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On a vu les adieux de Michel Sardou à Paris La Défense Arena : notre avis !

Richard Melloul
Richard Melloul

Crédits photo : Richard MelloulCette fois, c'est vraiment la fin. Plus de fausse promesse. Et les 23.000 spectateurs ont un peu du mal à le croire. Samedi soir, Michel Sardou donnait le premier de ses deux concerts à Paris La Défense Arena, en apothéose de sa (nouvelle) tournée d'adieu, "Je me souviens d'un adieu". Il avait déjà fait le coup en 2018, mais cette fois, il assure à 77 ans que c'est véritablement la dernière, à l'instar d'Elton John. C'est donc un public assez hétéroclite (avec beaucoup de jeunes !) qui lui fait un triomphe lorsque Michel Sardou, façon Johnny, fend la foule pour rejoindre la scène centrale. Et entonner d'emblée "Les lacs du Connemara", son tube aussi culte que polémique. D'ailleurs, après les propos de Juliette Armanet, un t-shirt de la tournée le clame : "On ne touche pas au Connemara". Mais dès le début, le bas blesse. Michel Sardou monte difficilement sur scène et, caché par des écrans projetant des diffusions en 3D assez kitch, il parle plus qu'il ne chante. Pas vraiment en rythme qui plus est...

"Je vais pas en chanter 400 !"


Sur sa scène centrale tournante habillée par de jolis jeux de lumières, et entouré d'une quinzaine de musiciens de talent entre violonistes et choristes, Michel Sardou démarre un show pour le moins détonnant. Pour ses adieux à la scène, l'artiste prend le concept à revers. La plupart de ses tubes cultes, comme "En chantant", "Chanteur de jazz", "La java de Broad...

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