, qui se penche sur les outils dont disposent les autorités pour garder le contrôle de la situation.

Comment veiller à l’application des mesures sanitaires sur le long terme ? s’interroge l’hebdomadaire Le Vif-L’Express cette semaine. Car la Belgique ne fait pas exception : un après un premier confinement bien suivi, “une majorité des Belges ne respecte plus les règles sanitaires, et les Wallons les suivent encore moins que les Flamands”. Le ras-le-bol devient difficile à contenir, mêlé de l’envie de reprendre une vie sociale normale et de la colère des secteurs qui ont le plus pâti des restrictions.

Ainsi, observe le magazine, le pays a vu de fortes mobilisations du monde de la culture, des fêtes plus ou moins spontanées comme La Boum du 1er avril, et la révolte des restaurateurs, dont certains se sont groupés pour annoncer la réouverture de leurs établissements, quoi qu’en décident les autorités.

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On peut penser que l’attitude conciliante de certains responsables politiques, qui ont conforté les citoyens dans leur colère, risquerait de faire “démarrer le moteur à explosion”. Mais d’après Le Vif, cette attitude s’inscrit dans un ensemble d’outils des autorités qui, “entre soutien affiché et consolation discrète, menaces de matraque et promesses de dons, visent en fait au contraire, depuis plusieurs semaines, à le brider sévèrement”.

Les outils de

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